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08/03/10Frédéric Valletoux,
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Samedi dernier à Paris, Valérie Pécresse a présenté son programme pour les élections régionales en matière de transports.
Ses propositions, à la fois ambitieuses et réalistes, visent à combiner la modernisation des transports en commun et celle des transports individuels, afin d’améliorer le quotidien des millions de Franciliens qui se déplacent chaque jour.
Dans les transports en commun, l’UMP propose notamment de développer les services offerts dans les gares du réseau francilien, pour que le temps de transport devienne aussi un temps utile : commerces, crèches, pressings, bureaux de Poste, guichets administratifs etc..
Valérie Pécresse a aussi fait une priorité de la modernisation des transports individuels, avec notamment la création d’une voie supplémentaire dédiée aux bus et au covoiturage. L’objectif : mettre fin aux 200 km de bouchons quotidiens qui empoisonnent la vie des Franciliens depuis bien trop longtemps.
Pour la Seine-et-Marne enfin, le programme de Valérie Pécresse prévoit de développer les liaisons nord-sud, de Meaux à Montereau, parce que le réseau de transports est encore sous développé dans ce département qui représente pas moins de 50% de la superficie totale de l’Ile-de-France.
Alors que depuis 12 ans, Jean-Paul Huchon a laissé la situation des transports en Ile-de-France se dégrader jusqu’à devenir insupportable, l’heure du changement est venue.
Valérie Pécresse est la candidate de ce changement.
Ce mercredi avait lieu la Journée d’Automne de la Fédération hospitalière d’Ile-de-France (FHF IDF), mon premier rendez-vous en tant que Président nouvellement élu de cette instance majeure dans le dispositif de santé publuqe dans notre région. Cela a été l’occasion pour moi de présenter les grandes orientations que je souhaite donner à mon mandat. Concernant d'abord la mise en oeuvre de la loi « Hôpital, patients, santé et territoires », je souhaite que la FHF IDF joue pleinement son rôle d’accompagnateur et de « boussole » dans la rédaction des décrets notamment.
Par ailleurs, j’ai fait écho aux inquiétudes du monde hospitalier quant à son manque croissant de moyens, tant financiers qu’humains. Sur ce point, j’ai rappelé que la FHF IDF se ferait toujours l’avocate des professionnels de santé et saurait aussi être force de propositions pour obtenir de meilleures conditions de travail. La qualité du service public de santé que nous devons offrir aux Franciliens est en jeu.
Cliquez ici pour lire mon intervention
L'UMP a ironisé mardi sur l'"amnésie inquiétante" de la secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot, chef de file d'Europe Ecologie aux régionales en Ile de France, à la suite de ses propositions en faveur du logement.
Mme Duflot, qui conduira une tête de liste autonome face à celle du président sortant socialiste Jean-Paul Huchon, a indiqué sa volonté de "doubler le budget" du conseil régional consacré au logement si elle était élue en mars prochain. Elle s'est également prononcée pour les "réquisitions de logements vides".
La secrétaire d'Etat Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-parole de Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP en Ile-de-France, ont réagi en estimant, dans un communiqué, que Mme Duflot faisait "preuve d'un angélisme stupéfiant ou d'une amnésie inquiétante".
"Faut-il rappeler à Mme Duflot que les Verts ont cogéré la région avec M. Huchon ? Ils n'ont visiblement pas eu assez de 12 ans pour mettre en oeuvre un programme digne en matière de logements au sein de l'exécutif régional", ajoute le communiqué.
"Car c'est bien à la gauche, Verts compris, que les Franciliens doivent leur 382.000 demandes de logements insatisfaites et leur 50.000 personnes sans domicile fixe", conclut le texte.
pz/pr/luc

Le projet porté par Valérie Pécresse pour l’Ile-de-France compte un important volet sur la formation des jeunes, vecteur essentiel de développement et d’intégration. Samedi dernier, une grande convention consacrée à ce thème était organisée à Paris, et notre candidate y a présenté les grands axes de son projet.
Parmi ces mesures, il y a l’ouverture des lycées le soir et tous les jours de la semaine pour permettre aux franciliens de pratiquer des activités sportives. En effet, les 30% de jeunes franciliens qui ne pratiquent pas d’activité sportive pourraient trouver avec cette mesure des sites accessibles à proximité de chez eux.
L’installation du haut débit dans tous les lycées ainsi que la multiplication des internats d’excellence, comme à Fontainebleau, comptent aussi parmi les mesures phares du projet de Valérie Pécresse pour l’Ile-de-France.
Notre objectif est d’en finir avec l’immobilisme et les aberrations du passé, comme celle que j’ai encore pu constater la semaine dernière lors d’un déplacement à Lognes (77) aux côtés de Valérie Pécresse, Jean-François Copé et Yves Jégo : cela fait maintenant plus de 8 ans que le chantier du Lycée Emily Brontë est inachevé ! Pire encore, après des années de procédures et d’immobilisme, le Conseil régional est aujourd’hui contraint de raser le bâtiment … Coût de ce fiasco : 32 millions d’€, aux frais du contribuable bien sûr.
Comme l’a réaffirmé Valérie Pécresse samedi dernier : la formation des jeunes est un enjeu trop crucial pour souffrir ce genre d’approximation inacceptable.
La campagne de Valérie Pécresse pour les élections Régionale continue et nous vous attendons nombreux Samedi 21 Novembre à partir de 9h00 au Théâtre La Bruyère (Paris 9è) pour échanger et débattre sur le thème de la Formation.
7 Nov 2009 - 09h
Espace "oh 20ème !", 12 rue du capitaine Marchal, Paris 20ème
Le samedi 7 novembre prochain, de 9h à 12h, grande convention sur le thème du logement autour de Valérie Pécresse et de son équipe.
Rendez-vous à l'espace "oh 20ème !", 12 rue du capitaine Marchal, dans le 20ème arrondissement de Paris.
Métro Porte de Bagnolet (ligne 3) ; Bus PC2 - 61
Les élections régionales auront lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010, a annoncé hier le secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, Alain Marleix. Exceptionnellement, le mandat des conseillers régionaux (élus au suffrage universel depuis 1986) qui seront désignés à cette occasion sera de quatre ans, et non de six ans, afin de permettre en mars 2014 l’élection de conseillers territoriaux qui siégeront à la fois à la région et au département, comme le prévoit la réforme territoriale dont le Parlement débattra en décembre.
De même, les conseillers généraux élus en 2011 le seront pour seulement trois ans.
L’inquiétude monte chez quelques-uns des architectes mobilisés lors de la grande consultation internationale sur le Grand Paris : ils craignent que ce beau projet soit en passe d’être réduit à un simple schéma de transports.
Evidemment, l’amélioration de la mobilité en Ile-de-France constitue un élément fondamental de la « ville-monde » que le gouvernement veut bâtir, et il n’est donc pas illégitime que le financement et la réalisation de ce chantier focalisent aujourd’hui assez largement les attentions.
Toutefois, il est clair que le Président de la République n’a pas voulu engager un projet si grand et global pour finalement s’arrêter au milieu du chemin.
Le futur réseau de transports de la région capitale doit être appréhendé comme le préalable à une ambition plus vaste. En réalité, il se présentera comme le système nerveux central de la future métropole francilienne.
Ce développement sera d’abord économique, car l’Ile-de-France doit valoriser davantage encore ses pôles d’excellence internationaux. Le rayonnement de la région est actuellement trop centré sur Paris ; l’enjeu du Grand Paris est de rompre ce déséquilibre, avec l’émergence de pôles économiques spécialisés répartis sur l’ensemble du territoire francilien. Huit territoires stratégiques ont ainsi été définis, avec chacun leur spécialité (les biotechnologies à Orly et Evry, le développement durable à Noisy-Cité Descartes, par exemple).
Bien entendu, ce nouveau souffle économique devra nécessairement être soutenu par un dynamisme accru en matière d’enseignement supérieur et de recherche. Là encore le Grand Paris nourrit de grandes ambitions, prévoyant le rééquilibrage du territoire régional entre plusieurs pôles d’excellence d’envergure internationale.
L’enjeu de l’expansion de la région capitale est aussi humain et social. D’abord parce que, selon les prévisions, la nouvelle donne économique permettra la création de 800 000 à 1 millions d’emplois sur un horizon de quinze ans. Mais aussi parce que le Grand Paris est porteur d’une vision plus moderne de la ville et de sa relation à l’humain. Plus de mobilité entre les territoires, plus de place laissée à la nature dans les espaces urbains, une densité urbaine accrue mais envisagée à l’aune d’une architecture mieux adaptée aux besoins et au bien-être des hommes : tels sont les axes majeurs d’un projet qui prône une philosophie du désenclavement et de l’harmonie.
Enfin, de manière plus sous-jacente mais non moins déterminante, le projet du Grand Paris devrait permettre d’engager une réflexion devenue nécessaire sur les modes de gouvernance de la métropole francilienne. L’Ile-de-France est un territoire de concentration, et les imperfections du modèle décentralisé s’y font donc ressentir de manière plus prégnante qu’ailleurs. A ce titre, le dialogue actuel entre les divers acteurs institutionnels du Grand Paris (Etat, région, départements, intercommunalité, communes etc.) devra ouvrir la voie à un nouveau mode d’administration régionale consacrant une meilleure répartition des compétences et une meilleure adaptation des équilibres institutionnels.
Le Grand-Paris est un projet global, c’est là sa vraie richesse. C’est en cela qu’il porte une ambition extraordinaire pour l’Ile-de-France. En envisageant d’abord le volet transports, le gouvernement ne renie en rien les autres dimensions du projet : il les prépare.
Mais, si son bilan était si bon, pourquoi ses alliés d’hier et d’aujourd’hui, les écologistes en tête, refusent-ils de l’assumer ? Si les Verts ont décidé de faire cavaliers seuls, malgré 12 ans de cogestion et quatre vice-présidences dans la mandature sortante, c’est bien parce qu’ils le jugent «saupoudré», donc globalement négatif.
En réalité, l’autosatisfaction de M. Huchon n’y changera rien. Personne à part lui ne veut assumer la responsabilité de ce bilan.
Personne ne veut assumer la chute de 20% depuis 1998 des investissements régionaux pour les transports.
Personne ne veut assumer le fait que l’Ile-de-France soit l’une des rares régions françaises à ne par avoir d’Agenda 21, alors que M. Huchon avait promis d’en faire la « première éco-région d’Europe ».
Personne, enfin, ne veut assumer le chômage qui augmente de plus de 20% entre 2008 et 2009, les 39 000 logements construits en 2008 quand il en aurait fallu 70 000, la pression fiscale sans cesse croissante, mais qui ne profite à aucun projet structurant pour les Franciliens.
Personne à gauche ne veut assumer ce bilan calamiteux. Et pourtant ils en sont tous responsables.
Plus que jamais, l’Ile de France a besoin d’un renouveau avec Valérie Pécresse, symbole d’un nouvel élan pour la première région de France.

Dans le cadre de la campagne des élections régionales, Valérie Pécresse vous donne rendez-vous Samedi 17 octobre 2009 à partir de 9h30 au Parc Floral de Vincennes pour échanger et débattre sur le thème de l’écologie.
Après la convention sur les Transports qui s’est tenue à Melun le 3 octobre dernier, les rencontres avec les franciliens continuent sur un dossier qui nous concerne tous et qui est désormais au cœur de toutes les projets portés par les collectivités Je serai pour ma part l’animateur de la table ronde "La Région Verte", et aurai le plaisir de vous y retrouver nombreux !
• 9h30 : Discours de Chantal JOUANNO et Roger KAROUTCHI
• 10h : le temps des ateliers
• 10h-10h45 : La région post-pétrole
(lutte contre le changement climatique, véhicules propres, etc), avec :
. Hervé LE TREUX, GIEC ;
. Jean-Louis CHAUSSADE, DG de Suez Environnement ;
. Stéphane de VISSE, directeur des programmes de WWF ;
. Alice de BRAUER, directeur environnement de Renault.
• 10h45-11h30 : La région verte (biodiversité, nature en ville), avec :
. François LETOURNEUX, président de l’UICN ;
. Yvon LE MAHO, chercheur ;
. Jean-Yves PERROT, maire de Marly-le-Roi ;
. Benoît CHEVRON, président de la Fédération de chasse de l’Ile-de-France et de la Seine-et-Marne ;
. Pierre CUYPERS, président de la Chambre d’agriculture de Seine-et-Marne
. Michel CAFFIN, président de la Chambre d’agriculture d’Ile-de-France.
• 11h30-12h15 : La région saine (consommation durable, déchets, pollution de l’air, etc.), avec :
. Elizabeth PASTOR-REISS, président d’ETHICITY ;
. William DAB, professeur au CNAM ;
. Sébastien GENEST, président de France Nature Environnement ;
. Françoise BONNAL, experte.
• 12h15 : Discours de Valérie PECRESSE
Le projet de loi sur le Grand Paris présenté ce matin en Conseil des ministres est une avancée décisive dans la mise en œuvre de ce grand chantier initié et voulu par le Président de la République, Nicolas SARKOZY. Le texte proposé va permettre la réalisation du réseau de transports qui, demain, maillera le cœur de l'Ile-de-France, avec notamment la rocade de métro de 130 km permettant des connexions de banlieue à banlieue, et reliant entre eux les futurs grands pôles de développement franciliens.
Cette infrastructure va améliorer le quotidien de 5 millions de franciliens, et, au-delà, va être un accélérateur de croissance dans la première région économique française.
Le Mouvement Populaire se félicite également de l'équilibre institutionnel proposé par le projet de loi. Avec la création de la Société du Grand Paris, établissement public chargé d'aménager les abords des futures gares, l'Etat sera le pilote d'un projet d'intérêt national et se donne les moyens d'accélérer les prises de décision. Parallèlement, avec les contrats de développement territorial, les élus franciliens seront étroitement associés au projet, l'esprit de décentralisation étant alors pleinement respecté.
Le Mouvement Populaire fait confiance au Parlement pour veiller au respect du principe de libre administration des collectivités territoriales et au nécessaire dialogue avec les élus locaux.
Jean-Paul HUCHON, et avec lui la gauche, ont tort de faire de la surenchère politicienne sur ce beau projet, à la veille d'élections régionales qui le rendent nerveux. On se rappellera qu'il y a quelques mois il applaudissait les ambitions du grand Paris. A 60 km de Paris, il y a des villes et plusieurs millions de franciliens qui habitent dans la grande couronne et dont la vie quotidienne sera positivement impactée par ce grand projet.
La réalisation d'infrastructures de transports n'est que la première étape du Grand Paris. Economie et emploi, architecture et habitat, environnement et développement durable : c'est l'ensemble des équilibres franciliens qui vont être repensés, sur la base d'une mobilité mieux répartie et libératrice d'énergies nouvelles.
Le Mouvement Populaire ira à la rencontre des franciliens pour débattre de ce projet et faire des propositions concrètes visant à améliorer leur quotidien.
Richard DEL AGNOLLA
Frédéric VALLETOUX
Pierre-Yves BOURNAZEL
Chargés de mission UMP sur le Grand Paris
Frédéric Valletoux, maire (UMP) de Fontainebleau, a été élu le 2 octobre Président de la Fédération hospitalière de France (FHF) Ile-de-France. Il succède ainsi à Yves Tavernier, ancien député-maire (PS) de Dourdan.
Rassemblant près de 150 établissements de soins (hôpitaux, maisons de retraite, établissements de soins de suite…), la FHF Ile-de-France est l’interlocutrice privilégiée des pouvoirs publics sur tous les sujets qui intéressent les politiques publiques de santé sur le territoire francilien.
Au moment ou la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », promulguée le 21 juillet dernier, préfigure des évolution importantes dans la conduite des établissements de soins et leur offre de nouvelles perspectives, notamment à travers la création des communautés hospitalières de territoire, la FHF va avoir un rôle primordial.
Dans le cadre de sa présidence, Frédéric Valletoux a affirmé son intention, en partenariat avec tous les acteurs du monde hospitalier, de veiller à la mise œuvre de cette loi et de garantir la pérennité d’un service public de la santé performant.
Le Conseil d’administration de la FHF Ile-de-France rassemble des élus locaux, des directeurs d’hôpitaux et des médecins.
Enfin, Jean-Pierre Burnier, actuel secrétaire général de la FHF Ile-de-France, a indiqué qu’il conserverait son poste pendant probablement un an ou un an et demi.

La secrétaire d'Etat Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-parole de l'UMP pour la campagne des régionales en Ile-de-France qui sera conduite par la ministre Valérie Pécresse, ont présenté samedi cinq propositions pour un "service maximum dans les transports".
Ces propositions ont été présentées à l'occasion des "conventions transports" organisées dans les huit départements de la région, qui ont réuni quelque "2.000 Franciliens", selon un communiqué des deux porte-parole.
Dans le cadre de son plan régional pour les transports, l'UMP propose de faire des gares "des lieux de vie multiservices (guichets administratifs, commerces etc..) afin de simplifier la vie des Franciliens", ainsi que la création d'un "Pass Navigo intelligent" qui calculera automatiquement "le tarif le plus avantageux", en fonction de la fréquence et de la distance des trajets effectués.
Cette innovation "mettra fin aux inégalités qu’entraîne la superposition incompréhensible de plus de 150 tarifs : les Franciliens ignorent la plupart des réductions auxquelles ils pourraient avoir droit", fait valoir l'UMP.
L'UMP propose également de créer "immédiatement" de nouvelles lignes de bus de banlieue à banlieue, pour résorber l'encombrement du réseau autoroutier francilien. Ces nouvelles lignes, "à haute qualité de service et environnementale", rouleraient sur des voies dédiées, précise el communiqué.
L'UMP veut parallèlement lancer un plan "autoroutes du Grenelle de l’environnement" s'appuyant notamment sur des dipositifs de "protection phonique", le développement de la "voiture propre", et l'incitation au covoiturage par la création de parkings et "d’outils internet de mise en relation".
Enfin, elle propose de faire de la Seine "l’artère propre de l’Ile-de-France pour soulager les voies routières et faciliter la valorisation des déchets" par le biais du transport fluvial.
rhl/ei
Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-paroles de Valérie Pécresse, accueillent avec satisfaction le rapport de Gilles Carrez élaboré par une commission d'élus pluralistes, qui a conclu à la nécessité de mettre en oeuvre un programme de transport en commun plus ambitieux de 24 Mds d'euros.
Dès la première phase, Gilles Carrez ne manque de souligner que ce besoin résulte du retard très préoccupant pris par la région dans ses dépenses d'équipements en transports en communs. Ce retard a considérablement dégradé le quotidien des Franciliens.
Gilles Carrez propose toute une série de pistes intéressantes et solides de financement sans pour autant en faire peser les charges sur les usagers.
En effet, Gilles Carrez veut stabiliser et non pas augmenter la part des coûts des transports pris en charge par l'usager. Selon lui elle doit rester à 30 % du coût des transports. Cela veut dire aucune augmentation des tarifs sans amélioration des transports. Et en tout état de cause, Gilles Carrez limite toute évolution des tarifs à l'évolution du pouvoir d'achat des ménages.
Le recours à l'emprunt restera dans les limites compatibles avec des recettes raisonnables et pérennes.
Le rapport Carrez est le socle sur lequel Valérie Pécresse pourra construire une vraie rénovation des transports en commun au bénéfice des Franciliens.

J’ai participé hier avec Rama Yade, Secrétaire d’Etat aux sports, au repas de rentrée des militants et sympathisants UMP de la 3è circonscription de Seine et Marne, organisé par Yves Jégo, député-maire de Montereau. Si le sujet principal de l’intervention de Rama Yade était la politique sportive de notre pays, il a été bien sûr question des régionales à venir. Une chose m’a encore frappé hier : les militants et sympathisants ont hâte que la campagne démarre et ont une envie féroce de voir gagner Valérie Pécresse.

Ce dimanche 13 septembre, près de 5.000 personnes se sont réunis autour de Valérie Pécresse pour une grande fête de l’Ile-de-France. Plus qu’un lancement de campagne, ce rassemblement a été l’occasion de promouvoir une nouvelle façon de faire de la politique.
Ce fut d’abord une journée festive, ponctuée par de nombreuses animations et par deux concerts d’artistes. Loin de l’image de la politique soporifique, nous avons voulu que la convivialité soit le préalable à un grand débat d’idée.
Et ce débat a bien eu lieu. Avec quatre ateliers consacrés à des thèmes qui préoccupent particulièrement les Franciliens (la crise, le Grand Paris, l’innovation écologique et le vivre ensemble), personnalités politiques et de la société civile de tous bords (Nicole Notat, Simone Veil, Martin Karmitz et Roland Castro, entre autres), militants et sympathisants ont pu échanger leurs points de vue et leurs projets pour l’Ile-de-France.
J’aime la politique lorsqu’elle dépasse le stade des petites querelles politiciennes et qu’elle s’efforce de rassembler des individus a priori très différents, mais réunis par une même passion pour l’intérêt général, par une même envie d’améliorer sans cesse le quotidien des citoyens.
A l’UMP, l’union est une véritable règle d’or, et ce dimanche n’y a pas dérogé. Jean-François Copé, Xavier Bertrand, Roger Karoutchi et l’ensemble de l’équipe de campagne se sont réunis derrière Valérie Pécresse avec un unique objectif : gagner l’Ile-de-France.
C’est un grand honneur pour moi de faire partie de l’équipe de campagne de Valérie Pécresse, aux côté de personnalités comme Rama Yade et Chantal Jouanno. Nous sommes soudés et impatients de porter notre projet pour les Franciliens.
Brefs, nous sommes prêts à mener cette campagne d’ores et déjà pleine de promesses !
La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse, chef de file de l’UMP aux régionales en Ile-de-France, a débuté dimanche sa campagne. Ce démarrage, innovant, a été marqué par des festivités.
(début d'article) … "La candidature Duflot est un problème pour Huchon, pas pour nous." N'étant pas conseillère régionale sortante, "Duflot sera encore moins comptable du bilan commun de la majorité Verts-PS, et pourra se permettre de se montrer plus critique vis-à-vis d'Huchon", analyse Frédéric Valletoux, porte-parole de Mme Pécresse.
La réponse des Verts tient en deux phrases avancées par Jean-Vincent Placé, patron du groupe écologiste à la Région : "Travailler avec le PS, c'est difficile ; avec l'UMP on ne peut rien faire !"
Des milliers de personnes attendues, un « jazz band », des producteurs de cidre et de miel, une table de black-jack, une exposition d'orchidées, un « espace pour les ultra-marins », un simulateur de vols ou encore du rap et du slam. La Fête de l'Huma ? Non, le lancement dimanche de la campagne de Valérie Pécresse pour les régionales. Pour se faire entendre, la candidate UMP met les petits plats dans les grands et loue la halle Freyssinet (13e). « Nous voulons faire de la politique de façon plus moderne et festive », explique Frédéric Valletoux, porte-parole de la campagne. Ce qui n'empêchera pas la ministre de la Recherche de se montrer un peu sérieuse. Lors de son intervention, elle devrait « évoquer le bilan de Huchon, le président de région (PS) sortant, et resituer le projet régional par rapport à la vision du Grand Paris de Nicolas Sarkozy ».
Justement, n'est-il pas délicat de se présenter à la tête d'une collectivité locale au moment même où l'Elysée souhaite que l'Etat reprenne en main les affaires régionales ? « Les communes peuvent se sentir dessaisies par le projet de loi Grand Paris mais pas la région », répond Frédéric Valletoux. D'ailleurs le Grand Paris sera l'un des quatre thèmes débattus lors d'ateliers de réflexion menés dimanche avec des « personnalités d'ouverture », comme le producteur et distributeur Marin Karmitz ou Allain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux. Une ouverture à la société civile qui se veut représentative de la future composition des listes. Les places, et notamment les têtes de liste départementales, sont d'ores et déjà chères. Un sujet tabou pour l'équipe de campagne. Jusqu'en décembre, l'unique préoccupation publique sera « l'élaboration du projet ». W
Les porte-parole de campagne de Valérie Pécresse, tête de liste de l'UMP pour les élections régionales de 2010 en Ile-de-France, ont estimé lundi soir que le président PS du conseil régional Jean-Paul Huchon, qui brigue un troisième mandat, "se contente de faire l'autopromotion de son bilan".
Dans un communiqué, la secrétaire d'Etat Rama Yade et le maire de Fontainebleau Frédéric Valletoux affirment que "la déclaration de candidature de Jean-Paul Huchon n'est pas une surprise, car tous les présidents socialistes de région ont déjà dit depuis longtemps leur intention de se représenter".
Ils ajoutent que "pour autant, tout cela n'est pas convaincant, car il se contente de faire l'autopromotion de son bilan, que ses anciens alliés d'hier ne veulent même pas assumer (NDLR: les Verts) puisqu'ils se présentent de manière autonome".
Selon eux, "ce bilan est en total décalage avec ce que ressentent les Franciliens au quotidien en matière de transports, de logement ou d'éducation". "A l'entendre, on retrouve d'ailleurs des accents de sa première campagne de 1998, et pourtant, c'est bien lui qui depuis 12 ans est aux commandes du conseil régional", concluent-ils.
De son côté, l'ancien secrétaire d'Etat Yves Jégo, également membre de l'équipe de campagne de Valérie Pécresse, relève que "les déclarations des Verts, à l'occasion de l'annonce de la candidature de Jean-Paul Huchon, un non événement, prouvent tout de même, s'il en était besoin, qu'il n'y a plus de majorité régionale".
Selon lui, "lorsque les Verts appellent à un changement d'équipe, ils ont raison, mais ils prouvent aussi leur hypocrisie en faisant semblant de s'apercevoir, six mois avant l'échéance, que celui qu'ils ont toujours soutenu depuis des années n'était pas apte à diriger l'Ile-de-France".
"Comment peut-on imaginer, au lendemain d'un duel qui s'annonce fratricide, la reconstitution sous une forme ou sous une autre d'une majorité rose-verts?", demande M. Jégo.
"Face à cette majorité en miettes, les Franciliens doivent s'exprimer massivement pour changer vraiment en se rassemblant autour de Valérie Pécresse", conclut l'ancien ministre.
Les élections régionales n’auront lieu qu’en mars prochain, mais l’UMP est déjà en ordre de marche.
En tant que porte parole de Valérie Pécresse, aux côtés de Rama Yade, pour la campagne en Ile-de-France, j’avoue que j’envisage les mois à venir avec beaucoup d’enthousiasme !
Dans la logique de rassemblement voulue par le Président de la République -et soutenue unanimement au sein de la majorité et au-delà-, nous avons à cœur de créer une vraie dynamique d’union autour d’un projet structurant pour notre région. Nous voulons que la métropole francilienne prenne le train du Grand Paris et s’impose comme une région-capitale de référence sur la scène internationale.
Au cours de cette campagne, j’aurai l’occasion d’évoquer tous les grands sujets qui préoccupent les Franciliens au quotidien : emploi, logement, transports, formation etc. Sur ces thèmes, nous pouvons faire bouger les choses si nous le voulons vraiment, et je vous garantis que la Région à un rôle important à jouer.
Les élections régionales ne sont pas inutiles !
Certes, Jean-Paul Huchon a fait de la Région une collectivité presque invisible. Par son immobilisme et sa passivité face aux problèmes qui touchent chaque jour les Franciliens -la crise ; le chômage ; les transports vétustes, bondés et en retard ; la pollution etc…- il a réussi à faire croire à tout le monde que la Région ne servait à rien ! Plus personne n’est capable de donner ne serait-ce qu’un exemple d’action concrète menée par le Conseil régional et qui ait eu un impact direct sur le quotidien des Franciliens.
Mais il n’appartient qu’à nous de redonner vie à la Région !
Si vous voulez vous joindre à ce mouvement, ou juste connaître plus en détail la démarche et le programme de l’UMP pour ces régionales, je vous invite à nous rejoindre le 13 septembre à la Halle Freyssinet.
Et comme politique ne rime pas nécessairement avec ennui, ce lancement de campagne se fera sous le signe de la fête et de la bonne humeur : animations, concerts, démonstrations de graff, initiations au slam et à la musique électronique, spectacle de cirque, dégustations de produits du terroir etc.
Bien sûr, ce sera aussi l’occasion d’échanger librement autour des grand sujets qui nous préoccupent tous, dans le cadre de quatre tables rondes sur les thèmes : face à la crise, l’innovation écologique, vivre ensemble, dessiner le Grand Paris.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le blog de Valérie Pécresse :
http://pecresse-iledefrance.fr
Valérie Pécresse, tête de liste UMP aux élections régionales de mars 2010 en Ile-de-France, lancera sa campagne le dimanche 13 septembre à Paris-Nord Villepinte, lors d'"une fête populaire", a-t-on appris lundi auprès de son équipe de campagne. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche partira à la "reconquête de la région" gérée depuis 1998 par le socialiste Jean-Paul Huchon. Mme Pécresse prévoit par ailleurs d'organiser tous les mois des conventions thématiques avec des réunions le même jour dans les huit départements de l'Ile-de-France. La première se tiendra le 3 octobre sur les transports, qui sont, selon les sondages, le principal sujet de préoccupation des Franciliens.
Lançant le 20 juin une consultation régionale sur ce sujet, elle avait appelé à "une révolution des transports" en Ile-de-France, critiquant l'"immobilisme" de M. Huchon.
Mme Pécresse a aussi l'intention de faire une campagne internet "à la Obama" avec le concours d'Arnaud Dassier, spécialiste de l'internet, qui travaille depuis longtemps avec l'UMP. Elle mettra en place à partir de la fin du mois une plateforme à vocation interactive, avec l'idée que les internautes soient également des militants de terrain lors de la campagne.
Valérie Pécresse compte s'appuyer sur des visages nouveaux, aussi bien dans son équipe de campagne, qui comprend les secrétaires d'Etat Rama Yade (Sports) et Chantal Jouanno (Ecologie) et le maire de Fontainebleau Frédéric Valletoux, que pour constituer les listes. L'équipe de campagne comprend aussi deux anciens secrétaires d'Etat franciliens, Roger Karoutchi et Yves Jégo, ainsi que le président du Sénat Gérard Larcher, le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, David Douillet et le maire UMP du 1er arrondissement Jean-François Legaret, un spécialiste des finances.
La Revue des Pouvoirs Locaux - juin 2009Cinquante ans de construction européenne ont-ils permis de rapprocher les modèles d'organisation administrative? Assez peu, note Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et secrétaire général de l'AFCCRE. Sur la durée, des avancées certaines en faveur de la décentralisation se sont opérées - allant parfois jusqu'à l'autonomie régionale, à l'image de l'Espagne et d'une moindre mesure de la Grande-Bretagne, même si l'on observe une certaine stabilité des modes de gouvernance locaux. Ces différences territoriales n'empêchent pas les collectivités territoriales d'être aujourd'hui les « maîtres d'œuvre» des principales politiques communautaires, en matière de développement durable, de cohésion sociale, de soutien aux acteurs économiques et d'assurer un grand nombre de missions traditionnellement dévolues aux Etats…