Discours du 14 Juillet 2017

La République, avec ses valeurs, ses symboles, ses institutions est un bien commun pour tous les Français et notre communauté nationale retrouve dans ces festivités du 14 juillet, l’un des ciments du Pacte républicain.

Il y a près de 140 ans, en 1880, il a été décidé que le 14 juillet deviendrait le jour de la Fête nationale. Ce jour-là, nous célébrons avant tout l’unité autour des valeurs et des emblèmes de la République, mais aussi le lien sacré entre l’armée et la nation. La nation, c’est cette conviction que nous avons à la fois un héritage partagé, mais également une communauté de destin.

Or, cette année, ces célébrations prennent un accent particulier. Rarement dans notre histoire récente, ressentons-nous de manière aussi vive qu’aujourd’hui, le besoin de défendre deux piliers de notre pays : la République et la Nation. Toutes deux confrontés à des défis et des menaces inédites.

Il y a un an, le 13 juillet 2016, j’évoquais le contexte du terrorisme. En pensant aux attentats de Paris et du Bataclan, j’évoquais ces attentats barbares qui venaient nous rappeller avec horreur que ce que nous considérions hier comme acquis, est en réalité fragile et précieux.

Et dès le lendemain, la ville de Nice était touchée et c’est la foule rassemblée sur la Promenade des Anglais qui était prise pour cible. Un choc pour le monde, un mode opératoire d’une violence inédite, des corps d’enfants et d’adultes blessés et tués dans un chaos effroyable, une marque au fer rouge dans nos mémoires qui aujourd’hui doit nous conduire à nous associer, ici et maintenant, à la cérémonie d’hommage qui sera organisée demain à Nice.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons répondre sans concession à ceux qui veulent nous diviser. Jamais nous ne devrons céder devant l’obscurantisme, jamais en France nous ne baisserons les yeux devant le fondamentalisme.

C’est ensemble, unis et solidaires que nous trouverons la force de rester digne : le droit contre la violence, la justice contre l’arbitraire, la solidarité face la haine, l’unité face au communautarisme.

Le défi qui nous est aujourd’hui lancé par l’histoire est de nous libérer du poids des souffrances passées, tout en entretenant la mémoire de ceux qui nous ont offert cette liberté. Souvent au prix de leur vie.

C’est lorsque nous sommes attaqués qu’il faut trouver au plus profond de notre histoire les ressources pour résister. Nos ainés l’ont fait, soyons tous ensemble leurs dignes héritiers.

La France d’aujourd’hui s’est construite tout au long d’une histoire heurtée, faite tout à la fois d’épisodes violents que de périodes prospères, d’heures glorieuses et de pages plus sombres. Mais voila, l’Histoire ne se découpe pas, elle est un tout. Un moteur pour certains, un souvenir pour d’autres.

Dans ce continuum, notre Ville vient particulièrement rappeler la richesse de ce passé. En choisissant de faire de Fontainebleau l’une de leur résidence, et ce pendant huit siècles, la monarchie et l’Empire ont fait de notre Ville, la ville avec Paris où s’est exercée le plus longtemps le pouvoir national. Quel beau symbole que nous soyons toujours avec Paris, l’une des Villes qui est fière de maintenir la tradition du défilé militaire à l’occasion de la Fête nationale.

Si je le rappelle ainsi aujourd’hui, ce n’est pas par esprit de forfanterie, mais bien pour dire à quel point je crois qu’ici, peut-être plus qu’ailleurs, nous devons être attachés à ce lien particulier qui, pour toujours, nous unit avec l’histoire.

La Royauté et l’Empire d’un côté, la République de l’autre. Il n’y a là, ni opposition, ni contradiction, mais seulement la conviction que ces époques sont aussi complémentaires sur plusieurs points. L’épopée napoléonienne s’est inscrite dans la continuité de l’aventure révolutionnaire, initiant un processus qui mettra près d’un siècle à accoucher d’une République stable.

N’oublions pas d’ailleurs ce que la République doit à l’Empire. Il suffit de se pencher sur l’origine des institutions que vous allez voir défiler dans quelques minutes pour vous en rendre compte.

C’est par exemple Napoléon 1er qui a crée la première organisation de pompiers professionnels. Les Sapeurs-pompiers de Fontainebleau-Avon en sont les héritiers.

Quant aux cavaliers du Centre sportif d’équitation militaire, ils bénéficient au quotidien de l’extraordinaire Manège de Sénarmont qui a aussi été créé par Napoléon 1er.

Et lorsque dans la foulée de cette cérémonie militaire, je distinguerai les 105 bacheliers qui il y a quelques jours ont obtenu la Mention Tres Bien dans les établissements de Fontainebleau, ils pourront toujours se souvenir que le bac dans sa version  moderne a été inventé par Napoléon 1er en 1808.

Nous devons être fiers de nos origines, elles sont le ciment de notre histoire commune. Ce passé qui nous lie est l’essence même du devoir que nous avons de construire un avenir ensemble. Et cet avenir, c’est l’Europe.

L’Europe est une force dans laquelle chacun doit trouver l’énergie de combattre les divisions.

L’Europe ce n’est pas seulement un territoire géographique, une idée abstraite, c’est un projet. Le projet de mieux vivre ensemble, de rassembler nos forces pour vivre dans un continent de paix et porteur de valeurs communes.

Ce projet était, entre autres, celui d’une femme bientôt au Panthéon, Simone Veil, avec sa vision novatrice de notre société et son idéal progressiste. Simone Veil s’était battue pour l’Europe, parce qu’elle croyait en cette chance qui nous était donnée. Pensons à ce qu’à travers une vie de combats et d’engagements elle nous lègue.

Mais l’Europe, c’est aussi l’ouverture. L’ouverture au monde, l’ouverture aux autres, une main tendue, une histoire à l’origine douloureuse mais aujourd’hui une fierté pour tous.

A l’occasion de notre Fête Nationale, je veux  particulièrement remercier la délégation allemande présente ici ce soir pour défiler. L’Allemagne qui depuis 60 ans a installé à Fontainebleau une délégation de la Bundeswehr, toujours fidele à nos cérémonies militaires et patriotiques.

Enfin, je voudrais profiter de votre présence Monsieur le Sous-Préfet, de vous Mesdames, Messieurs les Maires pour dire toute ma gratitude, ma reconnaissance, envers ceux qui offrent leurs vies pour sauver les nôtres. Merci de votre don à la Nation. J’ai à cette occasion, une pensée émue, pour tous les militaires de l’opération sentinelle qui veillent à notre sécurité, mais aussi pour les gendarmes, policiers et pompiers qui tous les jours oeuvrent pour notre sécurité.

Remercions également ensemble, Olga Perrier, originaire de Russie et qui a eu l’honneur d’être naturalisé il y a quelques jours, pour le brillant hommage qu’elle à rendu à sa nation, en chantant la Marseillaise.

Que cette artiste lyrique soit pour nous aujourd’hui l’emblème de cette France qui, fiere de ses valeurs de Liberté, d’Egalité et de Fraternité, est une Nation qui continue à briller dans le Monde parce qu’elle sait faire vivre sa diversité, sait faire rayonner sa culture et a foi dans son avenir.

Vive la République, Vive la France et Vive l’Europe.

Discours du 11 novembre 2016

11-novembre-2016

Monsieur le Sous-Préfet,                                                                                       Mesdames et Messieurs les représentants des autorités civiles et militaires,   Mesdames et Messieurs les représentants des Anciens Combattants,             Mesdames et Messieurs les élus,                                                                           Mesdames et Messieurs, mes chers concitoyens,

A l’échelle de nos vies, 100 ans c’est un horizon lointain. Mais qu’est-ce que 100 ans à l’échelle de l’Histoire et surtout de nos mémoires et de nos consciences ? Souvenons-nous une fois de plus ce matin des événements du siècle dernier et en particulier de ce drame que fut la première guerre mondiale.

Ce conflit qui déchira l’Europe et une bonne partie du monde entre 1914 et 1918 occupe encore, quelques années après la disparition des derniers combattants survivants des tranchées, dans nos cœurs et dans notre mémoire collective, une place particulière.

D’abord par l’ampleur du bilan humain et des pertes : 9 millions de morts et 6 millions de mutilés dans toute l’Europe. La France sort de cette guerre meurtrie et ruinée: 1 400 000 morts dont 600 000 victimes civiles; 630 000 veuves et 700 000 orphelins de guerre. Plus de 3 millions de blessés, de mutilés, d’aveugles, de gazés. Ces chiffres qui donnent le tournis et qui sont sans commune mesure avec les conflits que notre monde avait connu jusque-là.

Car, et c’est la seconde raison qui rend cette période si particulière à nos yeux plus d’un siècle après : avec la 1ère guerre mondiale, nous apercevons véritablement pour la première fois ce que seront les guerres du 20ème siècle : sanglantes avec leurs lots de victimes civiles et plus seulement de soldats, totales avec une mobilisation du front mais aussi de l’arrière ou tout l’appareil productif est tourné vers l’effort de guerre, globale avec des ramifications sur l’ensemble de la planète et plus simplement sur le territoire d’un seul pays ou même d’un seul continent.

Alors que nous célébrions cette année le centième anniversaire de la terrible bataille de Verdun, nous avons tous en tête aujourd’hui cette formule de Schopenhauer :                 « L’Histoire est pour un Peuple ce que la Conscience est pour un Homme. Un Peuple qui oublie son histoire est comme un Homme qui perd sa conscience ».

Voilà en une phrase résumée tout le sens de ces commémorations : le souvenir qui se mue en une vision et une volonté commune. Celle d’abord de la transmission d’une mémoire, ce fil qui relie les générations entre elles et cimente une nation – je suis à ce titre particulièrement fiers que nous puissions compter à Fontainebleau, sur une implication importante de nos élèves de collège et lycée à travers les lectures de deux textes forts tout à l’heure mais aussi à travers la prestation de nos jeunes et talentueux musiciens.

Une vision et une volonté commune d’affronter l’avenir avec détermination, dignité et lucidité également. Un siècle après la Grande Guerre, le contexte est bien évidemment radicalement différent : les impérialismes conquérants des grandes puissances européennes qui ont déchiré notre continent au cours de la première moitié du 20ème siècle n’existent plus. L’Europe occidentale n’a plus connu la guerre sur son sol depuis plusieurs décennies.

Oserait-on en conclure que les menaces n’existent plus ? Bien évidemment non. Et chacun d’entre nous garde en tête ce que nous avons vécu il y a tout juste un an, à Paris, si près d’ici.

Nous sommes face à un nouvel ennemi, une nouvelle menace. Diffuse, protéiforme, souvent insaisissable. Faible dans ses moyens d’actions – si l’on la compare aux armées conventionnelles – mais redoutable dans sa capacité à frapper les esprits, à nous saisir d’effroi et par là, à tenter de nous diviser.

Face à cette menace, la réponse, c’est la République, c’est la Nation et ses valeurs. Notre arme ce sont aussi, je tiens à leur rendre hommage, ces hommes et ces femmes qui ont fait le choix de mettre leur vie en jeu pour nous protéger : armée, police, gendarmerie… Nous savons ce que nous leur devons, nous mesurons le prix qu’ils paient parfois, trop souvent, pour assurer notre sécurité. J’ai aujourd’hui une pensée pour nos soldats tués sur les différents champs d’opération dont le dernier en date il y a tout juste une semaine, sous-officier du 515e régiment du train de la Braconne, tombé au Mali le 5 novembre 2016.

Une pensée également pour nos forces de Police et Gendarmerie qui font leur métier aujourd’hui dans des conditions extrêmement difficiles sans toujours bénéficier de toute la reconnaissance qu’elles mériteraient.
S’il est un enseignement que nous devons tirer de la première guerre mondiale, alors même que près d’un siècle s’est écoulé depuis, c’est précisément le fait que notre vieux continent, s’il est fragmenté, s’il est morcelé par les égoïsmes nationaux, s’il succombe à la tentation du repli sur soi, alors il court un grand danger.

La grande idée d’une unification des États Européen, qui a commencé à poindre au lendemain de la 1ère Guerre Mondiale, même s’il a fallu attendre plusieurs décennies pour qu’elle se concrétise, cette grande idée d’une Europe unie est aujourd’hui mise à mal, en panne, incapable de trouver une réponse aux nouveaux défis de ce siècle. Mais ne nous y trompons pas, malgré ses carences, ses insuffisances, c’est bien dans le renforcement de nos liens entre nations européennes que nous trouverons les réponses à ces défis.

Dans une période difficile, troublée, il est à mon avis indispensable et urgent de donner à ce projet européen – qui nous a apporté la paix – un nouvel élan. Ce serait, je crois, une belle façon de rendre hommage, au-delà des discours et des cérémonies, à toutes les victimes des conflits passés, à tous ceux qui sont morts après s’être battus avec une idée en tête : qu’à la guerre succéderait la paix, qu’au choc des armes succéderait la concorde entre les hommes…
Soyons à la hauteur de leur sacrifice.

Je vous remercie de votre attention.

Discours du 14 juillet 2016

Retrouvez ci-dessous le texte de mon intervention du 13 juillet, à l’occasion des festivités de la Fête nationale à Fontainebleau. Bien évidemment, j’ignorais alors que dès le lendemain, la barbarie et la haine frapperaient de nouveau notre pays…

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Monsieur le Sous-Préfet,
Mesdames et Messieurs les maires,
Mesdames et Messieurs les élus,
Madame la Présidente du TGI de Fontainebleau,
Mesdames et Messieurs les officiers,

La République, avec ses valeurs, ses symboles, ses institutions est un bien commun pour tous les Français sans distinction d’origine familiale ou de condition sociale. Et la communauté nationale se retrouve pour reconnaître dans ces festivités du 14 Juillet, jour de la Fete Nationale, l’un des ciments du Pacte républicain.

Cela fait 136 ans, depuis 1880 très exactement, que le 14 juillet a été choisi pour être le jour de la fête nationale. Ce jour là, nous célébrons avant tout l’unité nationale autour des valeurs et des emblèmes de la République : le drapeau bleu, blanc, rouge ; notre hymne national, La Marseillaise ; une devise constituée de 3 mots, 3 concepts fondateurs – Liberté, Égalité, Fraternité ; mais aussi le lien sacré entre l’Armée et la Nation. La Nation, ce vouloir vivre-ensemble, c’est-à-dire cette conviction que nous avons à la fois un héritage partagé mais également une communauté de destin.

Or, cette année, ces célébrations prennent un accent un peu particulier. En effet, rarement dans notre histoire récente, ressentons-nous de manière aussi vive qu’aujourd’hui, le besoin de défendre ces deux piliers de notre pays – la République et la Nation – qui sont confrontés à des défis et des menaces inédites.
Je n’ai pas besoin ici de vous rappeler le contexte dans lequel nous vivons. Les attentats barbares de l’année 2015 sont venus nous rappeler avec brutalité à quel point ce que nous considérions hier encore comme acquis, est fragile et précieux.

L’objectif que poursuivent les ennemis de la France est simple : détruire la Nation, saper son unité, en s’attaquant à ses symboles, à ses institutions, au ciment même sur lequel nous avons, génération après génération, bâti ce pays. L’égalité Républicaine, l’État de Droit, la laïcité, les libertés individuelles, comme la liberté d’expression, la liberté de culte, l’égalité homme-femme…

A cette menace, à ces attaques, nous devons répondre sans concession, sans céder un centimètre de terrain à l’obscurantisme, à toutes les formes de totalitarisme. Mais nous répondrons en restant fidèles à nos valeurs et à notre histoire. Nous répondrons avec nos armes : le droit contre la violence aveugle, la justice contre l’arbitraire, la solidarité face à la haine de l’autre, l’unité face aux tentations du communautarisme et d’exclusion.

La France est forte et la République est solide. Chaque crise, on le voit, est ainsi l’occasion d’un mouvement massif et spontané de réaffirmation d’attachement à nos valeurs. Nous le voyons bien avec l’augmentation très importante depuis l’année dernière de jeunes qui ont souhaité s’engager pour défendre leur pays. En 2015, 170 000 jeunes ont poussé la porte d’un centre de recrutement, 50 000 de plus que l’année précédente. C’est la preuve que notre Nation est avant tout riche des hommes et des femmes qui la composent et qui sont prêt à s’impliquer personnellement pour la défendre.

En ce jour du 14 juillet, je tiens particulièrement à profiter de l’occasion qui m’est donnée de prendre la parole devant vous tous – M. le Sous-Préfet, représentant l’Etat, Mesdames, Messieurs les autorités civiles et militaires, Mesdames, Messieurs les Maires et élus du Territoire – pour, en notre nom à tous, rendre un hommage tout particulier à l’ensemble des forces de sécurité et de secours. Forces armées, pompiers, police, gendarmerie, SAMU, urgentistes dont certains corps sont représentés aujourd’hui dans le défilé militaire.

C’est lorsque nous sommes attaqués, lorsque notre pays est en difficulté, confronté à une attaque terroriste ou à un épisode climatique extrême comme nous venons de le vivre, que nous réalisons pleinement le rôle absolument indispensable que jouent ces hommes et ces femmes.

Et c’est précisément parce qu’ils jouent ce rôle essentiel qu’ils sont parfois eux-mêmes pris pour cibles et menacés. Menacés et pris pour cible, uniquement parce qu’ils sont ce qu’ils sont, c’est-à-dire des agents du service public, des héros anonymes du quotidien, engagés pour défendre la France, pour protéger les Français, pour venir en aide aux personnes en danger, pour sauver des vies.

Sauver des vies, venir en aide à la population et aux personnes en situation de détresse, il en a également été très largement question il y un peu plus d’un mois, au moment où plusieurs départements, dont la Seine-et-Marne, ont été durement touchés par des inondations importantes qui ont fait énormément de dégâts matériels et plusieurs victimes.

L’ensemble des services du SDIS ont, en l’espace de quelques jours, répondu à 4.500 alertes, ce qui a nécessité au plus fort de la crise la présence dans les communes touchées de sud Seine-et-Marne, plus de 300 pompiers mobilisés simultanément.

4.000 personnes à évacuer, des sauvetages à effectuer avec l’aide notamment des hélicoptères de la Sécurité Civile et des bénévoles de la Protection Civile ; une coordination importante entre les différents services départementaux avec des renforts issus des SDIS de plusieurs départements, de la BSPP (pompiers de paris) et des UIISC (Unité de la sécurité civile basée à Nogent le Rotrou et de Brignolles) ; une participation fortes des différentes unités spécialisées : plongeurs spécialisés dans le sauvetage nautique, Unité chimique, la reconnaissance aérienne ; sans oublier les personnels administratifs et techniques qui ont participé aux opérations à travers le soutien logistique, mécanique, alimentaire et en salle de crise.

Encore une fois, il me semblait important de citer ces quelques éléments qui donnent un aperçu de l’ampleur de l’effort qui a pu être mobilisé pendant ces quelques jours de crises liées aux inondations.

C’est aussi pour leur rendre hommage que j’ai souhaité inviter les maires des communes du territoire à être parmi nous aujourd’hui.
Vous m’autoriserez, Mesdames et Messieurs les Maire, à parler en notre nom à tous pour remercier l’ensemble des forces de sécurité et de secours qui ont été à pied d’œuvre pendant ces quelques jours difficiles. Vous qui, dans les communes inondées, avez été aussi en première ligne de l’aide à vos concitoyens, vous mesurez mieux que quiconque l’apport essentiel des forces de sécurité dans les moments de crise et de détresse.

La République s’incarne par les hommes et les femmes qui constituent ses Institutions : la Police, l’Armée, les Pompiers, les Elus, et plus largement tous ceux qui travaillent tous les jours au service de l’intérêt général… Que ce jour de Fête Nationale soit l’occasion pour nous de leur rendre hommage et de les remercier.
Vive la République, Vive la France et Vive l’Europe.

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