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"Les résultats du second tour des élections cantonales ont avant tout confirmé un niveau record de l’abstention pour ce type d’élection, tant sur le plan national avec 55%, que sur le plan local, avec en Seine-et-Marne 59% d’abstention.
Cette faible mobilisation est l’un des enseignements majeur de ce scrutin. Parmi les explications à cette forte abstention, il y a le constat de l’incompréhension du rôle et de la place des conseils généraux. En 2004 et 2008, il y avait concomitamment aux élections cantonales, soit des élections régionales, soit des élections municipales, ce qui était venu gonfler la participation. Cela donne sens à posteriori à la réforme territoriale votée en décembre dernier et qui amorce la fusion entre départements et régions.
En Ile-de-France, la vague rose promise par le Parti Socialiste n’a pas eu lieu, puisque la majorité présidentielle a gagné le Val d’Oise. Avec un tel résultat, la gauche ne peut pas pavoiser.
En Seine-et-Marne, c’est le statu quo puisque la majorité présidentielle a gagné trois cantons, avec de belles victoires de candidats de renouvellement à Thorigny et Roissy, mais nous avons aussi perdu trois cantons.
La défaite dans le canton de Nemours est une surprise car ce canton a toujours été acquis à la droite. Cette perte de l’un de nos « bastions » en Seine-et-Marne est à mettre sur le compte d’une incapacité à fédérer nos forces et à créer une dynamique de campagne. A nous d’en tirer les enseignements et de rapidement nous remettre à l’ouvrage pour préparer les prochaines échéances de 2012".
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Frédéric Valletoux, Valérie Rosso-Debord et Alfred Saillon |
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Valérie Rosso-Debord, députée de Meurthe-et-Moselle et rédactrice du dernier rapport parlementaire sur la réforme de la dépendance, était hier soir sur mon invitation à la salle des élections de Fontainebleau, dans le cadre des débats sur les enjeux de société que j’organise régulièrement. Elle a ainsi présenté ses propositions pour réformer le système de prise en charge des personnes âgées dépendantes.
Alors qu’aux alentours de 2030 la génération des « baby-boomers » atteindra massivement 85 ans, âge critique en termes de dépendance, nous devons nous préparer dès à présent pour leur garantir une prise en charge digne via des financements pérennes.
Valérie Rosso-Debord a ainsi expliqué que la réforme de la dépendance devait s’articuler autour de deux axes : l’un, social et humain, consisterait à repenser la place que l’on accorde aux personnes âgées dépendantes dans notre société, afin d’apaiser leur fin de vie ; l’autre, financier, serait de trouver de nouvelles pistes de financement équitables et qui tiennent compte de la réalité de nos finances publiques.
Sur le premier axe, la principale proposition de la députée est la création en France du métier de gestionnaire de cas, un référent unique des patients et de leurs proches dans la gestion de la dépendance. Ce gestionnaire de cas accompagnerait les patients depuis les premiers signes de dépendance jusqu’à la fin de vie. Cela permettrait d’avoir une prise en charge adaptée à chaque situation individuelle, et serait en outre un soulagement important pour ceux qui ont à subir les traumatismes liés à la dépendance.
Concernant le financement, Valérie Rosso-Debord a démontré que des solutions existent. On pourrait d’abord généraliser la journée nationale de solidarité, qui aujourd’hui ne concerne que la moitié des français ayant des revenus.
La proposition la plus forte de la députée est la création d’une assurance dépendance obligatoire. Cette idée qui a beaucoup fait débat pose en réalité la question de ce que l’on intègre dans le champ des solidarités fondamentales. Aujourd’hui personne ne conteste l’obligation de souscrire une assurance maladie ou auto obligatoire, et il s’agirait donc de faire de même avec la dépendance qui est un risque que tout le monde coure. Le système serait de fait semblable à celui de l’assurance maladie, avec une base universelle assurée par la puissance publique, et un complément mutualiste.
Soirée très riche en somme, qui a permis à tous les participants de mieux comprendre les enjeux de ce grand débat.
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La manifestation lycéenne qui a eu lieu ce mardi 12 octobre à Fontainebleau correspondait au départ à l’expression d’un droit à la revendication tout à fait légitime, en vertu des principes élémentaires de la démocratie.
J’ai moi-même reçu en Mairie, dans un esprit de dialogue, une délégation de jeunes manifestants pour entendre leur point de vue au sujet des retraites et leur expliquer en quoi la réforme actuellement menée par le Gouvernement est juste et nécessaire.
Tout ce serait donc passé pour le mieux si une poignée de délinquants n’avaient pas mis le feu aux poudres, provoquant d’importantes dégradations et détournant totalement la manifestation de son objectif initial.
Je regrette profondément que les organisateurs du mouvement en aient perdu le contrôle. On ne retiendra finalement de ces événements que les violences et les outrages qui les ont entachés. Le droit d’expression n’en sort malheureusement pas grandi.
Frédéric Valletoux, élu du groupe Majorité Présidentielle (MP) et membre de la commission de l’Enseignement supérieur et de la recherche au Conseil régional d'Ile-de-France, et maire de Fontainebleau s'étonne de la mauvaise foi de Madame This Saint-Jean dans son calcul du coût de la rentrée des étudiants en oubliant le coût des transports.
Il rappelle que le coût de la vie étudiante augmente de 1,6 %, du niveau de l'inflation en 2010 alors que le STIF présidé par la majorité à laquelle appartient Madame This Saint-Jean a augmenté les tarifs des transports franciliens de 3,9 % en moyenne depuis le 1er juillet 2010.
Cette hausse n’épargne pas les jeunes puisque le Ticket Jeunes a augmenté de 3,53 % en moyenne. Quant au Forfait Imagine R (forfait annuel réservé aux jeunes de moins de 26 ans scolarisés ou en formation d’apprenti à partir de la 6ème), l’exécutif régional se garde bien de rappeler qu’il a procédé en décembre 2009 à une augmentation de 2,19% applicable à l’année scolaire 2010-2011.
Conseil régional
Groupe MP
PARIS, 24 août 2010 (AFP) - Isabelle This Saint-Jean, vice-présidente PS du conseil régional d'Ile-de-France chargée de l'enseignement supérieur et de la recherche, "s'inquiète de l'augmentation du coût de la rentrée pour les étudiants", estimant qu'"ils ne doivent pas payer la politique de rigueur du gouvernement".
"Les enquêtes des syndicats étudiants font état d'une hausse moyenne de 2,5% à 3,3%", souligne Mme This Saint-Jean dans un communiqué publié mardi.
Evoquant la somme totale qu'un étudiant devra débourser en septembre, tous frais confondus, l'élue PS rappelle que cette somme sera "en moyenne de 2.569,30 euros pour se loger, se nourrir, payer ses droits d'inscription et sa couverture santé".
Le professeur d'université estime que "le gouvernement est en grande partie responsable de la dégradation de la condition étudiante particulièrement en Ile-de-France" et "serait bien inspiré de revaloriser les bourses".
"Après la suppression d'une partie des aides au logement pour les étudiants, l'argent nécessaire au financement du 10ème mois de bourse promis par Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy se fait toujours attendre", écrit-elle.
Visant Mme Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et présidente du groupe UMP au conseil régional d'IDF, elle "réaffirme la nécessité de relancer la démocratisation de l'enseignement supérieur et rappelle que l'amélioration des conditions de vie et d'étude des étudiants en est la première condition".
Frédéric Valletoux, élu du groupe UMP et membre de la commission de l'Enseignement supérieur et de la recherche au conseil régional, s'est "étonné" de "la mauvaise foi de Mme This Saint-Jean dans son calcul du coût de la rentrée des étudiants en oubliant le coût des transports".
Dans un communiqué, le maire de Fontainebleau "rappelle que le coût de la vie étudiante augmente de 1,6 %, du niveau de l'inflation en 2010 alors que le STIF (syndicat des transports d'Ile-de-France) présidé par la majorité à laquelle appartient Mme This Saint-Jean a augmenté les tarifs des transports franciliens de 3,9 % en moyenne depuis le 1er juillet 2010".
"Cette hausse n'épargne pas les jeunes puisque le Ticket Jeunes a augmenté de 3,53 % en moyenne", écrit-il.
"Quant au forfait Imagine R (forfait annuel réservé aux jeunes de moins de 26 ans scolarisés ou en formation d'apprenti à partir de la 6ème), l'exécutif régional se garde bien de rappeler qu'il a procédé en décembre 2009 à une augmentation de 2,19% applicable à l'année scolaire 2010-2011", ajoute M. Valletoux.
eb/arb/nal
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Mardi 29 juin 2010 - Salle des élections |
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Le desert médical est annoncé |
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Elizabeth Hubert, médecin de formation et ancienne Ministre de la Santé, a présenté cette semaine les premières orientations du rapport sur la médecine de proximité qu’elle remettra en octobre prochain au Président de la République.
Ces premiers éléments sont relativement inquiétants, puisque Mme Hubert prévoit que la pénurie de médecins de proximité, auparavant prévue pour 2018-2020, surviendra vraisemblablement plus tôt, laissant très peu de temps aux pouvoirs publics pour s’organiser et faire face.
L’enjeu de son rapport sera alors de proposer des solutions pour attirer les médecins dans les « déserts » médicaux, sous peine d’en arriver à une situation plus que préoccupante, surtout en zones rurales.
Cette situation inquiétante pour la France l’est encore davantage pour la Seine-et-Marne, dont la densité médicale de proximité est déjà inférieure de 28% à la moyenne nationale.
Le plan départemental en faveur de la démographie médicale en Seine-et-Marne qui a été mis en action en mars dernier par le Conseil général apporte à ce titre des réponses nécessaires mais non suffisantes. Mettant en place des bourses spécifiques pour les étudiants en médecine qui accepteraient en échange de venir exercer pour un temps dans les zones les moins médicalisées du département, ce plan aboutira à des solutions trop partielles, à la fois dans l’espace et dans le temps.
Le problème de la médecine de proximité est un problème structurel qui réside dans le fait que les médecins de ville ont de plus en plus de responsabilités alors que leurs conditions de travail sont à certains égards plus contraignantes qu’en hôpital ou en clinique. Hormis la vocation, rien ne pousse donc aujourd’hui les jeunes médecins à exercer en ville. Cela touche surtout les généralistes, qui sont plus que jamais les premiers maillons de la chaîne médicale et qui n’en ont jusqu’à présent tiré que peu de bénéfice.
A problème structurel, réponse structurelle. Selon moi, il devient urgent de légiférer sur le statut même des médecins de ville pour recréer l’attractivité de ce type d’exercice. Cela vaut pour leur rémunération, mais aussi pour les aides qui peuvent leur être apportées par les pouvoir publics pour s’installer, pérenniser leur activité, trouver un remplaçant, renforcer leurs liens avec les hôpitaux et les cliniques etc. Autre solution : favoriser le développement des maisons de santé qui, en mutualisant les compétences sur un même lieu, permettent de sortir les professionnels de santé de leur isolement.
Alors que la loi Hôpital Patient Santé et Territoires renforce le rôle des médecins de ville dans le dispositif médical français, il est désormais nécessaire de revaloriser à l’avenant les fonctions de ces derniers.
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Jean-Paul Delevoye |
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Nous étions environ 150 avant hier à être venus écouter Jean-Paul Delevoye, Médiateur de la République, livrer son analyse sur les nouvelles fragilités de la société française.
Le Médiateur est quotidiennement au contact de ceux qui se heurtent à l’administration, il est celui qui vient en aide lorsque le droit est défaillant ou incomplet.
Tout au long d’un exposé présenté avec beaucoup de pédagogie, l’ancien Ministre de la Fonction publique a fait partager aux Bellifontains le bilan de ses six années de médiation.
Et ce bilan est sans concession :
Une administration de plus en plus complexe, de plus en plus perçue par ses usagers comme une véritable machine infernale, et de moins en moins assumée par ses agents eux-mêmes ; une culture du management inspirée du secteur privée qui tout en répondant à des impératifs légitimes en cette période de crise est pourtant souvent appliquée de manière trop systématique et aveugle.
Pour Jean-Paul Delevoye, il devient urgent de redonner à l’humain toute la place qui devrait être la sienne dans la relation entre administration et usagers. Cela devra surtout passer par la simplification du droit et des procédures, pour un service public réellement accessible à tous. Mais le Médiateur a aussi insisté sur le fait que la culture du résultat pouvait être pensée différemment, parce que la sérénité est la base du travail bien fait et parce que la rentabilité, contrairement au secteur privé, n’est pas la raison d’être essentielle de la puissance publique.
Je tiens à remercier très chaleureusement Jean-Paul Delevoye pour l’amitié qu’il a faite aux Bellifontains de venir les rencontrer et pour la richesse des enseignements qu’ils nous a livrés. Je remercie également toutes celles et ceux qui se sont déplacés pour l’écouter.
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65 ans jour pour jour après la victoire des Alliés sur le nazisme, le monument aux morts autour duquel nous sommes aujourd’hui réunis s’élève encore sous nos yeux comme un appel au devoir de mémoire.
N’oublions pas ces millions d’innocents déportés et exterminés, victimes de la folie de la tyrannie nazie, n’oublions pas ces Français qui, dès 1940 et après, ont choisi la voie de la Résistance, n’oublions pas non plus ceux qui, pétris de peur et souvent aveuglés par la propagande, ont eu la faiblesse de s’en remettre au gouvernement de Vichy, et enfin, n’oublions pas nos frères allemands, car si certains d’entre eux ont cédé à l’idéologie meurtrière et destructrice du nazisme, beaucoup ont subi autant que nous ce conflit.
La guerre n’est pas le fait d’une Nation, et encore moins celui d’un peuple, la guerre est le fait d’hommes qui cultivent l’intolérance et la haine.
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Frédéric Valletoux, porte-parole adjoint de Valérie Pécresse, s'indigne de l'incapacité de Monsieur Huchon à la moindre auto-critique face à des carences avérées de la région qui ont eu des conséquences dramatiques. Assumer des responsabilités politiques comme celle de la construction et de l'entretien d'un lycée, cela entraîne des devoirs que la région n'a manifestement pas assumés à Vitry-sur-Seine. L'audit de sécurité réalisé en mai exigeait pourtant la clôture de l'établissement.
Il réaffirme que c'est l'incapacité du département du Val-de-Marne et de la région Ile-de- France à agir de concert et à agir vite qui, une fois de plus, a conduit à un drame qui aurait pu être évité.
Hier, 20% des agents postaux se sont mis en grève pour protester contre le changement de statut de la Poste. La crainte d’une privatisation de ce service public qui compte parmi les plus emblématiques est d’ailleurs assez largement partagée pas de nombreux Français.
En tant qu’élu local, je connais l’importance primordiale des services postaux dans le quotidien des Français. Je sais aussi que la crainte est grande, dans les zones rurales, de voir les bureaux de Poste fermer, faute de rentabilité.
Pour autant, je ne partage pas cette inquiétude latente, dont je crois qu’elle est due à un malentendu.
Christine Lagarde a encore répété hier qu’il n’est pas question de privatiser la Poste. La modification de statut vise à la transformer en une Société anonyme à capitaux publics. En clair, seules des entités publiques comme la Caisse des dépôts et consignations pourront en investir le capital.
La Poste restera donc un service public, elle continuera à travailler selon ses principes intangibles : la continuité géographique et l’égalité de traitement entre tous les Français.
Non seulement cette ouverture du capital n’est pas une mauvaise chose, mais elle en est même une bonne. Grâce aux fonds supplémentaire que cette modification de statuts permettra de dégager, la Poste pourra se moderniser -passer à l’ère du numérique, notamment- sans engendrer de surcoût pour les usagers et les contribuables.
La France est sans doute le pays du monde le plus attaché à ses services publics et il n’est aujourd’hui envisagé par personne de leur porter atteinte.
Mais je crois qu’il ne faut pas avoir peur du changement : en l’occurrence, il s’agit de moderniser, et non de démanteler.
Animée en direct par Arnaud Fleury, le débat avait pour thème la réforme hospitalière « Hôpital, Patients, Santé et Territoires ». Les autres intervenants étaient André Grimaldi, diabétologue à l'hopital de la Pitié Salpêtrière, un des initiateurs du mouvement de défense de l'hopital, Marc Guillaume, Professeur d'Economie à Paris Dauphine, membre du Cercle des Economistes, auteur de "Economie de la santé, une réforme ? Non, une révolution " (PUF, 2007) et Frédéric Boiron, Vice Président ADH (association des directeurs d'hôpital), par ailleurs Directeur du CH de Beauvais.
Nous avons eu le plaisir d’accueillir au Théâtre municipal de Fontainebleau un spectacle exceptionnel aimablement proposé par l’Ambassadeur du Kazakhstan en France Murat Tashibaev. C’est dans le cadre des festivités liées au 17ème anniversaire de l’indépendance du pays que Murat Tashibaev a proposé à la ville de Fontainebleau d’organiser cette soirée unique qui a permis aux bellifontains de découvrir une culture, une tradition ancestrale et un pays qui souhaite montrer au monde entier qu’il a un avenir et qu’il peut être un acteur à part entière des relations internationales. Vieux pays, mais très jeune République, indépendante depuis 1990, le Kazakhstan s’ouvre aujourd’hui sur l’Europe.
Pour Fontainebleau, cette amitié naissante sera l’occasion de créer des coopérations dans des domaines pour lesquels nous avons des points communs avec le Kazakhstan : pays de tradition équestre comme Fontainebleau, pays à fort potentiel touristique comme le Pays de Fontainebleau, et au potentiel de développement économique important comme notre sud Seine-et-Marne. Tout est à construire et je m’attacherai à permettre des échanges pertinents avec ce grand pays d’Asie centrale.

Cinquante ans de construction européenne ont-ils permis de rapprocher les modèles d'organisation administrative? Assez peu, note Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et secrétaire général de l'AFCCRE. Sur la durée, des avancées certaines en faveur de la décentralisation se sont opérées - allant parfois jusqu'à l'autonomie régionale, à l'image de l'Espagne et d'une moindre mesure de la Grande-Bretagne, même si l'on observe une certaine stabilité des modes de gouvernance locaux. Ces différences territoriales n'empêchent pas les collectivités territoriales d'être aujourd'hui les « maîtres d'œuvre» des principales politiques communautaires, en matière de développement durable, de cohésion sociale, de soutien aux acteurs économiques et d'assurer un grand nombre de missions traditionnellement dévolues aux Etats…
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