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La sécheresse qui a touché la France depuis plusieurs mois met aujourd’hui les agriculteurs dans une situation très difficile.
La Seine-et-Marne n’a pas été épargnée par ce phénomène. Dans ce contexte, la puissance publique doit intervenir de manière pragmatique et efficace. Or, en Ile-de-France, le Conseil régional n’a pas encore suivi le mouvement impulsé par le Gouvernement et par d’autres régions pour venir en aide aux agriculteurs.
Ainsi, j’ai proposé à Valérie Pécresse, Présidente du groupe Majorité Présidentielle au Conseil régional, d’adresser une lettre ouverte au Président du Conseil régional pour l’inciter à l’action tout en lui faisant des propositions concrètes et réalistes. Ces propositions, je les ai élaborées en étroite collaboration avec la Chambre d’agriculture de Seine-et-Manre.
> Pour télécharger la lettre ouverte, cliquez ici
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Cliquez sur l'image pour télécharger le PDF |
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J’ai le plaisir de vous présenter le deuxième numéro de la newsletter du groupe UMP au Conseil régional d’Ile-de-France, qui revient sur l’actualité de votre région et sur l’action que nous menons autour de Valérie Pécresse pour les Franciliens
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"Les résultats du second tour des élections cantonales ont avant tout confirmé un niveau record de l’abstention pour ce type d’élection, tant sur le plan national avec 55%, que sur le plan local, avec en Seine-et-Marne 59% d’abstention.
Cette faible mobilisation est l’un des enseignements majeur de ce scrutin. Parmi les explications à cette forte abstention, il y a le constat de l’incompréhension du rôle et de la place des conseils généraux. En 2004 et 2008, il y avait concomitamment aux élections cantonales, soit des élections régionales, soit des élections municipales, ce qui était venu gonfler la participation. Cela donne sens à posteriori à la réforme territoriale votée en décembre dernier et qui amorce la fusion entre départements et régions.
En Ile-de-France, la vague rose promise par le Parti Socialiste n’a pas eu lieu, puisque la majorité présidentielle a gagné le Val d’Oise. Avec un tel résultat, la gauche ne peut pas pavoiser.
En Seine-et-Marne, c’est le statu quo puisque la majorité présidentielle a gagné trois cantons, avec de belles victoires de candidats de renouvellement à Thorigny et Roissy, mais nous avons aussi perdu trois cantons.
La défaite dans le canton de Nemours est une surprise car ce canton a toujours été acquis à la droite. Cette perte de l’un de nos « bastions » en Seine-et-Marne est à mettre sur le compte d’une incapacité à fédérer nos forces et à créer une dynamique de campagne. A nous d’en tirer les enseignements et de rapidement nous remettre à l’ouvrage pour préparer les prochaines échéances de 2012".
LE FIGARO : Vous étiez porte-parole de campagne de Valérie Pécresse. Approuvez-vous le recours contre Jean-Paul Huchon ?
Frédéric VALLETOUX : Il est normal que le problème juridique soit posé à partir du moment où dès septembre dernier, nous avons alerté l'opinion sur l'illégalité de cette campagne qui introduit une inégalité de moyens. Le sujet des transports était au cœur de la campagne. Et là, le conseil régional offrait sur ce thème une campagne de communication au candidat Huchon qui a toujours balayé d'un revers de main nos arguments en affirmant que le problème n'existait pas. Or, il s'agit d'une entorse flagrante aux règles de communication et de financement des campagnes en période électorale. L'équipe de campagne de Valérie Pécresse n'est pas à l'origine du recours mais nous aurions pu l'être.
Le PS parle d'un risque de déstabilisation des élus ...
Au contraire, ce serait ne rien dire qui affaiblirait la démocratie et le respect de la loi. La gauche veut politiser en parlant de chasse à l'homme ou d'assassinat. C'est malhonnête. Encore une fois, le débat n'est pas politique. Il porte sur le respect de la loi, d'une loi qui n'est pas nouvelle. Six mois avant une élection, les candidats ne peuvent pas mener une campagne de propagande payée par les contribuables. Pour le reste, la gauche accuse Valérie Pécresse d'avoir bénéficié, comme ministre, des communications du gouvernement sur le Grand Paris. Et bien penchons-nous plutôt sur les campagnes menées par certains conseils généraux franciliens contre la réforme des collectivités et donc clairement contre la droite...
Quelles seraient les conséquences si les conclusions du rapporteur devaient être suivies ?
Cela provoquerait un séisme au sein de la majorité de gauche. qui est assez hétéroclite et dans laquelle Jean-Paul Huchon fait office de pacificateur, de trait d'union entre les composantes. Notre souci, c'est que le conseil régional ne sorte pas affaibli par cette affaire qui résulte au moins de la légèreté d'appréciation de M. Huchon. Nous souhaitons que l'institution ne soit pas prise en otage pour lancer quelques coups politiques. Ce ne serait pas très glorieux pour la gauche.
Frédéric Valletoux, le conseiller régional UMP d'Ile-de-France a accusé Jean-Paul Huchon de "vouloir rejeter sur d'autres ses propres turpitudes" en parlant d'"assassinat politique" au sujet de la possible invalidation de son élection par le Conseil d'Etat. "Crier au complot politique, c'est vouloir rejeter sur d'autres ses propres turpitudes", a déclaré Frédéric Valletoux, qui était le porte-parole de la tête de liste UMP Valérie Pécresse pendant la campagne électorale. "C'est aussi afficher une drôle de conception du rôle et de la place du Conseil d'Etat, institution éminente, indépendante et sereine de notre République", ajoute-t-il, affirmant que "la ficelle est grosse". Selon Frédéric Valletoux, "si l'avis du rapporteur du Conseil d'Etat est confirmé, il s'agira uniquement d'un rappel aux règles élémentaires du droit et de la sanction d'une incontestable faute morale", et "d'une reconnaissance a posteriori que nous avons été victimes d'une inégalité de moyens pour mener la campagne". Il rappelle que dès les premiers jours de la campagne, avec Valérie Pécresse, "nous avions dénoncé un détournement des moyens de communication des institutions régionales à des fins électorales".
> voir les autres réactions sur le site du Nouvel Obs
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Marie-Eve Malouines |
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Ecoutez ma réaction aux déclarations de Jean-Paul Huchon sur la possible annulation de son élection, hier soir sur France Info.
Il est stupéfiant d'entendre Jean-Paul Huchon évoquer un soi-disant «assassinat politique » à propos de la possible invalidation de son élection par le Conseil d'Etat.
Si l'avis du rapporteur général du Conseil d'Etat est confirmé, il s'agira uniquement d'un rappel aux règles élémentaires du droit et de la sanction d'une incontestable faute morale. Il s'agira aussi d'une reconnaissance a posteriori que nous avons été victimes d'une inégalité de moyens pour mener la campagne.
Il faut rappeler que dès les premiers jours de la campagne, avec Valérie Pécresse, nous avions dénoncé un détournement des moyens de communication des institutions régionales à des fins électorales. Nous avions pointé en vain cette propagande placardée partout en quatre par trois au frais du contribuable lors des séances publiques de la Région.
Crier au complot politique, c'est vouloir rejeter sur d'autres ses propres turpitudes. C'est aussi afficher une drôle de conception du rôle et de la place du Conseil d'Etat, institution éminente, indépendante et sereine de notre République. La ficelle est grosse et la manipulation politique est vaine.
Que va devenir Jean-Paul Huchon ? Vendredi, le rapporteur public, magistrat chargé de dire le droit, a recommandé au Conseil d'État d'annuler sa réélection à la tête de la région Ile-de-France et demandé son inéligibilité pour un an au seul mandat de conseiller régional.
Si son avis est suivi, le conseil régional devra procéder à l'élection d'un nouveau président. Le rapporteur public, Édouard Geffray, a estimé qu'une campagne d'affichage de la région en septembre 2009, destinée à promouvoir sa politique de transport, «ne peut être regardée comme neutre dans le contexte de l'élection». Tout comme une autre campagne relative à la formation et à l'emploi. Selon lui, ce sont autant d'outils de propagande destinés à susciter l'adhésion du public à l'action de la région. Du fait de leur ampleur, 1,5 million d'euros, le rapporteur a aussi demandé le rejet des comptes de campagne de Huchon.
Il a présenté son avis en assemblée générale du Conseil d'État et non en simple section, ce qui dit l'importance donnée à l'affaire susceptible de faire jurisprudence. La plus haute juridiction administrative, qui était saisie d'une plainte d'un jeune responsable UMP, Paul Midy, devrait faire connaître rapidement le fruit de sa délibération.
Motivations «politiques»
Pour Julien Dray, la situation est «ubuesque ». Vice-président du conseil régional et député PS de l'Essonne, il rappelle que la liste Huchon l'a emporté devant Valérie Pécresse avec 56,69 % des voix et que la commission nationale des comptes de campagne a validé les comptes cet été. Première vice-présidente, chargée de la justice au PS, Marie-Pierre de La Gontrie est «stupéfaite » de l'avis du rapporteur. Tous deux s'interrogent sur les motivations «politiques» de cette affaire.
Maire UMP de Fontainebleau et porte-parole de Valérie Pécresse pendant la campagne, Frédéric Valletoux rappelle que son équipe «a démarré la campagne sur ce sujet, en dénonçant le mélange des genres ». «On attend de voir, a-t-il expliqué vendredi, sans préjuger du résultat, tout en sachant que l'avis du rapporteur est souvent suivi.» Si c'est le cas, «ce sera un séisme».
Coté exécutif régional, on refuse d'envisager cette hypothèse. Certains avancent que les militants PS devront, avant toute élection, se prononcer sur le nom d'un éventuel autre président. D'autres menacent d'une démission en bloc de l'exécutif.
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J’ai le plaisir de vous faire découvrir le 1er numéro du magazine du groupe Majorité Présidentielle du Conseil Régional. Avec Valérie Pécresse et les élus du groupe nous vous tiendrons régulièrement informés de notre action au service des franciliens.
Frédéric Valletoux, élu du groupe Majorité Présidentielle (MP) et membre de la commission de l’Enseignement supérieur et de la recherche au Conseil régional d'Ile-de-France, et maire de Fontainebleau s'étonne de la mauvaise foi de Madame This Saint-Jean dans son calcul du coût de la rentrée des étudiants en oubliant le coût des transports.
Il rappelle que le coût de la vie étudiante augmente de 1,6 %, du niveau de l'inflation en 2010 alors que le STIF présidé par la majorité à laquelle appartient Madame This Saint-Jean a augmenté les tarifs des transports franciliens de 3,9 % en moyenne depuis le 1er juillet 2010.
Cette hausse n’épargne pas les jeunes puisque le Ticket Jeunes a augmenté de 3,53 % en moyenne. Quant au Forfait Imagine R (forfait annuel réservé aux jeunes de moins de 26 ans scolarisés ou en formation d’apprenti à partir de la 6ème), l’exécutif régional se garde bien de rappeler qu’il a procédé en décembre 2009 à une augmentation de 2,19% applicable à l’année scolaire 2010-2011.
Conseil régional
Groupe MP
PARIS, 24 août 2010 (AFP) - Isabelle This Saint-Jean, vice-présidente PS du conseil régional d'Ile-de-France chargée de l'enseignement supérieur et de la recherche, "s'inquiète de l'augmentation du coût de la rentrée pour les étudiants", estimant qu'"ils ne doivent pas payer la politique de rigueur du gouvernement".
"Les enquêtes des syndicats étudiants font état d'une hausse moyenne de 2,5% à 3,3%", souligne Mme This Saint-Jean dans un communiqué publié mardi.
Evoquant la somme totale qu'un étudiant devra débourser en septembre, tous frais confondus, l'élue PS rappelle que cette somme sera "en moyenne de 2.569,30 euros pour se loger, se nourrir, payer ses droits d'inscription et sa couverture santé".
Le professeur d'université estime que "le gouvernement est en grande partie responsable de la dégradation de la condition étudiante particulièrement en Ile-de-France" et "serait bien inspiré de revaloriser les bourses".
"Après la suppression d'une partie des aides au logement pour les étudiants, l'argent nécessaire au financement du 10ème mois de bourse promis par Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy se fait toujours attendre", écrit-elle.
Visant Mme Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et présidente du groupe UMP au conseil régional d'IDF, elle "réaffirme la nécessité de relancer la démocratisation de l'enseignement supérieur et rappelle que l'amélioration des conditions de vie et d'étude des étudiants en est la première condition".
Frédéric Valletoux, élu du groupe UMP et membre de la commission de l'Enseignement supérieur et de la recherche au conseil régional, s'est "étonné" de "la mauvaise foi de Mme This Saint-Jean dans son calcul du coût de la rentrée des étudiants en oubliant le coût des transports".
Dans un communiqué, le maire de Fontainebleau "rappelle que le coût de la vie étudiante augmente de 1,6 %, du niveau de l'inflation en 2010 alors que le STIF (syndicat des transports d'Ile-de-France) présidé par la majorité à laquelle appartient Mme This Saint-Jean a augmenté les tarifs des transports franciliens de 3,9 % en moyenne depuis le 1er juillet 2010".
"Cette hausse n'épargne pas les jeunes puisque le Ticket Jeunes a augmenté de 3,53 % en moyenne", écrit-il.
"Quant au forfait Imagine R (forfait annuel réservé aux jeunes de moins de 26 ans scolarisés ou en formation d'apprenti à partir de la 6ème), l'exécutif régional se garde bien de rappeler qu'il a procédé en décembre 2009 à une augmentation de 2,19% applicable à l'année scolaire 2010-2011", ajoute M. Valletoux.
eb/arb/nal
L'événement est passé quasiment inaperçu. En 2007, un rapport de l'ONU-Habitat révélait que la population mondiale est désormais majoritairement citadine. Deux ans plus tard, le même organisme tirait la sonnette d'alarme et appelait à relever les défis nouveaux engendrés par cette situation inédite. Il insistait tout particulièrement sur l'urgente nécessité de revoir nos systèmes de planification urbaine existants afin qu'ils coïncident avec les objectifs propres à une urbanisation durable.
Ce développement sans précédent des villes aux quatre coins du monde ne va pas sans poser de sérieux problèmes, en effet : inégalités territoriales, manque de logements et de moyens de transports adaptés, insuffisante prise en compte des problématiques environnementales. La question de la ville est ainsi devenue l'un des enjeux majeurs de notre siècle. Elle ne saurait être négligée par les responsables politiques puisque c'est en leur sein qu'une bonne partie du destin de l'humanité se joue. C'est aussi à l'aune de notre capacité à faire face à cette situation nouvelle que les générations futures nous jugeront.
Dans ce contexte, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a justement choisi de lancer le chantier du Grand Paris. Parce que Paris et la région capitale n'échappent pas au sort que connaissent les villes partout ailleurs, il était temps que ce dossier fasse l'objet d'une attention particulière. La région capitale a trop longtemps souffert d'une politique du fil de l'eau. A la logique du morcellement administratif, il fallait substituer une vision pour la métropole et des décisions propres à répondre aux défis auxquels elle est confrontée. Tel était l'enjeu du discours de Chaillot du 29 avril 2009.
Force est de constater que le chemin parcouru depuis est considérable. La loi portant sur l'avenir de la région a été définitivement adoptée par le Parlement. La Société du Grand Paris sera prochainement mise en place. Les études préparatoires à l'aménagement d'un métro circulaire et performant reliant les bassins économiques et de population vont pouvoir commencer. Surtout, les mentalités ont fini par évoluer. On entend moins les cris d'orfraie de ceux qui, jaloux de leurs prérogatives, présentaient ce projet comme une machine de guerre contre les collectivités territoriales d'Ile-de-France.
Jean-Paul Huchon et Bertrand Delanoë ont fini par ranger leurs pudeurs au vestiaire et par accepter de discuter avec le président de la République de l'avenir du Grand Paris. Quelle plus belle manière de reconnaître la pertinence de la démarche initiée un an plus tôt ? Le bon sens a manifestement fini par cheminer. Les clivages ont commencé à s'estomper. L'idée que l'avenir du Grand Paris vaut mieux que de petites querelles politiciennes a peu à peu gagné en force. Le chantier ne fait que débuter. Mais l'essentiel est acquis : chacun a compris les avantages d'une gestion cohérente et d'une vision d'ensemble de la métropole.
Il reste maintenant à donner corps à ce projet. L'enjeu est de taille. Il s'agit ni plus ni moins de dessiner les lignes d'un nouveau modèle de développement urbain. Il faudra pour cela cesser d'opposer le défi du rayonnement international et celui de l'amélioration de la qualité de vie. Au cours des dernières décennies, la région capitale a perdu sur ces deux tableaux. C'est dire que l'un ne se conçoit pas sans l'autre. Ils devront être pensés ensemble, loin de tout a priori idéologique.
Nous ne construirons pas la ville du XXIème siècle en restant empêtrés dans les dogmes du XXème. Qui peut imaginer en effet que nous atteindrons nos ambitions écologiques, économiques et sociales si nous ne contribuons pas, d'un même mouvement, à faire de la région capitale l'une des grandes puissances économiques du monde ? Cela suppose des infrastructures modernisées, une recherche structurée autour de pôles de compétitivité possédant une identité et une image fortes, un enseignement supérieur performant pour faire de notre métropole un exemple de développement.
C'est ainsi que nous gagnerons sur le terrain de la compétitivité économique comme sur celui de la vie quotidienne. Pour cela, nous assumons que Paris Métropole puisse être un lieu de décision pour porter de nouveaux projets du Grand Paris. C'est ce défi-là qu'il s'agit de relever. Dans un ouvrage récent, Jacques Attali affirmait que "la ville est le seul être vivant capable de rajeunir vraiment". Le Grand Paris peut nous donner l'occasion de le démontrer.
Publié le 10/08/10 - Dépêche AFP
Trois élus UMP insistent sur la nécessité pour la construction du Grand Paris de "cesser d'opposer le défi du rayonnement international et celui de l'amélioration de la qualité de la vie"
"Au cours des dernières décennies, la région capitale a perdu sur ces deux tableaux. C'est dire que l'un ne se conçoit pas sans l'autre. Ils devront être pensés ensemble, loin de tout a priori idéologique", estiment Pierre-Yves Bournazel, Richard Dell'Agnola et Frédéric Valletoux, chargés du Grand Paris à l'UMP.
Selon eux, un peu plus d'un an après le discours du 29 avril 2009 de Nicolas Sarkozy sur le Grand Paris, "le chemin parcouru est considérable" et "on entend moins les cris d'orfraie de ceux qui, jaloux de leurs prérogatives, présentaient ce projet comme une machine de guerre contre les collectivités territoriales d'Ile-de-France".
Pour les trois élus UMP, le président du conseil régional Jean-Paul Huchon et le maire de Paris Bertrand Delanoë, tous deux PS, "ont fini par ranger leurs pudeurs au vestiaire et par accepter de discuter avec le président de la République de l'avenir du Grand Paris", montrant que "le bon sens a manifestement fini par cheminer".
Alors que les deux projets concurrents de métro automatique pour Paris et sa banlieue, celui de l'Etat et celui de la région, donneront lieu à l'automne à deux débats publics, ils soulignent que "les études préparatoires à l'aménagement d'un métro circulaire et performant reliant les bassins économiques et de population vont pouvoir commencer".
Prônant des "infrastructures modernisées" et "une recherche structurée autour de pôles de compétititivé possèdant une identité et une image fortes", ils "assument" que le syndicat d'études Paris Métropole, issu de la conférence métropolitaine de M. Delanoë, "puisse être un lieu de décision pour porter de nouveaux projets du Grand Paris".
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© Etang de Grigny par Yves Lion |
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Il était temps ! Après plusieurs mois d’opposition stérile au projet de Grand Paris initié par le Président de la République, Jean-Paul Huchon et Bertrand Delanoë ont décidé de s’inscrire dans une dynamique positive de collaboration à ce projet visionnaire pour l’Ile-de-France et les Franciliens.
Ainsi, le Schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif) sera révisé pour être rendu compatible avec le Grand Paris, et les élus de droite et de gauche travailleront désormais main dans la main pour faire avancer le projet.
Je ne peux que me féliciter de cette recherche de consensus, car c’est la seule méthode qui vaille pour que le Grand Paris puisse déployer tout son potentiel.
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Six des nouveaux conseillers régionaux de Seine-et-Marne autour de Valérie Pécresse. |
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Vendredi dernier, c'était le jour des premiers pas au Conseil régional d’Ile-de-France. Au menu de cette première séance : élection du Président, désignation des Vice-présidents et composition de la commission permanente.
Et déjà la coalition communistes-socialistes-verts-ecologistes non verts-PRG-chevenementistes-melenchoniens (ou -nistes ?)-partisans de Robert Hue... montre ses premières fissures : nous avons eu à subir de nombreuses interruptions de séances durant lesquelles les diverses composantes de la majorité procédaient aux ultimes arbitrages.
Après s’être consciencieusement déchirée pendant la campagne, la gauche s'est comme par magie retrouvé autour d’un projet commun au lendemain des élections.
Mais pendant combien de temps cette "magie" va t-elle opérer ? Car rapidement, il va falloir que la majorité se mette au travail, mais sur quel projet ? Quelle position commune sur le Pass Navigo ? sur la voiture électrique ? sur le logement ? sur le réseau routier ?...
A la sortie de cette séance inaugurale, je crains que M. Huchon ait beaucoup d'énergie à dépenser pour maintenir un semblant de consensus dans une majorité hétéroclite.
Charge donc à l’opposition menée par Valérie Pécresse de se battre pour défendre les intérêts des Franciliens de manière cohérente. Pour ma part, je veux me concentrer spécialement sur le sort du sud Seine-et-Marne, qui a été particulièrement oublié depuis 12 ans.
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La liste de Valérie Pécresse arrive en tête à Fontainebleau |
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« Je tiens à remercier les électeurs qui nous ont apporté leur confiance dans cette élection. Nous avons défendu pendant ces derniers mois avec l’ensemble des co-listiers une vision et une ambition pour notre région qui doit d’urgence s’attaquer à résoudre des dysfonctionnements majeurs dans le quotidien des franciliens. En matière de transports, de formation, de développement économique et de sécurité, la Région n’a pas su mettre en œuvre les actions nécessaires alors qu’elle est aux affaires depuis 12 ans. Aux côtés de Valérie PECRESSE, nous allons immédiatement nous mettre au travail pour défendre jour après jour les intérêts de nos concitoyens et du sud de la Seine-et-Marne» précise Frédéric VALLETOUX.
« Je tiens particulièrement à remercier les bellifontains qui avec 59% des suffrages ont donné à la liste de la majorité présidentielle son meilleur score de toutes les villes de Seine-et-Marne » ajoute Frédéric VALLETOUX.
Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau, se félicite de voir Valérie Pécresse virer en tête à l’issue du premier tour des élections régionales.
En Seine-et-Marne, avec 26,3% des suffrages, la liste UMP-Nouveau Centre conduite par Yves Jégo devance le PS dans et atteint même un excellent résultat à Fontainebleau en dépassant les 41%, loin devant les socialistes (18%) et Europe écologie (15%).
En plaçant en tête Valérie Pécresse, les Franciliens ont choisi le camp du renouveau et des idées neuves, contre un Président sortant dont on a bien vu qu’il était à bout de souffle. Au niveau national, c’est d’ailleurs l’un des sortants qui réalisé le plus mauvais score.
C’est maintenant une nouvelle campagne qui commence. Jusqu’à dimanche, unie autour de Valérie Pécresse, l’ensemble de la droite et du centre continuera à porter au service des franciliens le même projet avec les mêmes candidats.
Par contre entre le PS et les Verts, c’est le temps des reniements et des compromissions qui commence, avec pour objectif de se trouver des points communs en quelques heures alors que depuis des mois il n’ont manifesté que des divergences. Les Verts sont contre la voiture électrique, le PS est pour ; les Verts sont pour la décroissance, le PS est contre ; les Verts veulent le Pass Navigo a 65 euros, le PS est contre. Surtout, les Verts s’allient aujourd’hui avec le seul Président de région dont bilan, notamment sur le plan écologique, est si faible : rappelons que l'Ile-de-france est la seule région à ne pas avoir mis en place de Plan climat régional !
La cohérence et la transparence sont du côté de Valérie Pécresse, l’action au service des Franciliens aussi.
Pour faire gagner l’Ile-de-France dimanche prochain, tous ceux qui ne se sont pas rendus aux urnes doivent se mobiliser. Tous ceux qui pensent que cette élection ne les concerne pas doivent venir voter, parce que c’est leur quotidien et l'avenir de leurs enfants, dans les transports, dans les lycées, dans leur emploi qui va se jouer.
Ensemble, au deuxième tour, soutenons Valérie Pécresse !
Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-parole indiquent que les listes de Valérie Pécresse "Changer pour mieux vivre en Ile-de-France" ont été déposées cet après midi à la Préfecture de région. Alors que Valérie Pécresse et son équipe ont choisi l'union dès le premier tour, qui est une garantie d'avoir un mandat d'action à la tête de la région, le Parti socialiste, les Verts et le Front de gauche entament à peine les négociations qui aboutiront à des petits arrangements, bien loin du quotidien des franciliens.
Depuis hier soir, la Gauche, les Verts et le Front de gauche veulent faire croire aux Franciliens que, comme par magie, ils peuvent aujourd'hui se mettre d'accord sur ce qui les divisaient hier, et faire sortir une liste commune du chapeau. Une liste commune, peut-être, mais avec quel programme ? Quelle est leur position sur le Pass Navigo à 65 euros de Mme Duflot ? Quelle est leur position sur le véhicule électrique ? Quelles propositions concrètes font-ils pour l'emploi, la sécurité, la formation, la vie quotidienne des Franciliens ? Aucune. La vérité, c'est que l'unité, la clarté, les idées neuves, ce sont Valérie Pécresse et son équipe qui les portent. La vérité c'est que la transparence, le rassemblement, la volonté de changer vraiment les choses, c'est Valérie Pécresse et son équipe qui les incarnent. La vérité, c'est que M.Huchon, M.Laurent et Mme Duflot sauront sans doute s'allier aujourd'hui, pour la circonstance et le partage des places; mais demain, s'ils sont élus, que vont-ils faire en commun ? Comment comptent-ils gérer ensemble la région Ile-de-France ? Ils sont indifférents au quotidien des Franciliens, de leur galère dans les transports, de leurs difficultés pour trouver un emploi, faire garder leurs enfants.
Tractations de nuit, petits arrangements de dernière minute, unité de façade décidée à huis clos, voilà ce que la gauche et les verts ont à proposer aux Franciliens après 12 ans de mandat. Il est temps de mettre fin à ces pratiques qui n'auront qu'une conséquence : l'immobilisme que la Région Ile-de-France vit depuis 12 ans. Nous avons fait le choix du terrain, le choix de l'action, le choix du changement, nous l'avons encore prouvé aujourd'hui, au lendemain du premier tour en allant à la rencontre des Franciliens dans tous les départements, en bus pour pointer les points noirs du bilan de Jean-Paul Huchon en matière de transports et décliner nos propositions.
Ce soir, ce sont les idées neuves qui arrivent en tête : à tous les Franciliens qui nous ont fait confiance dès ce premier tour, et qui, à travers nous, ont exprimé haut et fort leur envie de changer pour mieux vivre en Île-de-France, je veux dire merci.
Je veux les remercier du soutien qu'ils ont ainsi apporté à l'équipe nouvelle que j'ai rassemblée autour de moi. Cette équipe, j'ai voulu qu'elle soit neuve, qu'elle soit féminisée et compétente, qu'elle réunisse des personnalités qui ont prouvé leur capacité à faire bouger les lignes et à agir, comme Chantal Jouanno, Rama Yade, Nathalie Kosciusko-Morizet, Yves Jégo ou André Santini. J'ai voulu qu'elle rassemble des élus de talent, comme David Douillet, des sensibilités différentes avec le Nouveau centre dont Laurent Lafon. J'ai voulu qu'on y trouve aussi des personnalités qui se sont illustrées sur leur territoire ou par leur action, comme Hamida Rezeg, Patrick Toulmet et Patrick Karam ou bien encore des professionnels engagés comme Bruno Beschizza.
Mais ce soir, le premier parti d'Île-de-France, c'est l'abstention : plus d'un Francilien sur 2 nous a dit aujourd'hui, « ces élections ne me concernent pas ». Je veux leur répondre ce soir qu'au contraire, ces élections leur appartiennent, parce que la région, c'est leur vie quotidienne et c'est l'avenir de leurs enfants.
Face à la crise, face aux difficultés que les Franciliens rencontrent chaque jour pour se déplacer, pour se loger, pour conserver leur emploi ou pour trouver une formation de qualité pour leurs enfants, la région pourrait apporter tant de solutions.
Les Franciliens doivent le savoir : l'impuissance n'est pas une fatalité. Depuis 12 ans, c'est vrai, votre région vous paraît passive, absente et lointaine. Depuis 12 ans, c'est vrai, vos problèmes de transports, de logement, d'emploi ou de formation n'ont pas trouvé de solution. Et c'est vrai,12 ans de promesses non tenues ont laissé des traces. Il suffit de voir les résultats du candidat sortant pour s'en rendre compte.
Depuis 12 ans, la politique régionale se résume trop souvent à des mots. Ce qui compte, pour vous comme pour nous, ce sont les actes : ce sont les idées neuves, les solutions concrètes.
Ensemble, nous pouvons faire beaucoup plus : nous pouvons saisir à bras le corps le problème des transports ; nous pouvons protéger bien davantage nos emplois et nos entreprises menacés par la crise ; nous pouvons passer à l'écologie positive, celle qui lutte contre la pollution et qui soutient l'agriculture de proximité ; nous pouvons nous engager pour plus de sécurité dans les lycées et les transports ; nous pouvons rééquilibrer l'Île-de-France, en créant des centaines de milliers d'emplois à l'Est avec le Grand Paris.
Une région, ça sert à ça : à agir et à se battre pour ses habitants. A les aider à vivre mieux. A préparer l'avenir. Voilà l'enjeu du 2ème tour de dimanche prochain.
Ce soir, mes chers amis, c'est une autre élection qui commence. Dans les jours qui viennent, la Gauche va donner l'illusion du rassemblement. Mais en vérité, le prix de cette unité de façade, ce sera le renoncement à tout vrai projet pour les 6 ans qui viennent. Tous les Franciliens doivent le savoir : il n'y a rien à attendre de ce mélange de tous les contraires, qui n'a fait que des déçus depuis 12 ans.
Quant à nous, mes chers amis, nous sommes unis depuis le début, nous sommes unis autour d'un projet. Il nous reste une semaine pour le défendre et pour convaincre et croyez-moi, notre force de conviction est intacte, notre détermination est inébranlable.
Il n'y a pas de fatalité à l'immobilisme en Île-de-France. Et cette élection concerne chacun d'entre vous. Je vous donne rendez-vous le 21 mars.
Résultats du premier tour à Fontainebleau :
Valérie PECRESSE : 41,45%
Jean Paul HUCHON : 18%
Cécile DUFLOT : 15,08%
Marie Christine ARNAUTU : 8,95%
Alain DOLIUM : 4,37%
Nicolas DUPONT AIGNAN : 3,98%
Pierre LAURENT : 2,68%
Axel DE BOER : 2,17%
Olivier BESANCENOT : 1,69%
Jean Marc GOVERNATORI : 1,21%
Jean Pierre MERCIER : 0,36%
Almamy KANOUTE : 0,07%
Participation : 44,52%
PARIS, 12 mars 2010 (AFP) - Le porte-parole de la chef de file UMP en Ile-de-France pour les régionales Valérie Pécresse a jugé vendredi que le maire PS de Paris Bertrand Delanoë et les candidats d'Europe Ecologie agitaient de "fausses peurs" en soutenant l'occupation du siège de l'AP-HP depuis jeudi.
Dans un communiqué, Frédéric Valletoux "déplore l'instrumentalisation par le PS et les Verts de sujets cruciaux pour la santé des Franciliens et l'avenir de l'Ile-de-France".
Après les propos de M. Delanoë et Mme Duflot dénonçant les suppressions de postes à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, il a souligné que "le plan stratégique auquel travaille l'AP-HP ne sera pas adopté avant juin prochain et qu'il donnera lieu à une très large concertation".
Selon le porte-parole de Mme Pécresse, "aucune décision de suppression de poste n’a été prise à ce jour" et "aucun objectif de suppression de poste n’a été fixé au directeur de l'AP-HP".
"Une fois de plus la gauche et les Verts n’ont d'autres arguments dans cette campagne que l'agitation de fausses peurs", a-t-il déploré avant de "saluer l’investissement massif de l’Etat dans l'assistance publique pour améliorer la prise en charge des patients et les conditions de travail des personnels".
Même tonalité du côté du groupe UMP au Conseil de Paris, dont le président Jean-François Lamour a accusé Bertrand Delanoë d'"une fois de plus utilise(r) avec partialité les tensions sociales à son profit".
"A quelques heures du premier tour des élections régionales" M. Lamour et tous les élus du groupe "regrettent que Bertrand Delanoë dresse des conclusions hâtives sur le plan stratégique de l'AP-HP 2010-2014", est-il souligné dans un communiqué.
Bertrand Delanoë, maire PS de Paris et président du conseil d'administration de l'AP-HP, dont le siège est occupé par des syndicats, a jugé que le responsable était le gouvernement qui "a mis le feu" avec l'annonce de 4.000 suppressions d'emplois.
Cécile Duflot et les candidats Europe Ecologie ont aussi apporté leur soutien et dénoncé la "logique de court terme qui préside à la réorganisation de l’hôpital" par le gouvernement.
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Interview de Frédéric Valletoux sur Judaiques FM
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11 ans et 11 mois après son élection à la présidence de la région Île-de-France, Jean-Paul Huchon commence enfin à ouvrir les yeux sur le quotidien des Franciliens.
Il lui reste encore un effort à faire : assumer toute sa responsabilité dans cet échec. Car le candidat sortant continue encore à prétendre, contre toute vraisemblance, n'être responsable des transports que depuis 3 ans. Rama Yade et Frédéric Valletoux lui rappellent néanmoins qu'il s'est fait élire en 2004 sur une promesse : « des transports zéro défaut », que la région est membre du STIF depuis 2000 et qu?elle est compétente en matière de transports depuis 1982.
C'est pourquoi Rama Yade et Frédéric Valletoux s'abstiendront de commenter l'affirmation absurde selon laquelle la région aurait investi plus en 3 ans que l'Etat en 30 ans. Les faits parlent d'eux-mêmes. M. Huchon, qui a désormais commencé à ouvrir les yeux, ne devrait pas tarder à s'en apercevoir. Jean-Paul Huchon n'a pas profité de cette soi-disant « opération vérité » pour rompre avec la stratégie de la défausse. Lorsqu'il s'agit de trouver de nouveaux coupables, le candidat sortant n?est jamais en retard : l'Etat, la RATP, la SNCF, la législation en vigueur, les élus locaux avec qui il faut s'entendre, tous sont responsables, sauf le Président de la région. Il est temps que Jean-Paul huchon cesse de chercher désespérément des coupables à la galère quotidienne des Franciliens.
La vérité a éclaté au grand jour : ce que M. Huchon n'a pas fait en deux mandats, il ne parviendra pas à le faire en trois.
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Yves Jégo et Frédéric Valletoux sur le marché de Fontainebleau |
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L'équipe de campagne des élections régionales était sur le marché de Fontainebleau en présence d'Yves Jego, Député Maire de Montereau et Tête de liste pour la Seine et marne, et Hamida Rezeg, Adjointe au Maire de Meaux.
Les porte-parole de campagne de Valérie Pécresse (UMP) pour les régionales en Ile-de-France ont salué mercredi la "lucidité" de la tête de liste Europe Ecologie Cécile Duflot, qui a affirmé que "le statu quo n'est plus possible en Ile-de-France".
Dans un communiqué, Rama Yade et Frédéric Valletoux estiment cependant que "cette déclaration de bon sens, qui sonne comme un appel à la fin de l'immobilisme, est un peu tardive puisqu'elle intervient après 12 ans de cogestion par les socialistes et les Verts".
La secrétaire d'Etat aux Sports et le maire de Fontainebleau "regrettent que Mme Duflot ne se soit pas exprimée aussi clairement lors du débat organisé lundi soir par LCI", avec Mme Pécresse, Jean-Paul Huchon (PS) et Alain Dolium (Modem).
Dans une interview au Figaro, Mme Duflot déclare qu'une présidence écologiste permettrait de porter un "cap politique cohérent" face à la crise, soulignant que dans cette région "le statu quo n'est plus possible".
"Maintenant, il ne s’agit pas, par principe, de reconduire les alliances antérieures", ajoute-t-elle. Le PS et les Verts gèrent ensemble l'Ile-de-France depuis 2004.
eb/db/jmg
Suite aux propos qu’il a tenus sur RCJ, Rama Yade et Frédéric Valletoux constatent que Jean Paul Huchon perd ses nerfs. Est-ce à la lecture du dernier sondage Sofres qui le met à mal ? Avec 22% seulement d'intentions de vote au premier tour, bien moins que la moyenne nationale du parti socialiste, Jean-Paul Huchon est devancé de 10 points par Valerie Pecresse (32%) et talonné par Cecile Dufflot (17%) . Surtout, les mauvaises opinions à son encontre progressent nettement, passant de 19 à 30 % en cinq mois. C'est la preuve que plus les Franciliens découvrent le vrai bilan de Jean-Paul Huchon, plus ils sont sévères à son égard. Rama Yade et Frédéric Valletoux rappellent que le temps est aujourd'hui au débat projet contre bilan, même si cela gêne Jean-Paul Huchon. Selon le sondage TNS-Sofres commandé par Va lérie Pécresse et réalisé les 2 et 3 février auprès d'un échantillon de 700 franciliens, les intentions de vote au premier tour sont :
- Liste Lutte Ouvrière (Jean-Pierre Mercier): 1,5%
- Liste du NPA (O.Besancenot) : 6%
- Liste Front de Gauche (Pierre Laurent): 6%
- Liste du Parti Socialiste (Jean-Paul Huchon) : 22%
- Liste Europe Ecologie (Cécile Duflot) : 17%
- Liste Alliance écologiste (Jean-Marc Governatori) : 1,5%
- Liste du MODEM (Alain Dolium) : 3,5%
- Liste plan d’urgence pour l’Ile-de-France (Serge Federbush) : 1%
- Liste UMP-NC (Valérie Pécresse) : 32%
- Liste Debout la République (Nicolas Dupont-Aignan) : 5%
- Liste Front National (Marie-Christine Arnautu) : 4,5%
- Liste Parti Pirate (Jean-Christophe Frachet) : 0%
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Valérie Pécresse en meeting à Maison-Alfort |
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Soutenue par André Santini, Michelle Alliot-Marie et Christine Lagarde, Valérie Pécresse est venue soutenir la liste du Val-de-Marne.
Frédéric Valletoux, porte-parole adjoint de Valérie Pécresse, s'indigne de l'incapacité de Monsieur Huchon à la moindre auto-critique face à des carences avérées de la région qui ont eu des conséquences dramatiques. Assumer des responsabilités politiques comme celle de la construction et de l'entretien d'un lycée, cela entraîne des devoirs que la région n'a manifestement pas assumés à Vitry-sur-Seine. L'audit de sécurité réalisé en mai exigeait pourtant la clôture de l'établissement.
Il réaffirme que c'est l'incapacité du département du Val-de-Marne et de la région Ile-de- France à agir de concert et à agir vite qui, une fois de plus, a conduit à un drame qui aurait pu être évité.
A 45 jours des élections régionales, Jean-Paul Huchon vient enfin de présenter son programme. Indiscutablement, cela valait la peine d'attendre : car le projet du candidat Jean-Paul Huchon est un réquisitoire implacable contre le bilan du Président sortant. C'est l'aveu de son propre échec.
En panne d'idées neuves, le candidat socialiste reconnaît aujourd'hui ouvertement l'échec de son mandat, en recyclant en 2010 des pans entiers de son programme de 2004. Jean-Paul Huchon promet en effet aux Franciliens de tenir tous les engagements qu'il n'a pas tenus depuis 6 ans :
Au mépris de toute crédibilité, Jean-Paul Huchon persiste et signe, en surenchérissant même sur les objectifs qu'il n'a pas réussi à atteindre :
Quant aux rares propositions originales qu'il formule, Jean-Paul Huchon, passé maître dans l'art du plagiat, les a directement puisées dans le projet de Valérie Pécresse et de son équipe, dont il n'hésite même pas à reprendre mot à mot les formules : « écologie de la vie quotidienne », « révolution des transports » !
Au registre des idées plagiées sans complexe figurent ainsi :
Quitte à recopier Valérie Pécresse dans le texte, Jean-Paul Huchon aurait pu aller jusqu?au bout, en répondant aux questions que se posent les Franciliens : la lutte contre la crise, la place de la route ou l'accès aux logements pour les classes moyennes. Sur tous ces thèmes, Jean-Paul Huchon passe une fois de plus à côté du sujet.
Les Franciliens s'en doutaient, désormais, ils le savent : sans ambition, sans souffle, sans originalité, cette troisième candidature est la candidature de trop, celle de toutes les redites et de toutes les approximations.
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Valérie Pécresse en meeting à Fontainebleau |
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Vous étiez près de 500 vendredi dernier à avoir fait le déplacement à la Halle de Villars pour témoigner votre soutien à Valérie Pécresse, tête de liste francilienne pour les élections régionales.
Ce succès est la preuve que la mobilisation militante est au rendez-vous, ce qui constitue pour moi un signe extrêmement positif à six semaines du premier tour.
Je me réjouis également de l’enthousiasme que suscite le projet de Valérie Pécresse pour les Franciliens.
Ce projet, dont elle a détaillé les axes principaux, est tourné vers la résolution des problèmes du quotidien.
Alors que pendant douze ans Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil régional sortant, a totalement ignoré la Seine-et-Marne, cette liste non exhaustive montre à quel point Valérie Pécresse veut redonner toute sa place à notre département.
> lire ici l'extrait de mon intervention
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Valérie Pécresse, Yves Jégo et Frédéric Valletoux |
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Suite à la confirmation ce matin par la Commission nationale d'investiture puis par le Conseil national de l'UMP, Yves Jégo a présenté cet après-midi sur une péniche à Melun la liste candidate en Seine-et-Marne pour l'élection régionale des 14 et 21 mars prochains.
Respectueuse des diversités des territoires de notre département comme des sensibilités de la majorité présidentielle, elle se compose comme suit :
Yves JEGO
48 ans, Député, Maire de Montereau-fault-Yonne
Hamida REZEG
37 ans, Adjointe au Maire de Meaux, enseignante
Eric JEUNEMAITRE
53 ans, Conseiller régional sortant, Adjoint au Maire de Provins, Agriculteur
Chantal BRUNEL
61 ans, Députée de la 8ème circonscription, Conseillère régionale sortante
Gilles BATTAIL
50 ans, Adjoint au Maire de Dammarie-les-Lys, Vétérinaire
Claudine THOMAS
48 ans, Suppléante du Député Yves ALBARELLO, Présidente d’associations traitant du handicap
Frédéric VALLETOUX
43 ans, Maire de Fontainebleau
Marie-Pierre BADRE
64 ans, 1ère Adjointe au Maire de Couilly-Pont-aux-Dames, suppléante du Député Franck RIESTER
Gérard RUFFIN
60 ans, Conseiller Régional sortant, Maire de Lésigny - Nouveau Centre
Chrystel SOMBRET
31 ans, Responsable des Jeunes Populaires 77
Jean-François ONETO
59 ans, Maire d’Ozoir-la-Ferrière, Chef d’entreprise
Monique HAUER
63 ans, Conseillère régionale sortante, Conseillère municipale de Pontault-Combault
Arnaud DE BELENET
35 ans, Maire de Bailly-Romainvilliers, Juriste
Anne CHAIN-LARCHE
51 ans, Conseillère générale, Adjointe au Maire de Saint-Denis-les-Rebais, Pharmacien
Jean-Louis DURAND
48 ans, Maire de Marchemoret
Valérie LACROUTE
44 ans, Maire de Nemours
James CHERON
32 ans, Conseiller municipal de Moret-sur-Loing, Président du Parti Radical de Seine-et-Marne
Patricia ASTRUC-GAVALDA
51 ans, Conseillère municipale de Melun, Avocate
Marc DUMONT
52 ans, Conseiller municipal de Vaux-le-Pénil, Délégué départemental du Parti Chrétien Démocrate
Wahiba AFOUF
32 ans, Conseillère municipale de Moissy-Cramayel, Enseignante
Patrick AUGEY
48 ans, Adjoint au Maire de Meaux, Cadre dans un Office public de l’habitat
Aurélie LECUYER-MOREL
31 ans, Déléguée des jeunes du Nouveau Centre 77
Pierre PLUTON
61 ans, Maire d’Evry-Grégy-sur-Yerres, Président de l’Association métropolitaine des élus originaires des départements d’Outre-mer
Alors que Martine Aubry affirmait, le 12 décembre dernier, que les socialistes n'accepteraient « aucune leçon de bonne gestion » de notre part, Xavier Bertrand et Dominique Paillé ont remis hier les pendules à l'heure, en révélant l'utilisation par les régions socialistes de l'argent des contribuables à des fins de propagande. Les Franciliens en savent quelque chose, eux qui ont subi depuis 6 ans par une hausse vertigineuse de 46% de leurs impôts.
Alors qu'ils attendent depuis 1998 de vrais investissements dans les transports et plus de logements à des prix abordables, les Franciliens ont droit à des campagnes publicitaires au coût exorbitant pour vanter la politique de l'exécutif sortant : 850 000 euros pour vendre le plan de mobilisation de la région sur les transports, près d'1 million d'euros pour vendre sa politique de construction de logements, plus de10 millions d?euros par an pour un journal régional consacré à la seule autopromotion de son président !
Les millions de Franciliens que la région n'a pas aidés pendant les 18 jours de grève du RER A ou qui ne trouvent toujours pas à se loger apprécieront cet exercice d'autosatisfaction payé par les contribuables.
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Valérie Pécresse à Fontainebleau le 29 janvier |
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Les porte-parole de Valérie Pécresse réaffirment, comme s’y est engagée Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports, qu’aucune décision concernant l’avenir de l’AP-HP et de ses personnels ne sera prise avant les conclusions en juin 2010 d’une très large concertation associant à la définition du plan stratégique de l’AP-HP les représentants des soignants, les associations de patients, les partenaires sociaux et les élus. Aucun scénario n’est à ce jour arrêté.
Les porte-parole déplorent que M.Huchon agite sur ce sujet des fausses peurs à des fins purement électorales. L’ensemble de la communauté hospitalo-universitaire d’Ile-de-France bénéficiera d’une politique d’investissement très ambitieuse pour améliorer la qualité des soins et de la recherche.
L’objectif que l’AP-HP retrouve une situation financière plus saine n’est en rien contraire aux exigences de proximité et d’excellence qui sont au coeur de l’identité de l’AP-HP et auxquelles Valérie Pécresse est particulièrement attachée.
Ils rappellent que les moyens alloués à l’AP-HP sont en constante augmentation : en 2009, ils ont progressé de 2.7%. L’AP-HP s’est vue attribuer une dotation supplémentaire de 17 millions d’euros au titre de la prise en charge des patients en situation de précarité et une dotation de 5 millions d’euros au titre du financement des activités d’enseignement et de recherche. La rénovation de ses bâtiments, et notamment la maternité du Kremlin-Bicêtre (70M€), la maternité de Port Royal I (106M€), ou dans le cadre du Plan Hôpital 2012, du bâtiment Laënnec de Necker (183M€), se poursuit pour améliorer encore les conditions de prise en charge des patients et de travail des personnels.
Le choix de Nicolas About, président du groupe centriste au Sénat, et de plusieurs élus Modem franciliens de soutenir la candidature de Valérie Pécresse aux élections régionales, est un acte fort en faveur de l'union de la droite et du centre en Ile-de-France.
Valérie Pécresse a déjà réussi à réunir l'ensemble des familles politiques de la majorité présidentielle. Aujourd'hui, ce sont des élus du Modem qui nous rejoignent, prouvant ainsi qu'elle est une candidate de rassemblement.
Le choix résolu de Nicolas About est la démonstration que l'"anti-sarkozysme incompréhensible" du Modem et de la gauche, que condamne le président du groupe centriste au Sénat, ne suffit pas à faire un programme pour la région capitale.
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Meeting du 21 janvier à l'Espace des Blanc-Manteaux à Paris |
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1000 personnes étaient hier réunies pour le premier grand meeting de Valérie Pécresse à Paris. Cette soirée, que j’ai eu le plaisir d’animer, restera à n’en pas douter comme un des temps forts de la campagne pour les élections régionales.
François Fillon lui-même a fait le déplacement pour soutenir Valérie Pécresse et Chantal Jouanno, tête de liste à Paris. « Je suis ce soir parmi vous parce que l’enjeu de l’Ile-de-France est symbolique. Et parce que j’aime l’équipe que vous formez », a-t-il déclaré.
Il est clair que, lorsqu’elle sera élue à la tête de la Région, Valérie Pécresse aura à cœur de s’associer au gouvernement pour donner un nouveau souffle à la région capitale, notamment par la construction d’un Grand Paris équilibré et ambitieux.
L’exact inverse de Jean-Paul HUCHON et des Verts qui, depuis 12 ans, s’enferment dans des postures stériles et délaissent allègrement les départements de la grande courronne.
Madame Hidalgo continue la polémique après la fin d’un conflit dont les Franciliens ont été victimes pendant plusieurs semaines. Ses propos visant à rejeter toute la responsabilité de ce conflit sur la direction de la RATP, comme ceux de Monsieur Huchon durant tout le conflit, sont démagogiques et ne sont pas de nature à apporter de la sérénité.
Par ailleurs, Madame Hidalgo n’a visiblement pas suivi le conflit. Pourquoi ce besoin de réécrire l’histoire a posteriori ?
Contrairement à ce qu’elle dit, plusieurs rencontres ont en effet eu lieu entre la direction de la RATP et les syndicats dans le cadre du dialogue social dans l’entreprise, avec une proposition sage qui a été mise sur la table : des primes liées à la régularité du trafic.
Mais ce dialogue social a été parasité par des déclarations polémiques de Jean-Paul Huchon, Président de la région et Président du STIF, qui avait réclamé la nomination d’un médiateur en plein milieu des négociations. A aucun moment durant cette grève, Jean-Paul Huchon ne s’est interrogé sur le rôle que pourrait jouer la région pour faciliter le quotidien des Franciliens. La région, compétente sur les transports, est non seulement restée passive en refusant d'améliorer le service minimum, mais elle a mis de l’huile sur le feu en ralentissant ainsi le règlement du conflit.
PARIS, 14 décembre 2009 (AFP) - Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-parole de la chef de file UMP pour les régionales en Ile-de-France Valérie Pécresse, ont demandé lundi à la région Ile-de-france, dirigée par le socialiste Jean-Paul Huchon, "de sortir de sa passivité" face à la grève qui perturbe le RER A.
"La région pourrait sortir de sa passivité en soutenant les initiatives dynamiques que prennent plusieurs collectivités locales pour faciliter la vie des usagers en ces périodes difficiles", écrivent les porte-parole dans un communiqué.
"Cette démarche volontaire de la région renforcerait encore davantage le service minimum", estiment-ils.
Ces initiatives sont des "bus de remplacement", un "aménagement des horaires dans les crèches", une "permanence téléphonique pour rester informé", la "mise en place d'un système de covoiturage", énumèrent-ils, reprochant à M. Huchon de ne "pas s'interroger sur le rôle que pourrait jouer la région pour faciliter le quotidien des Franciliens pénalisés par ces grèves".
Au contraire, ils jugent que face à ces difficultés, le patron de la région "pratique l'esquive en tombant dans la polémique politicienne et en rejetant la faute sur l'Etat et la RATP".
Les deux porte-parole demandent également à la RATP et au Syndicat des transports d'Ile-de-France, présidé par M. Huchon, "de prévoir l'indemnisation de tous les voyageurs qui auront été privés de transport par la grève".
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Rama Yade et Frédéric Valletoux |
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J’étais hier à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), accompagné de Rama Yade, pour visiter l’entreprise Enéovia, spécialiste en ingénierie technique sur le marché des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.
Au fil d’un brillant exposé présenté par le dirigeant de cette société, Rama Yade et moi-même avons pu appréhender les attentes légitimes de ces PME « durables », attentes qui n’ont jusqu’alors nullement été satisfaites par la Région Ile-de-France.
Aujourd’hui, alors que Ile-de-France est l’une des seules régions de France à ne pas avoir adopté de Plan climat, la politique du PS et des Verts en matière d’environnement consiste en un saupoudrage d’aides aux entreprises innovantes (plus de 60 dispositifs différents). Le problème, c’est que ces aides ne bénéficient à personne, parce que leur foisonnement est tel que les chefs d’entreprises ne parviennent plus à s’y retrouver. Faire beaucoup ne veut pas dire faire bien.
L’Ile-de-France est très en retard dans ce domaine, mais nous pouvons encore combler ce retard si nous nous mobilisons vite et bien.
Ce que demandent les entrepreneurs franciliens engagés dans des démarches écologiques, c’est un dispositif d’aides lisible et qui les accompagne dans les moments les plus délicats, c’est-à-dire surtout à la naissance de leur entreprise. Ce qu’ils attendent, c’est un projet régional qui s’engage résolument sur la voie de la formation professionnelle pour les métiers des énergies renouvelables, parce que la main d’œuvre compétente manque encore cruellement dans ce secteur.
Ce projet, c’est celui de Valérie Pécresse.
> Consulter ici mes commentaires sur le débat
Samedi dernier à Paris, Valérie Pécresse a présenté son programme pour les élections régionales en matière de transports.
Ses propositions, à la fois ambitieuses et réalistes, visent à combiner la modernisation des transports en commun et celle des transports individuels, afin d’améliorer le quotidien des millions de Franciliens qui se déplacent chaque jour.
Dans les transports en commun, l’UMP propose notamment de développer les services offerts dans les gares du réseau francilien, pour que le temps de transport devienne aussi un temps utile : commerces, crèches, pressings, bureaux de Poste, guichets administratifs etc..
Valérie Pécresse a aussi fait une priorité de la modernisation des transports individuels, avec notamment la création d’une voie supplémentaire dédiée aux bus et au covoiturage. L’objectif : mettre fin aux 200 km de bouchons quotidiens qui empoisonnent la vie des Franciliens depuis bien trop longtemps.
Pour la Seine-et-Marne enfin, le programme de Valérie Pécresse prévoit de développer les liaisons nord-sud, de Meaux à Montereau, parce que le réseau de transports est encore sous développé dans ce département qui représente pas moins de 50% de la superficie totale de l’Ile-de-France.
Alors que depuis 12 ans, Jean-Paul Huchon a laissé la situation des transports en Ile-de-France se dégrader jusqu’à devenir insupportable, l’heure du changement est venue.
Valérie Pécresse est la candidate de ce changement.
Ce mercredi avait lieu la Journée d’Automne de la Fédération hospitalière d’Ile-de-France (FHF IDF), mon premier rendez-vous en tant que Président nouvellement élu de cette instance majeure dans le dispositif de santé publuqe dans notre région. Cela a été l’occasion pour moi de présenter les grandes orientations que je souhaite donner à mon mandat. Concernant d'abord la mise en oeuvre de la loi « Hôpital, patients, santé et territoires », je souhaite que la FHF IDF joue pleinement son rôle d’accompagnateur et de « boussole » dans la rédaction des décrets notamment.
Par ailleurs, j’ai fait écho aux inquiétudes du monde hospitalier quant à son manque croissant de moyens, tant financiers qu’humains. Sur ce point, j’ai rappelé que la FHF IDF se ferait toujours l’avocate des professionnels de santé et saurait aussi être force de propositions pour obtenir de meilleures conditions de travail. La qualité du service public de santé que nous devons offrir aux Franciliens est en jeu.
Cliquez ici pour lire mon intervention
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L'UMP a ironisé mardi sur l'"amnésie inquiétante" de la secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot, chef de file d'Europe Ecologie aux régionales en Ile de France, à la suite de ses propositions en faveur du logement.
Mme Duflot, qui conduira une tête de liste autonome face à celle du président sortant socialiste Jean-Paul Huchon, a indiqué sa volonté de "doubler le budget" du conseil régional consacré au logement si elle était élue en mars prochain. Elle s'est également prononcée pour les "réquisitions de logements vides".
La secrétaire d'Etat Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-parole de Valérie Pécresse, chef de file de l'UMP en Ile-de-France, ont réagi en estimant, dans un communiqué, que Mme Duflot faisait "preuve d'un angélisme stupéfiant ou d'une amnésie inquiétante".
"Faut-il rappeler à Mme Duflot que les Verts ont cogéré la région avec M. Huchon ? Ils n'ont visiblement pas eu assez de 12 ans pour mettre en oeuvre un programme digne en matière de logements au sein de l'exécutif régional", ajoute le communiqué.
"Car c'est bien à la gauche, Verts compris, que les Franciliens doivent leur 382.000 demandes de logements insatisfaites et leur 50.000 personnes sans domicile fixe", conclut le texte.
pz/pr/luc
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Le projet porté par Valérie Pécresse pour l’Ile-de-France compte un important volet sur la formation des jeunes, vecteur essentiel de développement et d’intégration. Samedi dernier, une grande convention consacrée à ce thème était organisée à Paris, et notre candidate y a présenté les grands axes de son projet.
Parmi ces mesures, il y a l’ouverture des lycées le soir et tous les jours de la semaine pour permettre aux franciliens de pratiquer des activités sportives. En effet, les 30% de jeunes franciliens qui ne pratiquent pas d’activité sportive pourraient trouver avec cette mesure des sites accessibles à proximité de chez eux.
L’installation du haut débit dans tous les lycées ainsi que la multiplication des internats d’excellence, comme à Fontainebleau, comptent aussi parmi les mesures phares du projet de Valérie Pécresse pour l’Ile-de-France.
Notre objectif est d’en finir avec l’immobilisme et les aberrations du passé, comme celle que j’ai encore pu constater la semaine dernière lors d’un déplacement à Lognes (77) aux côtés de Valérie Pécresse, Jean-François Copé et Yves Jégo : cela fait maintenant plus de 8 ans que le chantier du Lycée Emily Brontë est inachevé ! Pire encore, après des années de procédures et d’immobilisme, le Conseil régional est aujourd’hui contraint de raser le bâtiment … Coût de ce fiasco : 32 millions d’€, aux frais du contribuable bien sûr.
Comme l’a réaffirmé Valérie Pécresse samedi dernier : la formation des jeunes est un enjeu trop crucial pour souffrir ce genre d’approximation inacceptable.
La campagne de Valérie Pécresse pour les élections Régionale continue et nous vous attendons nombreux Samedi 21 Novembre à partir de 9h00 au Théâtre La Bruyère (Paris 9è) pour échanger et débattre sur le thème de la Formation.
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7 Nov 2009 - 09h
Espace "oh 20ème !", 12 rue du capitaine Marchal, Paris 20ème
Le samedi 7 novembre prochain, de 9h à 12h, grande convention sur le thème du logement autour de Valérie Pécresse et de son équipe.
Rendez-vous à l'espace "oh 20ème !", 12 rue du capitaine Marchal, dans le 20ème arrondissement de Paris.
Métro Porte de Bagnolet (ligne 3) ; Bus PC2 - 61
Les élections régionales auront lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010, a annoncé hier le secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, Alain Marleix. Exceptionnellement, le mandat des conseillers régionaux (élus au suffrage universel depuis 1986) qui seront désignés à cette occasion sera de quatre ans, et non de six ans, afin de permettre en mars 2014 l’élection de conseillers territoriaux qui siégeront à la fois à la région et au département, comme le prévoit la réforme territoriale dont le Parlement débattra en décembre.
De même, les conseillers généraux élus en 2011 le seront pour seulement trois ans.
L’inquiétude monte chez quelques-uns des architectes mobilisés lors de la grande consultation internationale sur le Grand Paris : ils craignent que ce beau projet soit en passe d’être réduit à un simple schéma de transports.
Evidemment, l’amélioration de la mobilité en Ile-de-France constitue un élément fondamental de la « ville-monde » que le gouvernement veut bâtir, et il n’est donc pas illégitime que le financement et la réalisation de ce chantier focalisent aujourd’hui assez largement les attentions.
Toutefois, il est clair que le Président de la République n’a pas voulu engager un projet si grand et global pour finalement s’arrêter au milieu du chemin.
Le futur réseau de transports de la région capitale doit être appréhendé comme le préalable à une ambition plus vaste. En réalité, il se présentera comme le système nerveux central de la future métropole francilienne.
Ce développement sera d’abord économique, car l’Ile-de-France doit valoriser davantage encore ses pôles d’excellence internationaux. Le rayonnement de la région est actuellement trop centré sur Paris ; l’enjeu du Grand Paris est de rompre ce déséquilibre, avec l’émergence de pôles économiques spécialisés répartis sur l’ensemble du territoire francilien. Huit territoires stratégiques ont ainsi été définis, avec chacun leur spécialité (les biotechnologies à Orly et Evry, le développement durable à Noisy-Cité Descartes, par exemple).
Bien entendu, ce nouveau souffle économique devra nécessairement être soutenu par un dynamisme accru en matière d’enseignement supérieur et de recherche. Là encore le Grand Paris nourrit de grandes ambitions, prévoyant le rééquilibrage du territoire régional entre plusieurs pôles d’excellence d’envergure internationale.
L’enjeu de l’expansion de la région capitale est aussi humain et social. D’abord parce que, selon les prévisions, la nouvelle donne économique permettra la création de 800 000 à 1 millions d’emplois sur un horizon de quinze ans. Mais aussi parce que le Grand Paris est porteur d’une vision plus moderne de la ville et de sa relation à l’humain. Plus de mobilité entre les territoires, plus de place laissée à la nature dans les espaces urbains, une densité urbaine accrue mais envisagée à l’aune d’une architecture mieux adaptée aux besoins et au bien-être des hommes : tels sont les axes majeurs d’un projet qui prône une philosophie du désenclavement et de l’harmonie.
Enfin, de manière plus sous-jacente mais non moins déterminante, le projet du Grand Paris devrait permettre d’engager une réflexion devenue nécessaire sur les modes de gouvernance de la métropole francilienne. L’Ile-de-France est un territoire de concentration, et les imperfections du modèle décentralisé s’y font donc ressentir de manière plus prégnante qu’ailleurs. A ce titre, le dialogue actuel entre les divers acteurs institutionnels du Grand Paris (Etat, région, départements, intercommunalité, communes etc.) devra ouvrir la voie à un nouveau mode d’administration régionale consacrant une meilleure répartition des compétences et une meilleure adaptation des équilibres institutionnels.
Le Grand-Paris est un projet global, c’est là sa vraie richesse. C’est en cela qu’il porte une ambition extraordinaire pour l’Ile-de-France. En envisageant d’abord le volet transports, le gouvernement ne renie en rien les autres dimensions du projet : il les prépare.
Mais, si son bilan était si bon, pourquoi ses alliés d’hier et d’aujourd’hui, les écologistes en tête, refusent-ils de l’assumer ? Si les Verts ont décidé de faire cavaliers seuls, malgré 12 ans de cogestion et quatre vice-présidences dans la mandature sortante, c’est bien parce qu’ils le jugent «saupoudré», donc globalement négatif.
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Dans le cadre de la campagne des élections régionales, Valérie Pécresse vous donne rendez-vous Samedi 17 octobre 2009 à partir de 9h30 au Parc Floral de Vincennes pour échanger et débattre sur le thème de l’écologie.
Après la convention sur les Transports qui s’est tenue à Melun le 3 octobre dernier, les rencontres avec les franciliens continuent sur un dossier qui nous concerne tous et qui est désormais au cœur de toutes les projets portés par les collectivités Je serai pour ma part l’animateur de la table ronde "La Région Verte", et aurai le plaisir de vous y retrouver nombreux !
• 9h30 : Discours de Chantal JOUANNO et Roger KAROUTCHI
• 10h : le temps des ateliers
• 10h-10h45 : La région post-pétrole
(lutte contre le changement climatique, véhicules propres, etc), avec :
. Hervé LE TREUX, GIEC ;
. Jean-Louis CHAUSSADE, DG de Suez Environnement ;
. Stéphane de VISSE, directeur des programmes de WWF ;
. Alice de BRAUER, directeur environnement de Renault.
• 10h45-11h30 : La région verte (biodiversité, nature en ville), avec :
. François LETOURNEUX, président de l’UICN ;
. Yvon LE MAHO, chercheur ;
. Jean-Yves PERROT, maire de Marly-le-Roi ;
. Benoît CHEVRON, président de la Fédération de chasse de l’Ile-de-France et de la Seine-et-Marne ;
. Pierre CUYPERS, président de la Chambre d’agriculture de Seine-et-Marne
. Michel CAFFIN, président de la Chambre d’agriculture d’Ile-de-France.
• 11h30-12h15 : La région saine (consommation durable, déchets, pollution de l’air, etc.), avec :
. Elizabeth PASTOR-REISS, président d’ETHICITY ;
. William DAB, professeur au CNAM ;
. Sébastien GENEST, président de France Nature Environnement ;
. Françoise BONNAL, experte.
• 12h15 : Discours de Valérie PECRESSE
Le projet de loi sur le Grand Paris présenté ce matin en Conseil des ministres est une avancée décisive dans la mise en œuvre de ce grand chantier initié et voulu par le Président de la République, Nicolas SARKOZY. Le texte proposé va permettre la réalisation du réseau de transports qui, demain, maillera le cœur de l'Ile-de-France, avec notamment la rocade de métro de 130 km permettant des connexions de banlieue à banlieue, et reliant entre eux les futurs grands pôles de développement franciliens.
Cette infrastructure va améliorer le quotidien de 5 millions de franciliens, et, au-delà, va être un accélérateur de croissance dans la première région économique française.
Le Mouvement Populaire se félicite également de l'équilibre institutionnel proposé par le projet de loi. Avec la création de la Société du Grand Paris, établissement public chargé d'aménager les abords des futures gares, l'Etat sera le pilote d'un projet d'intérêt national et se donne les moyens d'accélérer les prises de décision. Parallèlement, avec les contrats de développement territorial, les élus franciliens seront étroitement associés au projet, l'esprit de décentralisation étant alors pleinement respecté.
Le Mouvement Populaire fait confiance au Parlement pour veiller au respect du principe de libre administration des collectivités territoriales et au nécessaire dialogue avec les élus locaux.
Jean-Paul HUCHON, et avec lui la gauche, ont tort de faire de la surenchère politicienne sur ce beau projet, à la veille d'élections régionales qui le rendent nerveux. On se rappellera qu'il y a quelques mois il applaudissait les ambitions du grand Paris. A 60 km de Paris, il y a des villes et plusieurs millions de franciliens qui habitent dans la grande couronne et dont la vie quotidienne sera positivement impactée par ce grand projet.
La réalisation d'infrastructures de transports n'est que la première étape du Grand Paris. Economie et emploi, architecture et habitat, environnement et développement durable : c'est l'ensemble des équilibres franciliens qui vont être repensés, sur la base d'une mobilité mieux répartie et libératrice d'énergies nouvelles.
Le Mouvement Populaire ira à la rencontre des franciliens pour débattre de ce projet et faire des propositions concrètes visant à améliorer leur quotidien.
Richard DEL AGNOLLA
Frédéric VALLETOUX
Pierre-Yves BOURNAZEL
Chargés de mission UMP sur le Grand Paris
Frédéric Valletoux, maire (UMP) de Fontainebleau, a été élu le 2 octobre Président de la Fédération hospitalière de France (FHF) Ile-de-France. Il succède ainsi à Yves Tavernier, ancien député-maire (PS) de Dourdan.
Rassemblant près de 150 établissements de soins (hôpitaux, maisons de retraite, établissements de soins de suite…), la FHF Ile-de-France est l’interlocutrice privilégiée des pouvoirs publics sur tous les sujets qui intéressent les politiques publiques de santé sur le territoire francilien.
Au moment ou la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », promulguée le 21 juillet dernier, préfigure des évolution importantes dans la conduite des établissements de soins et leur offre de nouvelles perspectives, notamment à travers la création des communautés hospitalières de territoire, la FHF va avoir un rôle primordial.
Dans le cadre de sa présidence, Frédéric Valletoux a affirmé son intention, en partenariat avec tous les acteurs du monde hospitalier, de veiller à la mise œuvre de cette loi et de garantir la pérennité d’un service public de la santé performant.
Le Conseil d’administration de la FHF Ile-de-France rassemble des élus locaux, des directeurs d’hôpitaux et des médecins.
Enfin, Jean-Pierre Burnier, actuel secrétaire général de la FHF Ile-de-France, a indiqué qu’il conserverait son poste pendant probablement un an ou un an et demi.
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La secrétaire d'Etat Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-parole de l'UMP pour la campagne des régionales en Ile-de-France qui sera conduite par la ministre Valérie Pécresse, ont présenté samedi cinq propositions pour un "service maximum dans les transports".
Ces propositions ont été présentées à l'occasion des "conventions transports" organisées dans les huit départements de la région, qui ont réuni quelque "2.000 Franciliens", selon un communiqué des deux porte-parole.
Dans le cadre de son plan régional pour les transports, l'UMP propose de faire des gares "des lieux de vie multiservices (guichets administratifs, commerces etc..) afin de simplifier la vie des Franciliens", ainsi que la création d'un "Pass Navigo intelligent" qui calculera automatiquement "le tarif le plus avantageux", en fonction de la fréquence et de la distance des trajets effectués.
Cette innovation "mettra fin aux inégalités qu’entraîne la superposition incompréhensible de plus de 150 tarifs : les Franciliens ignorent la plupart des réductions auxquelles ils pourraient avoir droit", fait valoir l'UMP.
L'UMP propose également de créer "immédiatement" de nouvelles lignes de bus de banlieue à banlieue, pour résorber l'encombrement du réseau autoroutier francilien. Ces nouvelles lignes, "à haute qualité de service et environnementale", rouleraient sur des voies dédiées, précise el communiqué.
L'UMP veut parallèlement lancer un plan "autoroutes du Grenelle de l’environnement" s'appuyant notamment sur des dipositifs de "protection phonique", le développement de la "voiture propre", et l'incitation au covoiturage par la création de parkings et "d’outils internet de mise en relation".
Enfin, elle propose de faire de la Seine "l’artère propre de l’Ile-de-France pour soulager les voies routières et faciliter la valorisation des déchets" par le biais du transport fluvial.
rhl/ei
Rama Yade et Frédéric Valletoux, porte-paroles de Valérie Pécresse, accueillent avec satisfaction le rapport de Gilles Carrez élaboré par une commission d'élus pluralistes, qui a conclu à la nécessité de mettre en oeuvre un programme de transport en commun plus ambitieux de 24 Mds d'euros.
Dès la première phase, Gilles Carrez ne manque de souligner que ce besoin résulte du retard très préoccupant pris par la région dans ses dépenses d'équipements en transports en communs. Ce retard a considérablement dégradé le quotidien des Franciliens.
Gilles Carrez propose toute une série de pistes intéressantes et solides de financement sans pour autant en faire peser les charges sur les usagers.
En effet, Gilles Carrez veut stabiliser et non pas augmenter la part des coûts des transports pris en charge par l'usager. Selon lui elle doit rester à 30 % du coût des transports. Cela veut dire aucune augmentation des tarifs sans amélioration des transports. Et en tout état de cause, Gilles Carrez limite toute évolution des tarifs à l'évolution du pouvoir d'achat des ménages.
Le recours à l'emprunt restera dans les limites compatibles avec des recettes raisonnables et pérennes.
Le rapport Carrez est le socle sur lequel Valérie Pécresse pourra construire une vraie rénovation des transports en commun au bénéfice des Franciliens.
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J’ai participé hier avec Rama Yade, Secrétaire d’Etat aux sports, au repas de rentrée des militants et sympathisants UMP de la 3è circonscription de Seine et Marne, organisé par Yves Jégo, député-maire de Montereau. Si le sujet principal de l’intervention de Rama Yade était la politique sportive de notre pays, il a été bien sûr question des régionales à venir. Une chose m’a encore frappé hier : les militants et sympathisants ont hâte que la campagne démarre et ont une envie féroce de voir gagner Valérie Pécresse.
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Ce dimanche 13 septembre, près de 5.000 personnes se sont réunis autour de Valérie Pécresse pour une grande fête de l’Ile-de-France. Plus qu’un lancement de campagne, ce rassemblement a été l’occasion de promouvoir une nouvelle façon de faire de la politique.
Ce fut d’abord une journée festive, ponctuée par de nombreuses animations et par deux concerts d’artistes. Loin de l’image de la politique soporifique, nous avons voulu que la convivialité soit le préalable à un grand débat d’idée.
Et ce débat a bien eu lieu. Avec quatre ateliers consacrés à des thèmes qui préoccupent particulièrement les Franciliens (la crise, le Grand Paris, l’innovation écologique et le vivre ensemble), personnalités politiques et de la société civile de tous bords (Nicole Notat, Simone Veil, Martin Karmitz et Roland Castro, entre autres), militants et sympathisants ont pu échanger leurs points de vue et leurs projets pour l’Ile-de-France.
J’aime la politique lorsqu’elle dépasse le stade des petites querelles politiciennes et qu’elle s’efforce de rassembler des individus a priori très différents, mais réunis par une même passion pour l’intérêt général, par une même envie d’améliorer sans cesse le quotidien des citoyens.
A l’UMP, l’union est une véritable règle d’or, et ce dimanche n’y a pas dérogé. Jean-François Copé, Xavier Bertrand, Roger Karoutchi et l’ensemble de l’équipe de campagne se sont réunis derrière Valérie Pécresse avec un unique objectif : gagner l’Ile-de-France.
C’est un grand honneur pour moi de faire partie de l’équipe de campagne de Valérie Pécresse, aux côté de personnalités comme Rama Yade et Chantal Jouanno. Nous sommes soudés et impatients de porter notre projet pour les Franciliens.
Brefs, nous sommes prêts à mener cette campagne d’ores et déjà pleine de promesses !
> voir la video de Soir3 |
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La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse, chef de file de l’UMP aux régionales en Ile-de-France, a débuté dimanche sa campagne. Ce démarrage, innovant, a été marqué par des festivités.
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(début d'article) … "La candidature Duflot est un problème pour Huchon, pas pour nous." N'étant pas conseillère régionale sortante, "Duflot sera encore moins comptable du bilan commun de la majorité Verts-PS, et pourra se permettre de se montrer plus critique vis-à-vis d'Huchon", analyse Frédéric Valletoux, porte-parole de Mme Pécresse.
La réponse des Verts tient en deux phrases avancées par Jean-Vincent Placé, patron du groupe écologiste à la Région : "Travailler avec le PS, c'est difficile ; avec l'UMP on ne peut rien faire !"
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Des milliers de personnes attendues, un « jazz band », des producteurs de cidre et de miel, une table de black-jack, une exposition d'orchidées, un « espace pour les ultra-marins », un simulateur de vols ou encore du rap et du slam. La Fête de l'Huma ? Non, le lancement dimanche de la campagne de Valérie Pécresse pour les régionales. Pour se faire entendre, la candidate UMP met les petits plats dans les grands et loue la halle Freyssinet (13e). « Nous voulons faire de la politique de façon plus moderne et festive », explique Frédéric Valletoux, porte-parole de la campagne. Ce qui n'empêchera pas la ministre de la Recherche de se montrer un peu sérieuse. Lors de son intervention, elle devrait « évoquer le bilan de Huchon, le président de région (PS) sortant, et resituer le projet régional par rapport à la vision du Grand Paris de Nicolas Sarkozy ».
Justement, n'est-il pas délicat de se présenter à la tête d'une collectivité locale au moment même où l'Elysée souhaite que l'Etat reprenne en main les affaires régionales ? « Les communes peuvent se sentir dessaisies par le projet de loi Grand Paris mais pas la région », répond Frédéric Valletoux. D'ailleurs le Grand Paris sera l'un des quatre thèmes débattus lors d'ateliers de réflexion menés dimanche avec des « personnalités d'ouverture », comme le producteur et distributeur Marin Karmitz ou Allain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux. Une ouverture à la société civile qui se veut représentative de la future composition des listes. Les places, et notamment les têtes de liste départementales, sont d'ores et déjà chères. Un sujet tabou pour l'équipe de campagne. Jusqu'en décembre, l'unique préoccupation publique sera « l'élaboration du projet ». W
Les porte-parole de campagne de Valérie Pécresse, tête de liste de l'UMP pour les élections régionales de 2010 en Ile-de-France, ont estimé lundi soir que le président PS du conseil régional Jean-Paul Huchon, qui brigue un troisième mandat, "se contente de faire l'autopromotion de son bilan".
Dans un communiqué, la secrétaire d'Etat Rama Yade et le maire de Fontainebleau Frédéric Valletoux affirment que "la déclaration de candidature de Jean-Paul Huchon n'est pas une surprise, car tous les présidents socialistes de région ont déjà dit depuis longtemps leur intention de se représenter".
Ils ajoutent que "pour autant, tout cela n'est pas convaincant, car il se contente de faire l'autopromotion de son bilan, que ses anciens alliés d'hier ne veulent même pas assumer (NDLR: les Verts) puisqu'ils se présentent de manière autonome".
Selon eux, "ce bilan est en total décalage avec ce que ressentent les Franciliens au quotidien en matière de transports, de logement ou d'éducation". "A l'entendre, on retrouve d'ailleurs des accents de sa première campagne de 1998, et pourtant, c'est bien lui qui depuis 12 ans est aux commandes du conseil régional", concluent-ils.
De son côté, l'ancien secrétaire d'Etat Yves Jégo, également membre de l'équipe de campagne de Valérie Pécresse, relève que "les déclarations des Verts, à l'occasion de l'annonce de la candidature de Jean-Paul Huchon, un non événement, prouvent tout de même, s'il en était besoin, qu'il n'y a plus de majorité régionale".
Selon lui, "lorsque les Verts appellent à un changement d'équipe, ils ont raison, mais ils prouvent aussi leur hypocrisie en faisant semblant de s'apercevoir, six mois avant l'échéance, que celui qu'ils ont toujours soutenu depuis des années n'était pas apte à diriger l'Ile-de-France".
"Comment peut-on imaginer, au lendemain d'un duel qui s'annonce fratricide, la reconstitution sous une forme ou sous une autre d'une majorité rose-verts?", demande M. Jégo.
"Face à cette majorité en miettes, les Franciliens doivent s'exprimer massivement pour changer vraiment en se rassemblant autour de Valérie Pécresse", conclut l'ancien ministre.
Les élections régionales n’auront lieu qu’en mars prochain, mais l’UMP est déjà en ordre de marche.
En tant que porte parole de Valérie Pécresse, aux côtés de Rama Yade, pour la campagne en Ile-de-France, j’avoue que j’envisage les mois à venir avec beaucoup d’enthousiasme !
Dans la logique de rassemblement voulue par le Président de la République -et soutenue unanimement au sein de la majorité et au-delà-, nous avons à cœur de créer une vraie dynamique d’union autour d’un projet structurant pour notre région. Nous voulons que la métropole francilienne prenne le train du Grand Paris et s’impose comme une région-capitale de référence sur la scène internationale.
Au cours de cette campagne, j’aurai l’occasion d’évoquer tous les grands sujets qui préoccupent les Franciliens au quotidien : emploi, logement, transports, formation etc. Sur ces thèmes, nous pouvons faire bouger les choses si nous le voulons vraiment, et je vous garantis que la Région à un rôle important à jouer.
Les élections régionales ne sont pas inutiles !
Certes, Jean-Paul Huchon a fait de la Région une collectivité presque invisible. Par son immobilisme et sa passivité face aux problèmes qui touchent chaque jour les Franciliens -la crise ; le chômage ; les transports vétustes, bondés et en retard ; la pollution etc…- il a réussi à faire croire à tout le monde que la Région ne servait à rien ! Plus personne n’est capable de donner ne serait-ce qu’un exemple d’action concrète menée par le Conseil régional et qui ait eu un impact direct sur le quotidien des Franciliens.
Mais il n’appartient qu’à nous de redonner vie à la Région !
Si vous voulez vous joindre à ce mouvement, ou juste connaître plus en détail la démarche et le programme de l’UMP pour ces régionales, je vous invite à nous rejoindre le 13 septembre à la Halle Freyssinet.
Et comme politique ne rime pas nécessairement avec ennui, ce lancement de campagne se fera sous le signe de la fête et de la bonne humeur : animations, concerts, démonstrations de graff, initiations au slam et à la musique électronique, spectacle de cirque, dégustations de produits du terroir etc.
Bien sûr, ce sera aussi l’occasion d’échanger librement autour des grand sujets qui nous préoccupent tous, dans le cadre de quatre tables rondes sur les thèmes : face à la crise, l’innovation écologique, vivre ensemble, dessiner le Grand Paris.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le blog de Valérie Pécresse :
Valérie Pécresse, tête de liste UMP aux élections régionales de mars 2010 en Ile-de-France, lancera sa campagne le dimanche 13 septembre à Paris-Nord Villepinte, lors d'"une fête populaire", a-t-on appris lundi auprès de son équipe de campagne. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche partira à la "reconquête de la région" gérée depuis 1998 par le socialiste Jean-Paul Huchon. Mme Pécresse prévoit par ailleurs d'organiser tous les mois des conventions thématiques avec des réunions le même jour dans les huit départements de l'Ile-de-France. La première se tiendra le 3 octobre sur les transports, qui sont, selon les sondages, le principal sujet de préoccupation des Franciliens.
Lançant le 20 juin une consultation régionale sur ce sujet, elle avait appelé à "une révolution des transports" en Ile-de-France, critiquant l'"immobilisme" de M. Huchon.
Mme Pécresse a aussi l'intention de faire une campagne internet "à la Obama" avec le concours d'Arnaud Dassier, spécialiste de l'internet, qui travaille depuis longtemps avec l'UMP. Elle mettra en place à partir de la fin du mois une plateforme à vocation interactive, avec l'idée que les internautes soient également des militants de terrain lors de la campagne.
Valérie Pécresse compte s'appuyer sur des visages nouveaux, aussi bien dans son équipe de campagne, qui comprend les secrétaires d'Etat Rama Yade (Sports) et Chantal Jouanno (Ecologie) et le maire de Fontainebleau Frédéric Valletoux, que pour constituer les listes. L'équipe de campagne comprend aussi deux anciens secrétaires d'Etat franciliens, Roger Karoutchi et Yves Jégo, ainsi que le président du Sénat Gérard Larcher, le chef de file des députés UMP Jean-François Copé, David Douillet et le maire UMP du 1er arrondissement Jean-François Legaret, un spécialiste des finances.

Cinquante ans de construction européenne ont-ils permis de rapprocher les modèles d'organisation administrative? Assez peu, note Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et secrétaire général de l'AFCCRE. Sur la durée, des avancées certaines en faveur de la décentralisation se sont opérées - allant parfois jusqu'à l'autonomie régionale, à l'image de l'Espagne et d'une moindre mesure de la Grande-Bretagne, même si l'on observe une certaine stabilité des modes de gouvernance locaux. Ces différences territoriales n'empêchent pas les collectivités territoriales d'être aujourd'hui les « maîtres d'œuvre» des principales politiques communautaires, en matière de développement durable, de cohésion sociale, de soutien aux acteurs économiques et d'assurer un grand nombre de missions traditionnellement dévolues aux Etats…
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