Frederic Valletoux

Maire de Fontainebleau & Conseiller Régional d'Ile-de-France

Frédéric Valletoux dans le Parisien

Fontainebleau, il va falloir rouler au pas

Publié le 01/09/10 - Le Parisien - par Maylis Chauvin

«Même à vélo, on va plus vite », se vantent trois lycéens. Plus vite que les 30 km/h qui sont imposés depuis aujourd’hui dans tout Fontainebleau. Seuls les boulevards périphériques (Joffre, De-Lattre-de-Tassigny, Constance, Leclerc et Kennedy), ceux de l’entrée de la ville (Foch, Magenta et Maginot) et une partie des routes Louise et Notre-Dame-du-Bon-Secours restent des axes à 50 km/h.

Cette mesure est une première dans le département. Et comme toute nouveauté, elle suscite des critiques. « C’est une hérésie, c’est excessif », s’emporte Jacques, un automobiliste de 76 ans. « C’est trop lent. Je vais être obligé de faire encore plus de queues de poisson », annonce Pierre-Alain, un scootériste de 16 ans.

Plus de sécurité pour les piétons et les cyclistes

Le maire UMP de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, n’est pas inquiet et défend ce projet censé notamment redonner un espace sécurisé aux piétons et aux cyclistes : « Beaucoup de Bellifontains ne prennent pas le vélo car ils trouvent ça dangereux. Dès l’instant où l’on autorise les vélos à prendre certains sens interdits, on doit s’assurer que les voitures ne déboulent pas à 50 km/h. Il faut s’adapter au mode de vie des habitants qui vivent leur ville comme piétonne », explique le maire.

La police recense chaque année de 10 à 15 piétons et cyclistes renversés dans la cité impériale. Deux ont trouvé la mort ces deux dernières années. Le maire rappelle que lors d’un choc frontal, le piéton a 20% de chances de survie si la voiture roule à 50 km/h et 80% à 30 km/h. Un argument qui ne laisse pas insensible Caroline, une mère de famille : « Je préfère qu’il y ait de la prévention plutôt que de voir mon enfant passer sous une voiture. »

Côté contrôles, le maire se veut rassurant : « Rouler à 30, c’est un nouvel état d’esprit. Même si les gens ne respectent pas les 30 km/h, ça fera diminuer la vitesse moyenne. Ça a été le cas avec le boulevard de Constance. On n’ira pas chercher des poux à quelqu’un qui roule à 38. Au départ, la police fera beaucoup de pédagogie en distribuant 5000 flyers. Un premier radar pédagogique sera installé rue Denecourt. »

Pour tous ceux qui s’inquiètent d’éventuels ralentissements, l’association la Vie à vélo s’est chargée de balayer les idées fausses : « On a testé le même trajet à 30 km/h, à 50 et à vélo.Le temps de parcours est presque identique, mais on dépense moins de carburant à 30 km/h », conclut Patrice Nogues, le vice-président de l’association. Les vidéos de ces tests sont en ligne sur www.avon.fubicy.org .

Attention aux nouveaux sens interdits

En plus de surveiller le compteur, les automobilistes devront, dès aujourd’hui, être à l’affût des nouveaux sens interdits. En effet, l’avenue de Verdun, la rue de la Paroisse et la rue Royale (à partir de la rue Saint-Merry) passent en sens unique vers le centre-ville. Les rues Saint-Honoré, Alexis-Durand et Henri-Flon changent de sens. Une mesure qui provoque notamment la grogne des parents d’élèves des autres communes.

« Au moment de la rentrée, ça va pertuber le parcours de ceux qui font la navette entre Jeanne-d’Arc, Saint-Aspais et le collège international », explique Pierre-Jean Regazzacci, membre d’une association de parents d’élèves et originaire de Veneux. « Forcément, on change les habitudes mais on ne peut pas satisfaire tout le monde. Fontainebleau est une ville historique qui n’est pas faite pour les voitures. Dans certaines rues, les rétros se touchaient », se défend le maire de ville. Et de rappeler que les mises en sens uniques ont permis notamment de créer 133 places de stationnement supplémentaires.


Frédéric Valletoux dans la République
Publié le 30/08/09 - La république - Interview par Yoann VALLIER

Fontainebleau à 30 km/h

La limitation à 30 ne fait pas l’unanimité. Surpris ?

Bousculer les habitudes et les usages des automobilistes, ce n’est jamais simple. Je suis attentif à toutes les remarques, positives ou négatives, et je comprends les appréhensions de certains. Mais d’ailleurs, est-ce que les habitudes vont changer tant que ça ? Aujourd’hui, plus de 80% du temps, et sur plus de 80% du territoire bellifontain, les automobilistes roulent à moins de 30 km/h. Rappelons aussi que les principaux boulevards, ceux qui sont larges et adaptés pour la voiture, restent autorisés à 50 km/h. A mon avis, la mise en cohérence de notre plan de circulation, avec les mises en sens unique des rues Royale, Paroisse et d’une portion de la rue Saint-Honoré va davantage modifier les comportements.

Pourquoi ne pas avoir opté pour une limitation à 30 limitée à l'hyper centre et aux endroits dangereux ?

Pour moi, généraliser la limitation à 30km/h, c’est avant tout faire naître un nouvel état d’esprit. Plutôt que le 50 km/h soit la règle et les zones à 30 km/h l’exception, je préfère que la vitesse modérée soit la règle commune et cantonner la vitesse aux boulevards les plus adaptés. Ainsi, nous aurons une ville où cohabitent en harmonie tous les usagers de la voie publique, qu’ils soient automobilistes, habitués des transports publics, piétons ou cyclistes. Avec ses rues étroites et la fréquentation importante de son centre-ville, Fontainebleau doit aujourd’hui mieux équilibrer la place laissée aux uns et aux autres.


La nouvelle réglementation va t-elle être accompagnée de contrôles ?

Si contrôle il y a, ce sera pour faire de la prévention et de la pédagogie, sauf bien sûr en cas de vitesses manifestement très excessives. Je suis conscient que rouler à 30 km/h demande un temps d’adaptation. Par ailleurs, je tiens à contredire des fausses vérités : nous ne comptons pas profiter de cette mesure pour obtenir des recettes supplémentaires car je rappelle que le produit des amendes n’est pas encaissé par la ville mais par l’Etat… 


Seriez vous prêts à revenir sur cette mesure si elle s'avérait insatisfaisante ?

Insatisfaisante pour qui ? Je pense que se promener en ville avec des voitures qui font moins de bruit, qui roulent moins vite, qui polluent moins est plus agréable. Je pense que développer l’usage du vélo en permettant progressivement aux cyclistes d’emprunter en contresens les rues en sens unique, ou développer les transports publics, tout cela est positif. Je pense enfin que le bénéfice de cette décision doit s’apprécier dans le temps et pas après quelques semaines. Pour que Fontainebleau devienne une ville plus apaisée et sécurisée, nous devons progressivement changer nos habitudes. Et d’ailleurs, nous ne sommes pas la première ville en France à la faire : Sceaux, Chambéry, Epernay, et bien d’autres ont fait le pari de réduire la vitesse en ville. Aucune n’a fait machine arrière. Une adjointe de Samois-sur-Seine m’a même qu’ils y réfléchissaient pour leur village.


Que dites-vous aux non Bellifontains qui disent ne plus vouloir faire leurs courses à Fontainebleau ?

Concernant le stationnement, je voudrais que l’on soit un peu plus objectif et honnête sur notre action. Certes, à Fontainebleau, il y a un problème de stationnement. Nous le savons. Nous avons déjà répété à plusieurs reprises que la construction d’un parking souterrain supplémentaire faisait partie de nos projets. Mais cela demande du temps. Néanmoins, je ne vous entends pas dire et répéter que depuis 2005 nous avons créé 133 places de stationnement, notamment rue de France ou rue Aristide Briand, soit plus que la capacité du parking Place d’Armes. Nous avons aussi crée 50 places autorisés pour des arrêts minutes en plein cœur de ville à partir de midi. Là où en moyenne une voiture restait garée une heure à la même place, c’est aujourd’hui 4 voitures qui en heure utilisent une même place. Nous avons encore du chemin à faire mais nous sommes sur la bonne voie.
Sur la vitesse, il faut là aussi rester objectif : en dehors des axes que nous laissons à 50 km/h, il est rare de rouler à 50 à Fontainebleau comme je le disais. Et pour ceux qui craignent que les bus « ralentissent », je rappelle que la vitesse commerciale d’un bus est entre 17 et 25 km/h en moyenne… Je pense donc que rouler à 30 c’est parfaitement acceptable si en balance, la qualité de vie à Fontainebleau est favorisée. Faire ses courses dans un cadre aussi agréable que Fontainebleau, où nous avons des commerces de qualité, cela vaut bien un zeste de patience et de tolérance.


Publié le 10/08/10 - Dépêche AFP

Grand Paris : ne pas opposer rayonnement international et qualité de la vie

Trois élus UMP insistent sur la nécessité pour la construction du Grand Paris de "cesser d'opposer le défi du rayonnement international et celui de l'amélioration de la qualité de la vie"

"Au cours des dernières décennies, la région capitale a perdu sur ces deux tableaux. C'est dire que l'un ne se conçoit pas sans l'autre. Ils devront être pensés ensemble, loin de tout a priori idéologique", estiment Pierre-Yves Bournazel, Richard Dell'Agnola et Frédéric Valletoux, chargés du Grand Paris à l'UMP.
Selon eux, un peu plus d'un an après le discours du 29 avril 2009 de Nicolas Sarkozy sur le Grand Paris, "le chemin parcouru est considérable" et "on entend moins les cris d'orfraie de ceux qui, jaloux de leurs prérogatives, présentaient ce projet comme une machine de guerre contre les collectivités territoriales d'Ile-de-France".
Pour les trois élus UMP, le président du conseil régional Jean-Paul Huchon et le maire de Paris Bertrand Delanoë, tous deux PS, "ont fini par ranger leurs pudeurs au vestiaire et par accepter de discuter avec le président de la République de l'avenir du Grand Paris", montrant que "le bon sens a manifestement fini par cheminer".
Alors que les deux projets concurrents de métro automatique pour Paris et sa banlieue, celui de l'Etat et celui de la région, donneront lieu à l'automne à deux débats publics, ils soulignent que "les études préparatoires à l'aménagement d'un métro circulaire et performant reliant les bassins économiques et de population vont pouvoir commencer".
Prônant des "infrastructures modernisées" et "une recherche structurée autour de pôles de compétititivé possèdant une identité et une image fortes", ils "assument" que le syndicat d'études Paris Métropole, issu de la conférence métropolitaine de M. Delanoë, "puisse être un lieu de décision pour porter de nouveaux projets du Grand Paris".
eb/em/bg


Frédéric Valletoux dans le Parisien

Publié le 28/07/10 - Le Parisien - par Pascal Villebeuf

Privés d’ascenseurs depuis six jours

«Cette panne, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Cette situation ne peut plus durer ! » déplore Danièle Cabiac, présidente de l’association du quartier Faisanderie-Elizabeth. Depuis le 22 juillet, 80 locataires d’une des quatre barres HLM de ce quartier, qui doit être rénové en 2012, sont privés d’ascenseurs…



Frédéric Valletoux dans le Parisien

Publié le 27/07/10 - Le Parisien - par Pascal Villebeuf

Un chantier géant au centre-ville

C'est le plus gros chantier de voirie jamais organisé depuis la mise en place des rues piétonnes, dans les années 1980, dans le centre-ville de Fontainebleau. Depuis hier, d'importants travaux de réaménagement complet de la rue Aristide-Briand, une des voies majeures entre la cité impériale et Avon et les bords de Seine, viennent de démarrer.

Durée: trois mois, pour un coût de 1,3M€. Un chantier qui risque de poser de gros problèmes de circulation.D'après la mairie, ces travaux d'envergure serviront notamment à améliorer la sécurité des piétons et des cyclistes, une meilleure accessibilité des personnes à mobilité réduite, un éclairage, un mobilier urbain et une voirie entièrement rénovés. Première mesure de sécurité, la mise en place de plateaux surélevés aux intersections, afin de confirmer la mise en place d'une circulation à 30km/h. Pour favoriser la circulation des handicapés ou des mères de famille et leurs poussettes, les trottoirs seront élargis, de la place de l'Etape à la rue Félix-Herbet, et des places de stationnement seront mises en place pour les personnes à mobilité réduite. Enfin, la piste cyclable sera réinstallée.La première phase du chantier concernera la portion de voie entre la place de l'Etape et la rue Dancourt, et devrait durer jusqu'au 15septembre. La mairie indique que la circulation des voitures sera autorisée pour la période de fin août-début septembre, afin de ne pas handicaper la rentrée scolaire du collège Lucien-Cézard, situé rue Félix-Herbet. Pendant cette même période, l'accès à la rue Aristide-Briand se fera exceptionnellement par le square Patton et la rue Dancourt dont le sens de circulation sera inversé. En revanche, les rues d'Alsace, La Coudre et Félix-Herbet seront barrées. La seconde tranche de travaux s'effectuera du 15septembre au 15octobre, entre la rue Dancourt et le square Patton. Pendant les travaux, l'accès aux riverains et aux commerces sera préservé.


Publié le 20/07/10 - les ECHOS

Paris face au désert sanitaire francilien

L'égalité d'accès aux soins de tous les Français est un des socles du pacte républicain et l'une des valeurs auxquelles nos concitoyens sont le plus attachés. L'OMS et l'OCDE avaient d'ailleurs souligné l'équilibre de notre modèle français, entre une médecine de ville d'accès aisé et un réseau d'hôpitaux publics assurant les soins, l'enseignement et la recherche, ainsi que différentes missions d'intérêt général.
Mais cette situation relativement équilibrée est de plus en plus fragilisée par l'évolution même des modes de prise en charge de la maladie, qui imposent un suivi au long cours des patients dans le cadre des affections de longue durée, et un regroupement des plateaux techniques garantissant l'accès à des technologies fortement évolutives. L'exemple des accidents vasculaires cérébraux (AVC) est à cet égard particulièrement éclairant : il importe désormais d'organiser une prise en charge précoce des patients, afin d'intervenir dans les quatre heures qui suivent l'AVC, ce qui suppose de bénéficier d'un accès aux IRM mais aussi d'un maillage de compétences humaines au sein d'unités neurovasculaires.
Ces éléments, encore renforcés par la croissance démographique des zones périurbaines au détriment des espaces centraux des métropoles, modifient considérablement la carte des besoins de santé, et leur discordance avec une offre de soins qui reste marquée par l'histoire. Au final, se dessine peu à peu un paysage sanitaire bien différent de celui auquel nous sommes habitués, marqué par l'accroissement des inégalités.
Cette situation n'est pas réservée à quelques territoires ruraux. Elle touche de plein fouet l'Ile-de-France. Sait-on que nombre de territoires franciliens sont de plus en plus dépourvus de spécialistes libéraux ? Que la densité médicale en Seine-et-Marne ou dans le Val-d'Oise est inférieure à celle des régions les moins dotées, comme la Picardie ou la Champagne-Ardenne ?
L'Ile-de-France est en effet le miroir parfois terriblement grossissant d'une situation où, pour paraphraser une formule célèbre, « les patients sont en périphérie et les moyens au centre ».
Non que l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui regroupe près de la moitié des budgets et des lits hospitaliers de la région, ne remplisse pas sa mission. Elle joue en effet un rôle de premier plan en matière de recherche, contribuant à elle seule à la moitié de la production scientifique et médicale du pays. Elle a, par ailleurs, étendu depuis les années 1960 son activité de soins au-delà du boulevard périphérique, dans le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis en particulier. Mais il faut bien reconnaître que, pour des raisons diverses, il reste bien difficile d'organiser de manière équitable la répartition des moyens financiers et humains, qui devraient être pourtant placés au service d'une véritable politique de santé publique à l'échelle de la région. Sur ce plan, l'Etat doit faire preuve de plus de volontarisme. Par exemple, en répartissant plus justement la dotation pour missions d'intérêt général, hors recherche et innovation, qui, selon le rapport présenté au Parlement, était ainsi l'an dernier pour l'AP-HP de 219 millions d'euros, soit 50 % de plus que pour le reste des hôpitaux franciliens. Et cela, sans aucune justification, ni sur la base d'aucun indicateur transparent.
La grave crise économique que nous traversons nous oblige à rechercher énergiquement les marges d'efficience de notre système de santé, en luttant contre les prescriptions inutiles, les transports sanitaires injustifiés, et en organisant des filières de prise en charge qui correspondent aux besoins de la population.
Il ne s'agit certes pas de rêver de table rase, ni de contester l'intérêt pour l'Ile-de-France de disposer d'un « vaisseau amiral », mais on ne peut imaginer que celui-ci trace son cap sans tenir compte de ses partenaires, en cédant à la tentation du « splendide isolement ». Sans dialogue approfondi notamment avec les autres hôpitaux de la première couronne, sans transparence, sans équité dans la répartition des moyens, on ne peut que sécréter un tissu d'incompréhensions, et multiplier les ruptures de prise en charge au détriment des patients.
On ne peut que s'étonner, dans ce contexte, de l'étrange politisation qui conduit le président du Conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, à intervenir publiquement dans la restructuration de l'AP-HP, en promettant des moyens supplémentaires pour les hôpitaux intra-muros. Alors qu'on devrait attendre une réelle politique d'aménagement du territoire au bénéfice des secteurs les moins favorisés, on a assisté ces dernières semaines à un électoralisme peut-être médiatiquement favorable, mais qui sert d'alibi à tous les conservatismes.
Il faut donc attendre de la nouvelle Agence régionale de santé (ARS), créée par la loi portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires de 2009, que soit mise en oeuvre une véritable approche territoriale, un « aménagement du territoire de santé » qui concilie l'offre et la demande de soins. L'Île-de-France, plus que tout autre région, a besoin de cette cohérence dans l'action publique.


Frédéric Valletoux dans le Parisien

Publié le 15/07/10 - Le Parisien - par Pascal Villebeuf

FORÊT DE FONTAINEBLEAU
Le maire veut un abaissement de la vitesse dans tout le massif

Les projets expérimentaux de réduction de la vitesse et les réaménagements des routes
nationales dans le massif de Fontainebleau sans concertation, ça suffit! Je demande à ce que le département mette en place un vrai plan d'urgence. En cinq ans, nous n'avons jamais été consultés sur les projets d'aménagement » Frédéric Valletoux, le maire UMP de la cité impériale, a laissé éclater sa colère après les deux accidents mortels survenus dans la forêt vendredi et lundi.
«La limitation de la vitesse à 70 km/h ne doit pas concerner que trois portions réduites de routes secondaires, déplore l'édile. Je demande qu'elle soit appliquée sur toutes les routes immédiatement n faut placer aux entrées de la forêt des grands panneauxindiquant que sa traversée est dangereuse et incitant à lever le pied. Les sept accidents mortels enregistrés depuis le début de l'année sont inquiétants et inacceptables. On ne peut plus se contenter de faire de la répression n faut un plan global Cela doit comprendre le traitement des bas-côtés, la signalisation, la mise en place de pistes cyclables, la traversée des randonneurs, etc.»


Publié le 7/07/10 - Presse

Le magazine "Terre sauvage"
consacre son édito au projet de Parc national à Fontainebleau

Cliquez ici pour lire l'article

Le magazine "Terre Sauvage" présente ce mois-ci un numéro événement célébrant les 50 ans des Parcs nationaux français. Reconnaissance pour Fontainebleau : son édito est dédié au projet de Parc national que nous menons actuellement.
Retrouvez "ici" cet édito, ainsi qu'un extrait du dossier consacré aux Parcs nationaux, qui montre que notre volonté de faire un parc "vivant" est particulièrement en phase avec les évolutions actuelles de l'écologie.


Frédéric Valletoux dans le Parisien

22/05/10 - Le Parisien - par Pascal Villebeuf

En attendant Bourron Marlotte,
Recloses rejoint l’intercommunalité

C’est maintenant officiel. Catherine Triolet, maire de Recloses (700 habitants), vient d’être élue vice-présidente de la communauté de communes de Fontainebleau-Avon Recloses (CCFAR). Elle est accompagnée de trois autres élus de ce village, qui siégeront désormais au sein de l’intercommunalité maintenant constituée de 28 membres. Cette dernière, très entourée par Frédéric Valletoux et Jean-Pierre Le Poulain, maires UMP de Fontainebleau et d’Avon, s’est félicitée de cette entrée de façon lucide.

« Je sais que notre intégration ne fait pas l’unanimité chez les élus d’opposition des mairies d’Avon et de Fontainebleau. Nous n’apportons pas de déchetterie ni de tuyaux d’eau potable à mettre en commun. Mais nous avons voulu privilégier un bassin de vie nous incluant naturellement vers Fontainebleau. Nous comptons apporter notre pierre à l’édifice, tout en préservant l’identité de notre village. » Une première historique pour la CCFAR qui était l’une des dernières de France à ne compter que deux communes.
Après Recloses, c’est Bourron Marlotte qui rejoindra bientôt cette intercommunalité. Après avoir longtemps hésité entre celles de Moret-sur-Loing et de Nemours, les élus du conseil municipal ont voté vendredi soir leur adhésion à la CCFAR. Reste aux élus de Fontainebleau et d’Avon à approuver. Ce qui devrait être une simple formalité. Pourtant, ça grince toujours du côté des conseillers d’opposition de Fontainebleau et d’Avon. « Nous sommes exclus du débat communautaire, puisqu’il n’y a aucun élu opposition à la CCFAR. Pire, malgré nos demandes répétées, nous n’obtenons aucun compte rendu des réunions de l’intercommunalité », affirme Dimitri Bandini, membre du MUP de Robert Hue et chef de file du Rassemblement pour la gauche d’Avon.


Frédéric Valletoux dans le Parisien

17/05/10 - Le Parisien - par Pascal Villebeuf

Pas de musée d’Histoire de France pour Fontainebleau

Le château de Fontainebleau n’accueillera pas le musée d’Histoire de France, tant espéré. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a annoncé la mauvaise nouvelle hier.


L’espoir a pris fin hier. Celui de voir un jour le château de Fontainebleau accueillir le musée d’Histoire de France, projet qui tient à cœur au président de la République et qui ravissait les spécialistes du tourisme et les commerces de la ville. Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a mis fin au suspens hier. Lors du « Grand Rendezvous » Europe 1 - « Aujourd’hui en France », le ministre de la Culture a exclu que Fontainebleau devienne le site du futur musée.
« La Maison de l’Histoire de France sera composée de trois choses : de l’ensemble des musées historiques français, d’un portail et d’un lieu qui permettra aux familles de visiter la chronologie, mais aussi de voir des films, des colloques… A mon avis, il ne faut pas que ce soit dans un lieu qui soit uniquement consacré à l’histoire de la monarchie française. L’histoire de France, ce n’est pas uniquement l’histoire de la monarchie. Donc pas à Fontainebleau, qui est par ailleurs un magnifique musée admirablement entretenu et admirablement dirigé. »

Tous les espoirs étaient pourtant permis. Surtout quand Jean-François Hébert, ancien directeur de cabinet de Christine Albanel, avait été nommé président de l’établissement public de Fontainebleau, en septembre 2009. En même temps, il s’était vu confier la mise en œuvre du projet de musée par le nouveau ministre de la Culture. Frédéric Miterrand a finalement réorienté les recherches sur un site plus neutre, moins marqué par une période précise de l’histoire de France. Il faut dire que Fontainebleau, « la demeure des siècles » comme l’avait baptisé Napoléon Ier, est étroitement lié aux rois et empereurs qui se sont succédé entre les XIIe et XIXe siècles.

Pour Frédéric Valletoux, maire UMP de Fontainebleau, l’annonce de Frédéric Mitterrand « est bien sûr une déception, mais n’est pas une surprise. Même si demain il n’accueillera pas le musée de l’Histoire de France, le château de Fontainebleau restera le musée d’une grande histoire de France. Choisir Fontainebleau aurait pu être l’occasion d’implanter un équipement culturel majeur dans la grande couronne, plutôt que de tout concentrer dans la capitale comme cela en prend le chemin », regrette le premier magistrat.

Plusieurs sites franciliens restent en lice pour accueillir ce musée, comme Vincennes (Val-de-Marne), l’île Seguin (Hauts-de-Seine) ou les Invalides (Paris). Mais aucun ne se trouve en Seine-et-Marne.



Frédéric Valletoux dans le Parisien

12/05/10 - Le Parisien - par Pascal Villebeuf

Un mur solaire pour chauffer le gymnase

C’est un bâtiment public très écologique que va inaugurer cet après-midi Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Sports, à Fontainebleau. Il s’agit du premier gymnase d’Ile-de-France doté d’un mur solaire à haute performance énergétique. Une technologie qui a été importée récemment en Europe par SolarWall, une entreprise canadienne. «Ce projet est né avec la volonté de mettre en pointe l’écologie à Fontainebleau. Là, il s’agissait de réduire les consommations d’énergie et les émissions de CO2 de 20%», souligne le maire UMP, Frédéric Valletoux.
La technologie SolarWall, sur le tout nouveau gymnase Lagorsse, est bien visible. Sur le mur exposé plein sud, une surface métallique gris anthracite de 109 m2 a été implantée. Mais en s’approchant, ce sont des centaines de microperforations que l’on peut découvrir à sa surface. Le principe est simple. Le soleil qui frappe surchauffe la tôle noire. Cela crée une dépression d’air chaud à l’intérieur d’un caisson étanche. Cet air préchauffé est ensuite redistribué dans le gymnase grâce à un réseau de tuyaux et un système de ventilation.

Depuis quelques semaines, le système, complété par deux chaudières à gaz, est testé par des techniciens de la ville. « Normalement, sur une telle installation, le gain à l’année est en moyenne de 8,8 oC », indique Anouck Colson, directrice déléguée de SolarWall. De son côté, Bertrand Cuvilier, chargé de ce dossier à la ville, indique que « la performance du SolarWall serait déjà supérieure à celle attendue ».

Le SolarWall est une technologie appliquée depuis longtemps aux Etats-Unis. Ainsi, l’entreprise canadienne équipe déjà des bâtiments de la Nasa. En France, le SolarWall pourrait être utilisé pour d’autres bâtiments publics, grâce à une étude de l’Ademe à Fontainebleau. « D’ici trois mois, l’Ademe viendra poser des capteurs et un système informatique afin de lancer une étude sur deux ans. Nous serons site pilote pour la France, afin de valider scientifiquement le dispositif », confie Jean-Christophe Laprée, adjoint au maire chargé de ce dossier.


Frédéric Valletoux dans le Parisien

27/02/10 - Le Parisien - par Pascal Villebeuf

C’est le premier mur solaire de France

Le gymnase Lagorsse sera le premier équipement public à se doter d’un mur solaire grâce à une technique canadienne. Si le résultat est positif, d’autres bâtiments en Ile-de-France devraient suivre.

La ville de Fontainebleau se met au vert. Et pas seulement à cause de son massif forestier. En avril, elle va inaugurer un nouveau gymnase, qui deviendra ainsi le premier équipement public à bénéficier d’un mur solaire. Une innovation pilote qui pourrait conduire la ville à d’autres initiatives, grâce au lancement d’une étude de l’Agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies sur le territoire de Fontainebleau.

Jean-Christophe Laprée, adjoint au maire, chargé de l’urbanisme, dévoile les secrets de ce gymnase qui se dresse derrière l’école Lagorsse.

D’abord, il y a ces murs recouverts de planches de bois pétrifié, donc imputrescible, servant d’isolant extérieur. Puis 450 m2 de toit végétalisé. « On y a installé du sedum, une plante grasse résistante qui absorbe une partie de l’humidité. En cas de fortes pluies, l’eau descend dans une citerne de 40 m3 aménagée sous le parking du gymnase. Cela va nous permettre d’arroser les espaces verts autour. » La plus belle innovation de ce bâtiment est la mise en place, côté sud, du premier mur solaire implanté en France sur un bâtiment public.

« C’est une technique importée du Canada, grâce à l’ingénieur John Hollick, poursuit l’élu. Regardez ces 114 m2 de tôle ondulée. Des milliers de microperforations y ont été pratiquées pour permettre l’entrée d’air chaud quand le soleil tape sur la cloison. Cet air est ventilé dans le gymnase grâce à une soufflerie. Une chaudière à gaz vient compléter le dispositif, le mur solaire pouvant faire grimper la température de 5 à 25 oC selon l’intensité du soleil. »

Pour l’architecte, Raphaël Chivot, l’investissement de 1,7M€, sera amorti en cinq ans. « En termes de développement durable, on évite le dégagement dans l’atmosphère de 20 t de CO2 par an, et on économise 20% de la facture énergétique », assure-t-il. L’isolation du gymnase a été étudiée pour réaliser des économies d’énergie. « Outre la pose de planches de bois à l’extérieur, les murs sont constitués de briques alvéolées, et on expérimente aussi un bardage végétal », précise l’adjoint au maire. L’originalité de ce mur solaire, c’est qu’il servira de site pilote pour l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). « Un capteur sera installé dans le mur, afin de tester à long terme son efficacité. Si les résultats sont positifs, ce système innovant pourra être utilisé pour d’autres bâtiments publics », souligne Frédéric Valletoux, le maire (UMP).


Les echos du 27/10/09 par Dominique Malécot

Fontainebleau relance l'idée
d'un parc national du Grand Paris

Le maire UMP de Fontainebleau va réunir prochainement les élus des 31 communes et des deux départements - la Seine-et-Marne et l'Essonne - sur les territoires desquels s'étendent les quelque 30.000 hectares de la forêt de Fontainebleau afin d'évoquer la création d'un parc national. Selon le maire, Frédéric Valletoux, les conditions pour relancer ce projet envisagé une première fois au début des années 1960 sont aujourd'hui réunies. «La loi sur les parcs nationaux a changé en 2006 et elle fait une place plus large aux collectivités locales dans le groupement d'intérêt public appelé à gérer le site. » De plus, «ce parc national pourrait devenir celui de l'Ile-de-France et le poumon vert du Grand Paris », s'enthousiasme l'élu.
Plus concrètement, les dispositions de la législation actuelle sur les parcs nationaux ne sont plus incompatibles avec le passage des deux autoroutes et des voies de chemin de fer qui traversent la forêt surtout, la création d'un parc national, .auquel serait associé le château de Fontainebleau, permettrait de rationaliser la gestion de ce territoire. Le massif est constitué d'environ 22.000 hectares de forêt domaniale et de 8.000 hectares répartis entre quelque 700 propriétaires. li présente la particularité d'avoir été le premier espace naturel protégé au monde - en 1861 avant la création du parc de Yellowstone aux Etats-Unis - à l'initiative des peintres de Barbizon.

Gestion difficile du flux
Depuis, une quinzaine de statuts de protection cohabitent (Natura 2000, Unesco, réserve biologique, réserve biologique intégrale, forêt de protection ... ) et il apparaît de plus en plus difficile de coordonner les décisions pour gérer le flux de 17 à 20 millions de visiteurs par an.
« La visibilité d'un parc national nous permettrait de concilier le développement économique et touristique et le maintien de la protection du massif», résume Frédéric Valletoux, qui a affirmé avoir rallié à sa démarche la plupart des associations de défense, la secrétaire d'Etat chargée de l'Environnement, Chantal Jouanno, et les scientifiques, qui, c'est une autre particularité du massif, sont très impliqués dans la gestion de la forêt.


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 12/10/09, par Pascal Villebeuf

Fontainebleau :
les promesses de Rama Yade

Rama YADE a été impressionnée par le stade équestre du Grand Parquet de Fontainebleau. La secrétaire d’Etat aux Sports, venue assister à la finale des Championnats de France de saut d’obstacles, a visité le site qu’elle ne connaissait pas, à l’invitation de Frédéric Valletoux, le maire UMP de la ville. « Je pense qu’il s’agit du plus beau site équestre d’Ile-de-France par la qualité de ses paysages et de ses installations.

Nous allons soutenir sa rénovation à hauteur de 400000 €. »

« Je pense qu’il s’agit du plus beau site équestre d’Ile-de-France »

Rama Yade a ensuite visité le centre-ville en dialoguant avec quelques adhérents de l’UMP. La région ne lui est pas inconnue. Elle a confié très discrètement qu’elle s’était mariée à Barbizon, en 2005. « J’adore ce petit village de peintres. Nous avions organisé une grande réception à l’hôtel du Bas-Bréau. C’est un superbe souvenir. » Elle a ensuite discuté avec Jean-Paul Grandière, adjoint au maire chargé des sports d’Avon, à propos de l’avenir du Centre national des sports (ex-Ecole interarmées des sports).
Dans la discussion, on a appris qu’une piscine olympique (bassin de 50 m) serait construite sur le site, après la signature d’une convention avec une société privée, en 2010. Rama Yade, porte-parole avec Frédéric Valletoux de Valérie Pécresse aux élections régionales, a annoncé qu’elle reviendrait à Fontainebleau. Notamment pour visiter le stade de la Faisanderie, devenu vétuste et qui doit lui aussi être rénové.


Frédéric Valletoux dans le Parisien

Le Parisien du 26/09/09, par Pascal Villebeuf

L’hippodrome du Grand Parquet accueille jusqu’à demain le Championnat d’Europe de concours complet. Plus de 40 000 spectateurs sont attendus pour l’occasion.

Avant sa fermeture partielle le mois prochain pour quatre ans de travaux de rénovation, le Grand Parquet de Fontainebleau n’a jamais attiré autant de monde. Hier et jeudi, plusieurs milliers de spectateurs ont assisté sous le soleil aux épreuves de dressage du Championnat d’Europe de concours complet qui s’y déroule jusqu’à demain.

Un concours complet d’équitation regroupe trois épreuves distinctes: le dressage, le cross et le saut d’obstacles. La journée de cross aujourd’hui dans les sous-bois devrait être le point d’orgue du week-end. Plus de 15000 billets ont déjà été vendus pour cette seule épreuve et il est toujours possible de s’en procurer sur place. La barre des 40000 spectateurs attendus sur l’ensemble de la compétition devrait être allégrement dépassée.
Un village pour tous. Autoproclamé capitale du cheval, Fontainebleau n’a jamais autant mérité ce titre honorifique qu’en ce moment. Deux semaines avant les Championnats de France de saut d’obstacles ici même, la ville multiplie sa population par trois ou quatre. On y parle aussi toutes les langues puisque 18 nations sont représentées et que 66 cavaliers participent au Championnat d’Europe. Un village riche d’une centaine d’exposants ouvre ses kiosques à tous les amoureux de l’équitation. et aux autres.

Touzaint à l’affût. Cette foule pourrait assister au triomphe d’un Français. Tenant du titre, Nicolas Touzaint occupe la troisième place du classement provisoire à l’issue du dressage, derrière les Anglais Kristina Cook et Oliver Townend. « C’est très serré, raconte le cavalier angevin. Je suis sûr que l’épreuve de cross va faire bouger les choses. Si ce n’est pas le cas, le Grand Parquet se chargera dimanche de finir le travail avec le saut d’obstacles. Car ce terrain n’est pas comme les autres. »

Prost, spectateur parmi d’autres. Français, anglais, allemand? Qui sera demain le cavalier le plus complet d’Europe? Les Britanniques partent avec un avantage mais tout est possible. « Nous ne nous occupons pas des autres, dit l’Anglais Townend. » Aujourd’hui, la France a un supporteur particulier. Alain Prost. Le quadruple champion du monde de Formule 1 est le propriétaire d'Havenir d’Azac, le cheval de l’ancien cavalier seine-et-marnais Karim Laghouag. Il vient le soutenir, anonyme parmi la foule.


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 24/09/09, par Pascal Villebeuf

Fontainebleau au grand complet

Fontainebleau accueille, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche, le Championnat d’Europe de concours complet.

La ville attend 40 000 spectateurs.

C’est quoi un concours complet d’équitation ? La discipline se dispute à travers les trois épreuves majeures de l’activité équestre : le dressage, le cross et le saut d’obstacles. Un même cavalier sur un seul cheval participe aux trois épreuves réparties sur trois jours. Tout en finesse, en vitesse et en puissance, le concours complet n’usurpe pas son nom.
Pourquoi Fontainebleau ? Pour la troisième fois en cinquante ans, la France accueille le Championnat d’Europe d’une spécialité qui est un vrai sport national outre-Manche. C’est Fontainebleau avec l’hippodrome du Grand Parquet qui sert de terre d’accueil. « Le Grand Parquet est un terrain rêvé pour promouvoir le haut niveau, explique Serge Lecomte, le président de la Fédération française. Un championnat à Fontainebleau, aux portes de Paris, c’est bon pour le concours complet et c’est bon pour l’équitation. »
Une foule énorme attendue. Pour l’événement, Fontainebleau se prépare depuis des mois. Déjà hôte des Championnats de France d’obstacles, d’étapes de Coupe du monde et même des épreuves équestres des Jeux olympiques pour cause de boycott en 1980, l’autoproclamée « capitale du cheval » accueille pour la première fois un événement international de cette envergure. Décorée aux parures de la plus belle conquête de l’homme, la cité attend 40 000 spectateurs.
Les Anglais favoris. Le Championnat d’Europe, qui a lieu tous les deux ans, se déroule cette semaine pour la 28e fois. Les cavaliers britanniques ont remporté le titre individuel à dix-sept reprises. Ils sont encore les grands favoris du séjour à Fontainebleau. « Les Anglais le sont évidemment, explique Nicolas Touzaint, le tenant du titre. Mais il faut aussi se méfier des Allemands et de quelques nations comme l’Italie ou la Suède, qui peuvent déjouer les pronostics.
» En individuels, le favori est l’Anglais Oliver Townend, vainqueur du terrible concours de badminton au printemps.
Et les Français ? En cinquante ans, la France a remporté trois fois le titre continental grâce à Jean-Louis Bigot en 1993 et Nicolas Touzaint en 2003 et 2007. L’Angevin, qui connaît le terrain par coeur, est évidemment un sérieux candidat à sa succession. « Mon objectif, explique son oncle Thierry Touzaint, le sélectionneur tricolore, est que chaque couple donne le meilleur de lui-même. Le résultat final ne dépend pas de nous. Nous n’avons jamais gagné de médaille d’or par équipes. Ce serait une belle récompense. »


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 24/09/09, par Pascal Villebeuf

Le futur musée d’Histoire de France se rapproche de Fontainebleau

Le château de Fontainebleau a un nouveau patron : Jean-François Hébert, 53 ans, énarque et ancien directeur de cabinet de Christine Albanel. Il succède à Bernard Notari, dont la mutation n’est pas encore connue.
«Je suis nommé président du tout nouvel établissement public à caractère administratif, qui a été mis en place à Fontainebleau le 1 e r juillet dernier. Je suis aussi chargé de mettre en oeuvre la création du futur musée national d’Histoire de France, voulu par le président de la République. Je dois définir le projet culturel de ce nouveau musée et son contenu, les premières expositions qui seront lancées, l’établissement d’un conseil scientifique et son lieu d’implantation », confie Jean-François Hébert, joint hier soir au téléphone.
« Le choix du site du futur musée est entièrement remis à plat, précise-t-il. Tous les lieux étudiés par l’historien Jean-Pierre Rioux, à la demande du ministre de la Culture, vont être de nouveau examinés à la loupe. Donc Fontainebleau, mais aussi Vincennes (94) ou encore Versailles et Saint-Germain-en-Laye (78) restent en course. »
« Mon objectivité n’est pas à mettre en cause »
Sauf que des voix s’élèvent déjà pour dénoncer « l’ambiguïté » de la nomination de Jean-François Hébert à Fontainebleau. C’est le cas de Laurent Lafon (Nouveau Centre), le maire de Vincennes. L’édile met en cause « la méthode du ministère de la Culture pour cette nomination, qui pourrait faire croire que Jean-François Hébert sera juge et partie dans ce dossier ».
Ce dernier calme le jeu. « Ma nomination vient du choix de Frédéric Mitterrand. Et mon objectivité n’est pas à mettre en cause. Si le site de Vincennes est le meilleur, nous verrons. Pour l’instant, il existe un problème de place là-bas, à cause du stockage d’archives militaires. Ça peut évoluer. Avec le ministre de la Culture, nous allons visiter tous les sites déjà étudiés. En octobre, nous nous rendrons au musée de l’Histoire allemande de Berlin. Et la décision finale sera prise avant la fin de l’année."


20 minutes du 23/09/09

Le musée d'Histoire de France à Fontainebleau?

CULTURE - Jean-François Hebert, ancien directeur de cabinet de Christine Albanel, pilotera la mise en œuvre de ce projet impulsé par Nicolas Sarkozy...

Le lieu où siègera le musée d’Histoire de France, voulu par Nicolas Sarkozy, est-il déjà choisi? Alors que cinq sites (Vincennes, les Invalides, Fontainebleau, le Grand Palais et le Palais de Chaillot) sont toujours en compétition pour accueillir ce musée aux contours encore flous, Fontainebleau semble avoir pris une sérieuse option.

Mercredi, l’ancien directeur de cabinet de Chistine Albanel (elle-même ancienne ministre de la Culture), Jean-François Hebert, a été nommé président du château de Fontainebleau et a été simultanément chargé de la mise en oeuvre du projet de musée d’Histoire de France, a annoncé le ministère de la Culture.

Juge et partie?
Problème: en acceptant cette double casquette, Jean-François Hebert n’est-il pas juge et partie? Dans un communiqué transmis mercredi, le maire de Vincennes, Laurent Lafon, dont la ville est en compétition pour accueillir le musée d’Histoire de France, s’est ému de cette coïncidence. « Au-delà de la demi-surprise que constitue cette nomination, la méthode suivie par l’administration du ministère de la Culture doit interroger tout citoyen attaché à la transparence de la chose publique», explique Laurent Lafon. Et d’ajouter que «le Château de Vincennes reste à mon sens plus que jamais le lieu idéal pour l’accueillir.» Contacté par 20minutes.fr, le ministère de la Culture a assuré que Jean-François Hebert avait «une lettre de mission très claire» et que «rien n'était arrêté pour le moment.»

«Le ministère de la culture veut imposer un site au président de la République en le mettant devant le fait accompli. La rue de Valois pousse pour que ce soit Fontainebleau car il en est le ministère de tutelle alors qu’à Vincennes, la tutelle est partagée avec la Défense. Mais il faudrait aussi associer d’autres ministères au projet de musée de l’histoire de France comme celui de l’éducation nationale», estime un connaisseur du dossier.

De son côté, Frédéric Valletoux, maire (UMP) de Fontainebleau et porte-parole de la campagne de Valérie Pécresse se réjouit. «Je suis très heureux de cette nomination. Jean-François Hebert, rigoureux et honnête intellectuellement, ne sera pas juge et partie. Fontainebleau reste dans la course. Peut-être même mieux...», a-t-il confié mercredi à 20 Minutes.

«Choix définitif»

Jean-François Hebert a été nommé par décret du président de la République, sur proposition du nouveau ministre Frédéric Mitterrand, a indiqué le ministère dans un communiqué. Il aura notamment la charge d’«élaborer le projet scientifique et culturel» de ce musée «en s'appuyant» sur un conseil scientifique, selon le texte. Objectif: aider François Mitterrand à «proposer rapidement un choix définitif» de site pour accueillir le musée d’Histoire de France «au Président de la République», indique encore le communiqué.

Il s’appuiera pour cela sur le rapport que l'historien Jean-Pierre Rioux a remis en mai au ministère de la Culture et dans lequel il met l'accent sur cinq sites possibles, ceux cités ci-dessus. Le château de Fontainebleau, auparavant rattaché directement à la direction des musées de France, a été transformé en établissement public depuis le 1er juillet. Son directeur Bernard Notari, en place depuis septembre 2006, avait alors appris qu'il ne serait pas reconduit à la tête du château.


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 15/09/09, par Pascal Villebeuf

Fontainebleau-Avon Vers une intercommunalité agrandie en 2010

Les communes de Bourron-Marlotte et de Recloses vont sûrement rejoindre la communauté de communes de Fontainebleau-Avon (CCFA) au 1er janvier 2010. L’agrandissement de cette intercommunalité a été évoqué vendredi soir au conseil municipal de Bourron. Les élus ont validé une étude qui sera lancée par la CCFA, afin de détailler les conditions de son intégration, ainsi que celle de Recloses.

Même si elle est aussi courtisée par les élus de La Chapelle-la-Reine.
Mieux, une étude plus vaste va être menée en 2010 pour élargir la communauté de communes à celles du canton de Fontainebleau. Alors qu’elles sont regroupées dans deux autres intercommunalités comprenant d’un côté Samoreau, Vulaines et Héricy et de l’autre Samois, Bois-le-Roi, Chartrettes et Fontaine-le-Port. Il était temps pour la CCFA de s’ouvrir, comme le souligne Frédéric Valletoux, le maire UMP de Fontainebleau. « Quand le district a été créé, en 1960, c’était le second en France. Maintenant nous faisons partie des cinq dernières intercommunalités à deux villes. Il était temps d’agir. »

Le but avoué est de mutualiser les moyens

Le but avoué est de mutualiser les moyens. Exemple : le développement des transports. « Actuellement, on constate des défaillances dans le réseau des bus. On pourrait alors le densifier avec des moyens financiers plus importants. On peut aussi offrir de nouveaux services aux personnes âgées ou pour la petite enfance. »
Reste que les petites communes hésitent encore à franchir le pas, comme le souligne Jean-François Robinet, maire de Samois-sur-Seine et conseiller général UMP du canton. « Le problème principal, c’est la question du nombre de délégués pour les grosses communes. A mon avis, pour une intercommunalité à 9 ou 11 avec Bourron et Recloses, il ne faut pas qu’Avon et Fontainebleau aient plus de 5 délégués. Il faut ensuite que chacun puisse garder la maîtrise de son urbanisme et disposer d’un droit de veto, au cas ou un projet irait à l’encontre des intérêts d’un village. »
Ce dossier brûlant sera encore évoqué lors de la prochaine assemblée de la communauté de communes de Fontainebleau, le 24 septembre (20 h 30).



Frédéric Valletoux dans le Parisien
France-Soir du 14/09/09 par Julien Chabrout

Régionales - L’UMP en fête

La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse, chef de file de l’UMP aux régionales en Ile-de-France, a débuté dimanche sa campagne. Ce démarrage, innovant, a été marqué par des festivités.

P comme populaire. L’Union pour un mouvement populaire a en tout cas placé son lancement des régionales sous le signe de la festivité. Alors que le premier tour n’aura lieu qu’en mars 2010, Valérie Pécresse a été dimanche à la halle Freyssinet, dans le XIIIe arrondissement de Paris, la première des candidates à commencer la campagne, « le Grand rendez-vous de l’Ile-de- France ».

Après avoir rappelé que la campagne « avait déjà commencé il y a un an », lors des primaires internes UMP contre Roger Karoutchi, elle a affirmé que « pour le moment, c’est le temps des idées et des projets ». « Les listes, c’est pour janvier », a-t-elle souligné. Accompagnée par son équipe, Valérie Pécresse a critiqué le bilan « décevant » du président sortant Jean-Paul Huchon. « La vie quotidienne des Franciliens s’est détériorée. La région n’a eu aucune réponse à la galère des transports et du logement », a-t-elle déploré. La ministre souhaite « une région qui protège face à la crise ». Elle veut aussi « faire vivre le projet du Grand Paris » et appelle à une « révolution des transports ». « Je veux une vision d’avenir pour la région. » En outre, elle a renouvelé son appel du pied aux écologistes. « Mon programme sera bleu et vert », a-t-elle prévenu.

Chef du groupe UMP à la région, Roger Karoutchi a aussi vertement critiqué l’exécutif sortant. « On vit moins bien aujourd’hui qu’il y a dix ans », a-t-il clamé, sous les applaudissements. « Où en est-on sur les lignes 13 ou les petits gris ? Six millions de Franciliens sont dans la galère », a-t-il ajouté.

« Jamais vu ça »

Plus que la politique, c’est l’ambiance festive qui a marqué cette journée. En effet, huit stands étaient consacrés à chaque département de la région. On pouvait ainsi trouver du miel du Gâtinais et de la bière pour l’Essonne, ou du fromage de Brie pour la Seine-et-Marne. Un stand où Jean François Copé a été entouré par une foule de militants. Signe de l’« effet vert », les participants pouvaient bénéficier d’un panier bio des plus légers pour 10 euros. Outre la dégustation, la culture était à la fête. Des expositions, des numéros de cirque ou encore de la musique ont rythmé cette journée. Les artistes Natasha St Pier et David Vendetta étaient présents.

Pour Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et porte-parole adjoint de la campagne, « c’est une nouvelle façon de faire la politique. On peut être sérieux tout en étant festif ». Même sentiment pour Marilyne Flet, jeune militante des Yvelines. « Cet événement n’est pas uniquement politique. » Les adhérents rencontrés étaient en effet enthousiastes. Yves Jégo, ancien ministre de l’Outre-Mer, s’en est réjoui : « Il est en train de se passer quelque chose. En 25 ans, je n’ai jamais vu cet esprit populaire et festif. »


Frédéric Valletoux dans Le Monde
Le Monde du 13/09/09 par Béatrice Jérôme

En lle-de-France, la candidature de Cécile Duflot trouble le match Huchon-Pécresse

(début d'article) … "La candidature Duflot est un problème pour Huchon, pas pour nous." N'étant pas conseillère régionale sortante, "Duflot sera encore moins comptable du bilan commun de la majorité Verts-PS, et pourra se permettre de se montrer plus critique vis-à-vis d'Huchon", analyse Frédéric Valletoux, porte-parole de Mme Pécresse.

La réponse des Verts tient en deux phrases avancées par Jean-Vincent Placé, patron du groupe écologiste à la Région : "Travailler avec le PS, c'est difficile ; avec l'UMP on ne peut rien faire !"


20 minutes du 11/09/09 - par Alexandre Sulzer

Valérie Pécresse lance sa campagne dimanche

Des milliers de personnes attendues, un « jazz band », des producteurs de cidre et de miel, une table de black-jack, une exposition d'orchidées, un « espace pour les ultra-marins », un simulateur de vols ou encore du rap et du slam. La Fête de l'Huma ? Non, le lancement dimanche de la campagne de Valérie Pécresse pour les régionales. Pour se faire entendre, la candidate UMP met les petits plats dans les grands et loue la halle Freyssinet (13e). « Nous voulons faire de la politique de façon plus moderne et festive », explique Frédéric Valletoux, porte-parole de la campagne. Ce qui n'empêchera pas la ministre de la Recherche de se montrer un peu sérieuse. Lors de son intervention, elle devrait « évoquer le bilan de Huchon, le président de région (PS) sortant, et resituer le projet régional par rapport à la vision du Grand Paris de Nicolas Sarkozy ».

Justement, n'est-il pas délicat de se présenter à la tête d'une collectivité locale au moment même où l'Elysée souhaite que l'Etat reprenne en main les affaires régionales ? « Les communes peuvent se sentir dessaisies par le projet de loi Grand Paris mais pas la région », répond Frédéric Valletoux. D'ailleurs le Grand Paris sera l'un des quatre thèmes débattus lors d'ateliers de réflexion menés dimanche avec des « personnalités d'ouverture », comme le producteur et distributeur Marin Karmitz ou Allain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux. Une ouverture à la société civile qui se veut représentative de la future composition des listes. Les places, et notamment les têtes de liste départementales, sont d'ores et déjà chères. Un sujet tabou pour l'équipe de campagne. Jusqu'en décembre, l'unique préoccupation publique sera « l'élaboration du projet ».


Dépêche AFP du 8/09/09

Musée d'Histoire de France : Fontainebleau met en avant la "décentralisation"

La ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne) a estimé mercredi que choisir le château de Fontainebleau comme site pour le futur Musée d'Histoire de France serait faire le "choix de la décentralisation" à l'heure des réflexions sur le Grand Paris.
Dans un communiqué, le maire DVD de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, estime qu'à l'heure où le Grand Paris se construit, choisir Fontainebleau c'est faire aussi le choix de la décentralisation".
M. Valletoux fait valoir que "le Château de Fontainebleau bénéficie d?une accessibilité renforcée, notamment ferroviaire, avec les trois principales agglomérations françaises: Paris, mais aussi Lyon et Marseille à partir de liaisons TGV qui fonctionnent depuis le 6 juillet".
D'un point de vue "historique, patrimonial et artistique", le Château de Fontainebleau, "inscrit au patrimoine mondial de l?Unesco", est un "témoin unique dans notre pays de plus de sept siècles d?histoire de France", a poursuivi le maire.
M. Valletoux rappelle que le château "possède aujourd?hui des espaces rénovés et libres d'occupation, notamment le quartier Henri IV, qui demain pourraient accueillir le Musée d'Histoire de France".
Le nouveau ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a proposé au chef de l'Etat de retenir le château de Fontainebleau comme site destiné à accueillir le futur Musée d'Histoire de France voulu par Nicolas Sarkozy, selon une source proche du dossier.
Il y a d'autres sites possibles comme les Invalides - mais cela ne convient pas au ministère de la Défense - ou le château de Vincennes.


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 6/09/09, par Pascal Villebeuf

Le maire de Fontainebleau à l’Elysée

La candidature de Fontainebleau pour accueillir le futur musée d’histoire de France tient la corde devant les deux autres candidats, Vincennes et les Invalides. Après une visite à Matignon, Frédéric Valletoux, le maire UMP de la cité impériale, se rendra à l’Elysée le 15 juillet pour évoquer ce dossier avec un conseiller de Nicolas Sarkozy. Une visite qui tombe au moment où le nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, semble pencher pour le site du château de Fontainebleau.


La Revue des Pouvoirs Locaux - juin 2009

Entretien avec Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau, secrétaire général de l'AFCCRE

« Les collectivités territoriales sont d'ores et déjà les «maîtres d'œuvre» des principales politiques communautaires. »

Cinquante ans de construction européenne ont-ils permis de rapprocher les modèles d'organisation administrative? Assez peu, note Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et secrétaire général de l'AFCCRE. Sur la durée, des avancées certaines en faveur de la décentralisation se sont opérées - allant parfois jusqu'à l'autonomie régionale, à l'image de l'Espagne et d'une moindre mesure de la Grande-Bretagne, même si l'on observe une certaine stabilité des modes de gouvernance locaux. Ces différences territoriales n'empêchent pas les collectivités territoriales d'être aujourd'hui les « maîtres d'œuvre» des principales politiques communautaires, en matière de développement durable, de cohésion sociale, de soutien aux acteurs économiques et d'assurer un grand nombre de missions traditionnellement dévolues aux Etats…


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 30/06/09, par Pascal Villebeuf 30

Ecologie : Le futur gymnase Lagorsse comportera le premier mur solaire de France

FONTAINEBLEAU est à la pointe du développement durable. Hier, Frédéric Valletoux, le maire (UMP), a lancé le chantier d’un gymnase de 792 m2. Il sera le premier bâtiment public français équipé d’un mur solaire. Cette installation de haute qualité environnementale (HQE) sera aussi munie d’autres matériaux isolants. « C’est le cabinet d’architecte Nomade qui nous a proposé cette solution HQE, afin de faire des économies d’énergie.

Cette innovation nous a vite conquis », confie le maire. Cette technique de mur solaire est importée du Canada. L’événement est tel que l’ambassadeur est présent. Mais aussi John Hollick, l’ingénieur qui a conçu ce brevet. « J’ai lancé ce procédé dans les années 1980. Il s’agit de mettre en place, sur le côté sud du bâtiment, un panneau métallique de couleur noire, mat. Il est percé de milliers de microperforations qui vont permettre à l’air extérieur d’entrer dans un mur creux. Au même moment, le soleil chauffe la tôle du mur, ce qui permet ensuite de ventiler l’air dans le gymnase. On peut, selon l’intensité du soleil, faire grimper la température entre 5 et 25 degrés.

Cette technique est déjà utilisée par des industriels ou la Nasa », explique l’ingénieur. « On économise 20 % de la facture énergétique » L’architecte, Raphaël Chivot, précise « qu’à Fontainebleau, avec un mur solaire de 114 m2 , en période hivernale on pourra élever la température de 8 degrés. Pour les écoliers, il faut atteindre 16 degrés. En cas d’insuffisance, une chaudière à gaz viendra compléter le dispositif. » Pour ces spécialistes, « le bilan en terme de développement durable est appréciable. L’investissement total de 1,7 million d’euros est amorti en cinq ans, et on évite le dégagement dans l’atmosphère de 20 t de CO2 par an. Enfin, on économise 20 % de la facture énergétique. » Ce dispositif sera complété. « La façade supérieure du gymnase sera en bois minéralisé, qui permet d’isoler, précise l’architecte. Enfin, il y aura un toit végétalisé, recouvert de sedum, une plante grasse qui ne nécessite aucun entretien. En plus d’un pouvoir isolant, ce système permet de récupérer l’eau de pluie. Celle-ci sera stockée. La ville s’en servira pour nettoyer le parking de 52 places ou arroser les espaces verts ». Environ 400 écoliers profiteront du gymnase. La directrice de l’école Lagorsse, Christine Lejeune, est ravie. « On a déjà commencé à parler des notions de développement durable avec les élèves. Il y aura des visites de chantier. De plus, cela nous évitera des transports en bus dans d’autres lieux. »


Frédéric Valletoux dans le Figaro
Le Figaro.fr du 22/05/09

Le Grand Paris en débat à l'UMP

Le parti majoritaire s'empare du débat sur le Grand Paris. Son secrétaire général, Xavier Bertrand, a chargé trois élus franciliens d'animer la discussion sur le sujet au sein du mouvement et de faire connaître les propositions de Nicolas Sarkozy. La réflexion sera conduite par le maire de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, le député du Val-de-Marne, Richard Dell'Agnola, et le conseiller de Paris, Pierre-Yves Bournazel.

> voir l'article dans le Figaro.fr


Frédéric Valletoux dans la Tribune
La tribune du 11/05/09

Hôpital: un enjeu pour les territoires

Par Frédéric Valletoux, maire UMP de Fontainebleau (Seine-et-Marne) et président du conseil d'administration de l'hôpital de Fontainebleau.

La récente contestation de médecins sur la gouvernance interne aux hôpitaux ne doit pas masquer l'essentiel : le projet de loi Bachelot discuté cette semaine au Sénat repose sur une ambition chère aux Français, la modernisation du système de santé, autour d'une plus grande accessibilité aux soins et d'une meilleure coordination des parcours de soins. Pour y parvenir, cette loi encourage notamment la réorganisation de l'offre de soins au sein des territoires.

S'agissant des établissements de santé, le projet de loi introduit des changements importants concernant le service public hospitalier. La possibilité est désormais offerte aux cliniques commerciales d'y participer, lorsque les missions de service public ne sont pas assurées par un établissement public de santé dans un territoire. Sous réserve qu'elles soient assorties des mêmes obligations et contraintes pour le secteur privé commercial, ces dispositions doivent aider à dépasser les situations de carences qui existent dans certaines zones défavorisées et permettre ainsi un accès au service public partout en France, même si les missions de service public doivent rester la première priorité de l'hôpital public.

Il convient néanmoins, en amont, d'œuvrer à limiter au maximum les situations de tension de l'offre de soins en donnant corps aux coopérations entre professionnels de santé et entre établissements. Le nombre important d'hôpitaux publics, unique en Europe, qui constitue un atout en termes d'offre de soins de proximité, pourrait en effet se transformer en handicap au moment où la rareté des compétences médicales et soignantes implique une certaine concentration des activités. Il est de plus en plus difficile, aujourd'hui, de garder partout en France des équipes aptes à assurer la continuité du service 24 heures sur 24, dans l'ensemble des disciplines où c'est nécessaire, avec des volumes d'activité offrant des garanties de qualité et de sécurité légitimement attendus par les usagers.

Dans ce contexte, les hôpitaux publics se sont donc engagés dans des logiques partenariales leur permettant de continuer à satisfaire les besoins de la population. Il leur faut toutefois passer à la vitesse supérieure et les communautés hospitalières de territoire (CHT), inspirées des préconisations du rapport Larcher, constituent une réponse nouvelle à ces difficultés, que ce soit en termes de santé publique et d'aménagement du territoire. Elles sont un vrai ballon d'oxygène pour les hôpitaux des villes petites ou moyennes.

Elles vont permettre une offre de soins graduée entre plusieurs hôpitaux dans un territoire, fondée sur une mutualisation des ressources et des compétences, notamment les compétences médicales et soignantes les plus rares, et un projet médical de territoire permettant la meilleure prise en charge en proximité pour tous, dans la structure la plus adaptée. C'est exactement dans ce sens que nous travaillons depuis 2006 entre les hôpitaux de Fontainebleau et de Nemours, distants de 15 kilomètres. Notre projet de coopération médicale permet de structurer une offre de soins cohérente pour un bassin d'environ 100.000 habitants et, surtout, de proximité dans deux villes éloignées des grands hôpitaux franciliens.

Nombre d'établissements, y compris les structures médico-sociales, auront intérêt à s'intégrer dans les futures CHT, mais aussi dans les groupements de coopération sanitaires "nouvelle génération" entre le public et le privé, à l'image, là encore, de la démarche qui est la nôtre pour porter le projet de nouvel établissement public-privé de Fontainebleau, opérationnel en 2014.

Dans le contexte socio-économique actuel et compte tenu de progrès médicaux permanents, le continuum dans la prise en charge et les soins est une exigence première de la population et il passe en priorité par cette nouvelle organisation de l'offre de soins.

Les professionnels hospitaliers devront continuer à se mobiliser pour réussir des mutations qui nécessitent beaucoup de temps et d'énergie. Il leur faudra pouvoir compter sur le soutien des pouvoirs publics, par l'intermédiaire des agences régionales de santé, et des élus locaux fortement représentés dans les futurs conseils de surveillance des hôpitaux et des CHT, exerçant pleinement leurs prérogatives concernant la stratégie et le contrôle des établissements. Dans ces instances, les élus locaux jouent aussi le rôle de médiateur entre les différentes parties prenantes à la gouvernance de l'hôpital. Ne serait-ce que pour cette raison, ils sont utiles à l'hôpital en ces périodes de mutation.

Frédéric Valletoux


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 8/05/09 par Pascal Villebeuf

Larcher, militant de la réforme hospitalière

ALORS QUE le projet de loi sur la réforme de l’hôpital sera bientôt examiné par les sénateurs, leur président, Gérard Larcher,a souhaité découvrir le projet de nouvelle plate-forme hospitalière qui doit s’implanter en 2015 à Fontainebleau (coût : 150M€). Car c’est une première en France, concernant le haut niveau de mutualisation des activités. Ce projet consiste en un rapprochement public-privé, entre le centre hospitalier de la cité impériale et la polyclinique de la Forêt.
Autre originalité de ce dossier : la concrétisation d’un projet médical de territoire, associant depuis 2006, les hôpitaux de Fontainebleau et de Nemours. Pour Gérard Larcher, le « cas Fontainebleau est un exemple à suivre, bien avant que la loi sur la réforme de l’hôpital soit adoptée. Vous avez préfiguré ce que sera une future communauté hospitalière de territoire ». Frédéric Valletoux, maire UMP de la ville, n’a pas caché son ambition« de la créer en premier, quand la loi sera votée ».Mais les syndicats et même les médecins restent méfiants face à l’application de la loi Larcher-Bachelot. «Nous avons peur que notre hôpital soit mis sous tutelle, avec un directeur qui ne connaisse rien à la santé et qui ne pense qu’aux économies de gestion, indique Chantal Musseau,de la CFDT. Nous sommes inquiets également à propos de nos effectifs. » Gérard rassure : « On va nommer un comité de suivi de la loi pour deux ans. Nous allons veiller à ce que cette nouvelle loi soit utile pour tous les malades. »


Frédéric Valletoux dans la République
La république du 11/04/09 par Yoann VALLIER

Gérard Larcher découvre le « projet labo » d'hôpital à Fontainebleau

Le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est rendu au centre hospitalier de Fontainebleau, jeudi, pour interroger les élus
et les professionnels de santé sur la future plate-forme hospitalière, décrite comme une pionnière.

C'est en connaisseur des lieux que Gérard Larcher, président du Sénat, s'est rendu à l'hôpital de Fontàinebleau ce jeudi dans le cadre de ses consultations sur le projet de loi « hôpital, patients, santé, territoires ». L'ancien vétérinaire du Centre Sportif d'Equitation Miliaire, très attaché à la ville impériale, est venu rencontrer les élus et les professionnels de santé, accompagné d'Alain Milon, sénateur du Vaucluse et rapporteur du projet de loi.
Accueilli par le maire Frédéric Valletoux, le sous-préfet Philippe Ronssin, le directeur de l'hôpital Eric Bulle, le conseiller général Jean-François Robinet et la conseillère régionale Liliane Pays, le président du Sénat a passé une très grosse partie de la journée sur place, rencontrant le personnel, discutant avec les uns et les autres pour sonder « l'exemple Bellifontain ".
Car avec son projet de plateforme hospitalière publique-privée, validé par le ministre de la Santé le 30 janvier dernier, et dont on espère la construction à l'horizon 2015 sur le site du Bréau, Fontainebleau fait figure de pionnière. Tout dans le projet, qu'il s'agisse de l'esquisse d'une « communauté hospitalière de territoire » avec Nemours ou du partenariat entre l'hôpital et la polyclinique, relève de l'innovation. Et l'esprit de la future loi semble être en phase avec le projet seine-etmarnais. « Je ne suis pas seulement venu parce qu'on confond souvent Rambouillet et Fontainebleau, souriait M. Larcher à son arrivée. Il me semble que la démarche qui est faite ici anticipe beaucoup du projet de loi tel qu'il ressort des travaux de l'Assemblée Nationale. Comment répondre aux exigences de qualité ? Avec cet axe Fontainebleau-Nemours, on trouve une réponse de territoire ".

Préoccupation majeure
Au cours de la journée, M. Larcher n'a pas manqué de saluer le côté avant-gardiste de la démarche, qui anticipait le principe de « communauté hospitalière de territoire »bien avant que le projet de loi la mentionne.
Interrogeant longuement le directeur de l'hôpital sur les modalités de mise en œuvre du futur partenariat public-privé, M. Larcher jugeait sa visite constructive : « Nous devons sortir de nos habitudes et apporter des réponses équilibrées pour garantir le service public hospitalier. L'hôpital, c'est la préoccupation majeure des Français. Il est primordial que le concept de service public soit défendu par J'hôpital, mais aussi par les cliniques qui collaborent. C'est cette mise en œuvre qui est primordiale. Il faut travailler ensemble, qu'il y ait un pilote, mais aussi une équipe. Pour cela, le Sénat se doit de rencontrer les professionnels sur le terrain. C'est le sens de cette visite. Nous devons écouter les uns et les autres avant que le débat en séance publique ne s'ouvre".
Le chantier de construction de la plate-forme du, Bréau, souvent décrit comme un « projet laboratoire », devrait commencer en 2012, après trois ans d'études, pour s'achever en 2015, pour un montant total de 150 millions d'euros.


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 18/04/09 par Pascal Villebeuf

Le TGV s’arrêtera à Fontainebleau

Après Chessy et Melun, c’est Fontainebleau qui décroche une desserte TGV. Le 5 juillet, le train pour Marseille s’arrêtera dans la cité impériale, qui espère ainsi attirer des touristes.

Marseille à seulement quatre heures quarante de Fontainebleau. Un rêve qui va se concrétiser à partir du 5 juillet, grâce à un arrêt du TGV Yonne-Méditerranée. Le but étant le développement touristique de la ligne. Depuis 1996, ce TGV part à vide du Val-de-Marne et dessert Melun avant de filer vers le Sud. Mais cette liaison coûte très cher car elle est encore peu connue et le train part souvent à vide. Le conseil général de l’Yonne et la région Bourgogne ont ainsi versé 2 millions d’euros en 2008 à la SNCF pour combler le déficit.
D’où l’idée de l’Yonne de lancer un partenariat avec la commune de Fontainebleau. Guy Bourrasse, élu divers droite de ce département, explique la stratégie : « Au départ, le projet avait été lancé pour désenclaver notre région en visant la clientèle d’affaires, notamment entre la Seine-et-Marne et l’Yonne, pendant la semaine. Mais on s’est aperçu qu’il fallait aussi cibler les voyageurs intéressés exclusivement par le tourisme. D’où l’idée de Fontainebleau, une destination phare dans le Sud Seine-et-Marne. »
La nouvelle enthousiasme Frédéric Valletoux, le maire UMP. « Cela élargit notre horizon de développement économique et touristique. On va essayer de conquérir des visiteurs potentiels qui pourront par exemple venir passer un week-end à Fontainebleau, avant d’aller à Paris. Nous allons travailler avec le comité départemental du tourisme, les chambres de commerce de Seine-et-Marne et des grandes villes situées sur cet axe. C’est aussi un argument pour le développement d’actions culturelles avec le château par exemple. »
Pour le maire, cet arrêt du TGV rendra aussi « service à de nombreuses familles qui veulent partir en vacances dans le Sud ou à la montagne ». Philippe Schwab, directeur de l’office du tourisme, est ravi : « Cela va compenser le désavantage que nous avions par rapport au château de Versailles, plus proche de Paris. De plus, on peut proposer des tas d’idées pour que les touristes restent un week-end dans la cité impériale. Il faut vite trouver une solution d’accueil des touristes à la gare de Fontainebleau-Avon. Pour l’instant il n’y a rien pour les guider. »

« Proposer des idées pour que les touristes restent un week-end dans la cité impériale »

Du 5 juillet au 24 août, ce TGV s’arrêtera en gare, tous les matins à 7 h 40, sauf le dimanche, en direction de Marseille. Au retour, ce sera tous les soirs (17 h 40 au départ de Marseille). Après l’été, il passera deux fois par semaine. Le samedi et le lundi matin à l’aller, le dimanche et le lundi soir au retour.


Frédéric Valletoux dans le Figaro
Le Figaro.fr du 23/03/09 par Sophie de Ravinel

Valérie Pécresse, l'étoile montante de l'UMP

Quel que soit le résultat l'an prochain, à l'heure des véritables élections, Valérie Pécresse en sortira gagnante.«Elle a su incarner la capacité à renouveler la droite en Ile-de-France, ses méthodes et ses hommes», dit-on d'elle.

PORTRAIT - À 41 ans, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche aspire à jouer les premiers rôles à droite.

Valérie Pécresse disait en 2002 des femmes engagées en politique : «Elles doivent être assez solides pour supporter la brutalité de ce milieu.» Solide, elle l'est assurément. Ambitieuse également. Sans doute aussi heureuse aujourd'hui d'avoir emporté sa première victoire sur la route des régionales de 2010. Celle des militants UMP qui l'ont désignée pour les représenter l'an prochain face, probablement, au socialiste Jean-Paul Huchon, actuel président du conseil régional d'Ile-de-France. Et soulagée peut-être d'avoir su concentrer la confiance des militants qui, comme l'affirme le jeune maire UMP de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, soutien de la première heure, «se sont soudés derrière la ministre de l'Enseignement supérieur qui a su résister en souplesse à la fronde des enseignants-chercheurs».

À 41 ans, l'élue des Yvelines a porté sur les fonts baptismaux la première grande réforme du gouvernement, celle instaurant l'autonomie des universités. Mais elle a été rattrapée par le décret sur les enseignants-chercheurs. Et sérieusement. Au point de bousculer cette énarque - promotion 1992 - sortie au Conseil d'État, qui affirme ne pas avoir reculé, seulement assoupli les textes …


Frédéric Valletoux dans Le Monde
Le Monde du 23/03/09 par Béatrice Jérôme

Mme Pécresse, candidate “anti-notables” de l’UMP, l’emporte en Ile-de-France

… "ANCRAGE À DROITE"

Mme Pécresse a joué la carte du renouvellement. Plus elle a fait figure de candidate anti-notables, plus "elle est apparue comme la seule à pouvoir mettre fin à dix ans de défaite de la droite dans la région", explique Frédéric Valletoux, maire (UMP) de Fontainebleau (Seine-et-Marne), "pécressiste" de la première heure.

Sa désignation donne une brusque accélération à sa carrière déjà précoce. Députée à 34 ans, élue dans la 2e circonscription des Yvelines, cette énarque diplômée d'HEC, conseillère régionale, a renoncé à briguer la mairie de Versailles en 2007 qui lui était pourtant offerte sur un plateau. A l'époque, elle pensait déjà jouer sa carte à la région.

En gagnant son pari, Mme Pécresse s'est hissée dans le peloton des quadras qui émergent à l'UMP. "Jean-François Copé qui l'a soutenue et Xavier Bertrand, patron de l'UMP, vont devoir se méfier d'elle. C'est la plus jeune et pas la moins décidée des trois", sourit Pierre-Louis Fagniez, ex-député (UMP) du Val-de-Marne et conseiller à son cabinet. "Elle a à la fois un profond ancrage à droite et une vraie passion pour faire bouger les lignes sur des sujets qui ne sont pas familiers à son camp politique", analyse son ami Bruno Crémel, ex-directeur de cabinet de Laurent Fabius au ministère des finances et camarade de promo à l'ENA. A croire l'intéressée, c'est ce goût pour les domaines peu prisés par sa famille politique qui lui ont valu d'obtenir le portefeuille de l'enseignement supérieur. "S'il y avait eu douze autres candidats, je ne l'aurais pas eu", dit-elle …


Frédéric Valletoux dans Valeurs Actuelles
Valeurs Actuelles N° du 19 au 25 mars 2009

Nos Question à Frédéric Valletoux
maire UMP de Fontainebleau

Contrairement à nombre d'élus locaux, vous défendez le projet de loi de Roselyne Bachelot sur l'hôpital ...
Je trouve effectivement ce texte courageux. C'est une vraie avancée pour l'hôpital. On ne peut plus laisser croire que chacun trouvera une structure de soins efficace, à la pointe de la technicité, à dix kilomètres de son domicile. Ces unités n'attirent d'ailleurs plus de médecins. En créant des communautés hospitalières de territoire, l'État adopte les mêmes principes qu'avec l'intercommunalité. Les rôles sont répartis, chacun se réserve des spécialités pour plus d'efficacité.

Dans votre région, quel impact aura la loi ?
Nous avons en quelque sorte devancé la loi, puisque les hôpitaux de Nemours et de Fontainebleau ont déjà engagé un processus de partage de compétences. La chirurgie est concentrée à Fontainebleau, ce qui permet à l'hôpital d'avoir un plateau technique de qualité. En revanche, les pôles de gérontologie et de psychiatrie ont été transférés à Nemours.

Quelle est la distance acceptable que l'on devrait parcourir pour se faire soigner ?
Évidemment, pour ce qui concerne la "bobologie': les patients continueront à trouver des structures de soins à proximité de leur domicile. En revanche, dès lors que le problème demande des soins plus spécialisés, il est normal d'envisager de trouver la structure adéquate à 50 ou 100 kilomètres de son domicile. Dans les faits, les patients sont les premiers à chercher des hyperspécialistes, dès lors qu'ils ont un problème de santé sérieux, sans hésiter à se déplacer, en tournant le dos aux petites structures hospitalières.

Actualités

> Directoire et conseil de surveillance : le nouveau rôle des élus locaux

> Fontainebleau à 30 km/h

> Coût de la rentrée des étudiants ?

> Le Grand Paris, notre avenir

> Grand Paris : ne pas opposer rayonnement international et qualité de la vie

> Un chantier géant au centre-ville

> Paris face au désert sanitaire

> Fontainebleau accueillera
les « Rencontres nationales de l’Histoire de l’Art »

> Les bacheliers Bellifontains à l’honneur

> Plan d’urgence de sécurité routière dans le massif forestier

> Pic nic républicain à Fontainebleau

> Fontainebleau devient une marque déposée

> Frédéric Valletoux salue l’ouverture d’une nouvelle ère à l’AP-HP

> Le terrain d'honneur du Grand Parquet gardera ses spécificités

> Nathalie Kosciusko-Morizet nous parle des retraites

> En attendant Bourron Marlotte, Recloses rejoint l’intercommunalité

> Congrès de L'AP-HP

> Protection de la biodiversité : la France en retard

> Grand Paris : enfin un accord Etat-Région

> Médecine de Ville : il y a urgence !

Thématiques

> Vie locale
> Parc National
> Musée de l'Histoire de France
> Décentralisation
> Aménagement
> Développement durable

> Sports
> Santé
> Culture
> Enseignement supérieur
> Grand Paris
> Europe

> Faire un commentaire
> Posez une question ?
> Contact direct par E-mail

> Mairie de Fontainebleau
> Ma page FaceBook
> Ma page Twitter

> tous les liens…

6.09

16h : Conférence de presse Opéra en plein air -

20h : Réunion sur les terrains militaires information aux conseillers municipaux

7.09

8h30 : Petit déjeuner d’accueil des nouveaux agents de la Ville
9h15 : Interview TV Sud 77

19h30 : Conseil Régional : Réunion sur le Grand Paris

8.09

9h30 Université d’été de la FHF

16h : RDV avec Hervé NOVELLI , Ministre du tourisme
19h : Réunion de travail FHF

9.09

9h00 Réunion Parc National avec les élus locaux

10.09

9h : Visite à Fontainebleau de M. Hervé MORIN

15h : Rencontre avec les présidents des sections anglophone te germanophone

18h : Présentation de la saison 2010 2011 au théâtre municipal

12.09

11h : Assemblée Générale de la FNACA

publié le 03/03/10 par Cédric - Enseignement supérieur

Création d'une classe prépa au lycée François 1er :
une bonne nouvelle pour Fontainebleau.

Bravo M. le Maire pour cette action ! Fontainebleau ne vivra que par l'existence d'enseignement supérieur associé à de l'emploi local ! Plus les jeunes bellifontains resteront à Fontainebleau, plus ils auront envie de travailler localement, dans un cadre de vie privilégié.
A quand une université diplômante sur notre commune ?
On espère pour très rapidement !

Cliquer ici pour voir la video de TV77

Requalification urbaine, sports, culture, parc national, le Grand Paris, transport, l'hopital, education et universités, impôts… des sujets qui interessent tous les Bellifontains.

Informations légales © 2010