Frederic Valletoux
Les echos du 27/10/09 par Dominique Malécot

Fontainebleau relance l'idée
d'un parc national du Grand Paris

Le maire UMP de Fontainebleau va réunir prochainement les élus des 31 communes et des deux départements - la Seine-et-Marne et l'Essonne - sur les territoires desquels s'étendent les quelque 30.000 hectares de la forêt de Fontainebleau afin d'évoquer la création d'un parc national. Selon le maire, Frédéric Valletoux, les conditions pour relancer ce projet envisagé une première fois au début des années 1960 sont aujourd'hui réunies. «La loi sur les parcs nationaux a changé en 2006 et elle fait une place plus large aux collectivités locales dans le groupement d'intérêt public appelé à gérer le site. » De plus, «ce parc national pourrait devenir celui de l'Ile-de-France et le poumon vert du Grand Paris », s'enthousiasme l'élu.
Plus concrètement, les dispositions de la législation actuelle sur les parcs nationaux ne sont plus incompatibles avec le passage des deux autoroutes et des voies de chemin de fer qui traversent la forêt surtout, la création d'un parc national, .auquel serait associé le château de Fontainebleau, permettrait de rationaliser la gestion de ce territoire. Le massif est constitué d'environ 22.000 hectares de forêt domaniale et de 8.000 hectares répartis entre quelque 700 propriétaires. li présente la particularité d'avoir été le premier espace naturel protégé au monde - en 1861 avant la création du parc de Yellowstone aux Etats-Unis - à l'initiative des peintres de Barbizon.

Gestion difficile du flux
Depuis, une quinzaine de statuts de protection cohabitent (Natura 2000, Unesco, réserve biologique, réserve biologique intégrale, forêt de protection ... ) et il apparaît de plus en plus difficile de coordonner les décisions pour gérer le flux de 17 à 20 millions de visiteurs par an.
« La visibilité d'un parc national nous permettrait de concilier le développement économique et touristique et le maintien de la protection du massif», résume Frédéric Valletoux, qui a affirmé avoir rallié à sa démarche la plupart des associations de défense, la secrétaire d'Etat chargée de l'Environnement, Chantal Jouanno, et les scientifiques, qui, c'est une autre particularité du massif, sont très impliqués dans la gestion de la forêt.

Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 12/10/09, par Pascal Villebeuf

Fontainebleau : les promesses de Rama Yade

Rama YADE a été impressionnée par le stade équestre du Grand Parquet de Fontainebleau. La secrétaire d’Etat aux Sports, venue assister à la finale des Championnats de France de saut d’obstacles, a visité le site qu’elle ne connaissait pas, à l’invitation de Frédéric Valletoux, le maire UMP de la ville. « Je pense qu’il s’agit du plus beau site équestre d’Ile-de-France par la qualité de ses paysages et de ses installations.

Nous allons soutenir sa rénovation à hauteur de 400000 €. »

« Je pense qu’il s’agit du plus beau site équestre d’Ile-de-France »

Rama Yade a ensuite visité le centre-ville en dialoguant avec quelques adhérents de l’UMP. La région ne lui est pas inconnue. Elle a confié très discrètement qu’elle s’était mariée à Barbizon, en 2005. « J’adore ce petit village de peintres. Nous avions organisé une grande réception à l’hôtel du Bas-Bréau. C’est un superbe souvenir. » Elle a ensuite discuté avec Jean-Paul Grandière, adjoint au maire chargé des sports d’Avon, à propos de l’avenir du Centre national des sports (ex-Ecole interarmées des sports).
Dans la discussion, on a appris qu’une piscine olympique (bassin de 50 m) serait construite sur le site, après la signature d’une convention avec une société privée, en 2010. Rama Yade, porte-parole avec Frédéric Valletoux de Valérie Pécresse aux élections régionales, a annoncé qu’elle reviendrait à Fontainebleau. Notamment pour visiter le stade de la Faisanderie, devenu vétuste et qui doit lui aussi être rénové.

Frédéric Valletoux dans le Parisien

Le Parisien du 26/09/09, par Pascal Villebeuf

L’hippodrome du Grand Parquet accueille jusqu’à demain le Championnat d’Europe de concours complet. Plus de 40 000 spectateurs sont attendus pour l’occasion.

Avant sa fermeture partielle le mois prochain pour quatre ans de travaux de rénovation, le Grand Parquet de Fontainebleau n’a jamais attiré autant de monde. Hier et jeudi, plusieurs milliers de spectateurs ont assisté sous le soleil aux épreuves de dressage du Championnat d’Europe de concours complet qui s’y déroule jusqu’à demain.

Un concours complet d’équitation regroupe trois épreuves distinctes: le dressage, le cross et le saut d’obstacles. La journée de cross aujourd’hui dans les sous-bois devrait être le point d’orgue du week-end. Plus de 15000 billets ont déjà été vendus pour cette seule épreuve et il est toujours possible de s’en procurer sur place. La barre des 40000 spectateurs attendus sur l’ensemble de la compétition devrait être allégrement dépassée.
Un village pour tous. Autoproclamé capitale du cheval, Fontainebleau n’a jamais autant mérité ce titre honorifique qu’en ce moment. Deux semaines avant les Championnats de France de saut d’obstacles ici même, la ville multiplie sa population par trois ou quatre. On y parle aussi toutes les langues puisque 18 nations sont représentées et que 66 cavaliers participent au Championnat d’Europe. Un village riche d’une centaine d’exposants ouvre ses kiosques à tous les amoureux de l’équitation. et aux autres.

Touzaint à l’affût. Cette foule pourrait assister au triomphe d’un Français. Tenant du titre, Nicolas Touzaint occupe la troisième place du classement provisoire à l’issue du dressage, derrière les Anglais Kristina Cook et Oliver Townend. « C’est très serré, raconte le cavalier angevin. Je suis sûr que l’épreuve de cross va faire bouger les choses. Si ce n’est pas le cas, le Grand Parquet se chargera dimanche de finir le travail avec le saut d’obstacles. Car ce terrain n’est pas comme les autres. »

Prost, spectateur parmi d’autres. Français, anglais, allemand? Qui sera demain le cavalier le plus complet d’Europe? Les Britanniques partent avec un avantage mais tout est possible. « Nous ne nous occupons pas des autres, dit l’Anglais Townend. » Aujourd’hui, la France a un supporteur particulier. Alain Prost. Le quadruple champion du monde de Formule 1 est le propriétaire d'Havenir d’Azac, le cheval de l’ancien cavalier seine-et-marnais Karim Laghouag. Il vient le soutenir, anonyme parmi la foule.

Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 24/09/09, par Pascal Villebeuf

Fontainebleau au grand complet

Fontainebleau accueille, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche, le Championnat d’Europe de concours complet.

La ville attend 40 000 spectateurs.

C’est quoi un concours complet d’équitation ? La discipline se dispute à travers les trois épreuves majeures de l’activité équestre : le dressage, le cross et le saut d’obstacles. Un même cavalier sur un seul cheval participe aux trois épreuves réparties sur trois jours. Tout en finesse, en vitesse et en puissance, le concours complet n’usurpe pas son nom.
Pourquoi Fontainebleau ? Pour la troisième fois en cinquante ans, la France accueille le Championnat d’Europe d’une spécialité qui est un vrai sport national outre-Manche. C’est Fontainebleau avec l’hippodrome du Grand Parquet qui sert de terre d’accueil. « Le Grand Parquet est un terrain rêvé pour promouvoir le haut niveau, explique Serge Lecomte, le président de la Fédération française. Un championnat à Fontainebleau, aux portes de Paris, c’est bon pour le concours complet et c’est bon pour l’équitation. »
Une foule énorme attendue. Pour l’événement, Fontainebleau se prépare depuis des mois. Déjà hôte des Championnats de France d’obstacles, d’étapes de Coupe du monde et même des épreuves équestres des Jeux olympiques pour cause de boycott en 1980, l’autoproclamée « capitale du cheval » accueille pour la première fois un événement international de cette envergure. Décorée aux parures de la plus belle conquête de l’homme, la cité attend 40 000 spectateurs.
Les Anglais favoris. Le Championnat d’Europe, qui a lieu tous les deux ans, se déroule cette semaine pour la 28e fois. Les cavaliers britanniques ont remporté le titre individuel à dix-sept reprises. Ils sont encore les grands favoris du séjour à Fontainebleau. « Les Anglais le sont évidemment, explique Nicolas Touzaint, le tenant du titre. Mais il faut aussi se méfier des Allemands et de quelques nations comme l’Italie ou la Suède, qui peuvent déjouer les pronostics.
» En individuels, le favori est l’Anglais Oliver Townend, vainqueur du terrible concours de badminton au printemps.
Et les Français ? En cinquante ans, la France a remporté trois fois le titre continental grâce à Jean-Louis Bigot en 1993 et Nicolas Touzaint en 2003 et 2007. L’Angevin, qui connaît le terrain par coeur, est évidemment un sérieux candidat à sa succession. « Mon objectif, explique son oncle Thierry Touzaint, le sélectionneur tricolore, est que chaque couple donne le meilleur de lui-même. Le résultat final ne dépend pas de nous. Nous n’avons jamais gagné de médaille d’or par équipes. Ce serait une belle récompense. »

Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 24/09/09, par Pascal Villebeuf

Le futur musée d’Histoire de France se rapproche de Fontainebleau

Le château de Fontainebleau a un nouveau patron : Jean-François Hébert, 53 ans, énarque et ancien directeur de cabinet de Christine Albanel. Il succède à Bernard Notari, dont la mutation n’est pas encore connue.
«Je suis nommé président du tout nouvel établissement public à caractère administratif, qui a été mis en place à Fontainebleau le 1 e r juillet dernier. Je suis aussi chargé de mettre en oeuvre la création du futur musée national d’Histoire de France, voulu par le président de la République. Je dois définir le projet culturel de ce nouveau musée et son contenu, les premières expositions qui seront lancées, l’établissement d’un conseil scientifique et son lieu d’implantation », confie Jean-François Hébert, joint hier soir au téléphone.
« Le choix du site du futur musée est entièrement remis à plat, précise-t-il. Tous les lieux étudiés par l’historien Jean-Pierre Rioux, à la demande du ministre de la Culture, vont être de nouveau examinés à la loupe. Donc Fontainebleau, mais aussi Vincennes (94) ou encore Versailles et Saint-Germain-en-Laye (78) restent en course. »
« Mon objectivité n’est pas à mettre en cause »
Sauf que des voix s’élèvent déjà pour dénoncer « l’ambiguïté » de la nomination de Jean-François Hébert à Fontainebleau. C’est le cas de Laurent Lafon (Nouveau Centre), le maire de Vincennes. L’édile met en cause « la méthode du ministère de la Culture pour cette nomination, qui pourrait faire croire que Jean-François Hébert sera juge et partie dans ce dossier ».
Ce dernier calme le jeu. « Ma nomination vient du choix de Frédéric Mitterrand. Et mon objectivité n’est pas à mettre en cause. Si le site de Vincennes est le meilleur, nous verrons. Pour l’instant, il existe un problème de place là-bas, à cause du stockage d’archives militaires. Ça peut évoluer. Avec le ministre de la Culture, nous allons visiter tous les sites déjà étudiés. En octobre, nous nous rendrons au musée de l’Histoire allemande de Berlin. Et la décision finale sera prise avant la fin de l’année."

23/09/09

Le musée d'Histoire de France à Fontainebleau?

CULTURE - Jean-François Hebert, ancien directeur de cabinet de Christine Albanel, pilotera la mise en œuvre de ce projet impulsé par Nicolas Sarkozy...

Le lieu où siègera le musée d’Histoire de France, voulu par Nicolas Sarkozy, est-il déjà choisi? Alors que cinq sites (Vincennes, les Invalides, Fontainebleau, le Grand Palais et le Palais de Chaillot) sont toujours en compétition pour accueillir ce musée aux contours encore flous, Fontainebleau semble avoir pris une sérieuse option.

Mercredi, l’ancien directeur de cabinet de Chistine Albanel (elle-même ancienne ministre de la Culture), Jean-François Hebert, a été nommé président du château de Fontainebleau et a été simultanément chargé de la mise en oeuvre du projet de musée d’Histoire de France, a annoncé le ministère de la Culture.

Juge et partie?
Problème: en acceptant cette double casquette, Jean-François Hebert n’est-il pas juge et partie? Dans un communiqué transmis mercredi, le maire de Vincennes, Laurent Lafon, dont la ville est en compétition pour accueillir le musée d’Histoire de France, s’est ému de cette coïncidence. « Au-delà de la demi-surprise que constitue cette nomination, la méthode suivie par l’administration du ministère de la Culture doit interroger tout citoyen attaché à la transparence de la chose publique», explique Laurent Lafon. Et d’ajouter que «le Château de Vincennes reste à mon sens plus que jamais le lieu idéal pour l’accueillir.» Contacté par 20minutes.fr, le ministère de la Culture a assuré que Jean-François Hebert avait «une lettre de mission très claire» et que «rien n'était arrêté pour le moment.»

«Le ministère de la culture veut imposer un site au président de la République en le mettant devant le fait accompli. La rue de Valois pousse pour que ce soit Fontainebleau car il en est le ministère de tutelle alors qu’à Vincennes, la tutelle est partagée avec la Défense. Mais il faudrait aussi associer d’autres ministères au projet de musée de l’histoire de France comme celui de l’éducation nationale», estime un connaisseur du dossier.

De son côté, Frédéric Valletoux, maire (UMP) de Fontainebleau et porte-parole de la campagne de Valérie Pécresse se réjouit. «Je suis très heureux de cette nomination. Jean-François Hebert, rigoureux et honnête intellectuellement, ne sera pas juge et partie. Fontainebleau reste dans la course. Peut-être même mieux...», a-t-il confié mercredi à 20 Minutes.

«Choix définitif»

Jean-François Hebert a été nommé par décret du président de la République, sur proposition du nouveau ministre Frédéric Mitterrand, a indiqué le ministère dans un communiqué. Il aura notamment la charge d’«élaborer le projet scientifique et culturel» de ce musée «en s'appuyant» sur un conseil scientifique, selon le texte. Objectif: aider François Mitterrand à «proposer rapidement un choix définitif» de site pour accueillir le musée d’Histoire de France «au Président de la République», indique encore le communiqué.

Il s’appuiera pour cela sur le rapport que l'historien Jean-Pierre Rioux a remis en mai au ministère de la Culture et dans lequel il met l'accent sur cinq sites possibles, ceux cités ci-dessus. Le château de Fontainebleau, auparavant rattaché directement à la direction des musées de France, a été transformé en établissement public depuis le 1er juillet. Son directeur Bernard Notari, en place depuis septembre 2006, avait alors appris qu'il ne serait pas reconduit à la tête du château.

Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 15/09/09, par Pascal Villebeuf

Fontainebleau-Avon Vers une intercommunalité agrandie en 2010

Les communes de Bourron-Marlotte et de Recloses vont sûrement rejoindre la communauté de communes de Fontainebleau-Avon (CCFA) au 1er janvier 2010. L’agrandissement de cette intercommunalité a été évoqué vendredi soir au conseil municipal de Bourron. Les élus ont validé une étude qui sera lancée par la CCFA, afin de détailler les conditions de son intégration, ainsi que celle de Recloses.

Même si elle est aussi courtisée par les élus de La Chapelle-la-Reine.
Mieux, une étude plus vaste va être menée en 2010 pour élargir la communauté de communes à celles du canton de Fontainebleau. Alors qu’elles sont regroupées dans deux autres intercommunalités comprenant d’un côté Samoreau, Vulaines et Héricy et de l’autre Samois, Bois-le-Roi, Chartrettes et Fontaine-le-Port. Il était temps pour la CCFA de s’ouvrir, comme le souligne Frédéric Valletoux, le maire UMP de Fontainebleau. « Quand le district a été créé, en 1960, c’était le second en France. Maintenant nous faisons partie des cinq dernières intercommunalités à deux villes. Il était temps d’agir. »

Le but avoué est de mutualiser les moyens

Le but avoué est de mutualiser les moyens. Exemple : le développement des transports. « Actuellement, on constate des défaillances dans le réseau des bus. On pourrait alors le densifier avec des moyens financiers plus importants. On peut aussi offrir de nouveaux services aux personnes âgées ou pour la petite enfance. »
Reste que les petites communes hésitent encore à franchir le pas, comme le souligne Jean-François Robinet, maire de Samois-sur-Seine et conseiller général UMP du canton. « Le problème principal, c’est la question du nombre de délégués pour les grosses communes. A mon avis, pour une intercommunalité à 9 ou 11 avec Bourron et Recloses, il ne faut pas qu’Avon et Fontainebleau aient plus de 5 délégués. Il faut ensuite que chacun puisse garder la maîtrise de son urbanisme et disposer d’un droit de veto, au cas ou un projet irait à l’encontre des intérêts d’un village. »
Ce dossier brûlant sera encore évoqué lors de la prochaine assemblée de la communauté de communes de Fontainebleau, le 24 septembre (20 h 30).

Frédéric Valletoux dans le Parisien

France-Soir du 14/09/09 par Julien Chabrout

Régionales - L’UMP en fête

La ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse, chef de file de l’UMP aux régionales en Ile-de-France, a débuté dimanche sa campagne. Ce démarrage, innovant, a été marqué par des festivités.

P comme populaire. L’Union pour un mouvement populaire a en tout cas placé son lancement des régionales sous le signe de la festivité. Alors que le premier tour n’aura lieu qu’en mars 2010, Valérie Pécresse a été dimanche à la halle Freyssinet, dans le XIIIe arrondissement de Paris, la première des candidates à commencer la campagne, « le Grand rendez-vous de l’Ile-de- France ».

Après avoir rappelé que la campagne « avait déjà commencé il y a un an », lors des primaires internes UMP contre Roger Karoutchi, elle a affirmé que « pour le moment, c’est le temps des idées et des projets ». « Les listes, c’est pour janvier », a-t-elle souligné. Accompagnée par son équipe, Valérie Pécresse a critiqué le bilan « décevant » du président sortant Jean-Paul Huchon. « La vie quotidienne des Franciliens s’est détériorée. La région n’a eu aucune réponse à la galère des transports et du logement », a-t-elle déploré. La ministre souhaite « une région qui protège face à la crise ». Elle veut aussi « faire vivre le projet du Grand Paris » et appelle à une « révolution des transports ». « Je veux une vision d’avenir pour la région. » En outre, elle a renouvelé son appel du pied aux écologistes. « Mon programme sera bleu et vert », a-t-elle prévenu.

Chef du groupe UMP à la région, Roger Karoutchi a aussi vertement critiqué l’exécutif sortant. « On vit moins bien aujourd’hui qu’il y a dix ans », a-t-il clamé, sous les applaudissements. « Où en est-on sur les lignes 13 ou les petits gris ? Six millions de Franciliens sont dans la galère », a-t-il ajouté.

« Jamais vu ça »

Plus que la politique, c’est l’ambiance festive qui a marqué cette journée. En effet, huit stands étaient consacrés à chaque département de la région. On pouvait ainsi trouver du miel du Gâtinais et de la bière pour l’Essonne, ou du fromage de Brie pour la Seine-et-Marne. Un stand où Jean François Copé a été entouré par une foule de militants. Signe de l’« effet vert », les participants pouvaient bénéficier d’un panier bio des plus légers pour 10 euros. Outre la dégustation, la culture était à la fête. Des expositions, des numéros de cirque ou encore de la musique ont rythmé cette journée. Les artistes Natasha St Pier et David Vendetta étaient présents.

Pour Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et porte-parole adjoint de la campagne, « c’est une nouvelle façon de faire la politique. On peut être sérieux tout en étant festif ». Même sentiment pour Marilyne Flet, jeune militante des Yvelines. « Cet événement n’est pas uniquement politique. » Les adhérents rencontrés étaient en effet enthousiastes. Yves Jégo, ancien ministre de l’Outre-Mer, s’en est réjoui : « Il est en train de se passer quelque chose. En 25 ans, je n’ai jamais vu cet esprit populaire et festif. »

Frédéric Valletoux dans Le Monde
Le Monde du 13/09/09 par Béatrice Jérôme

En lle-de-France, la candidature de Cécile Duflot trouble le match Huchon-Pécresse

(début d'article) … "La candidature Duflot est un problème pour Huchon, pas pour nous." N'étant pas conseillère régionale sortante, "Duflot sera encore moins comptable du bilan commun de la majorité Verts-PS, et pourra se permettre de se montrer plus critique vis-à-vis d'Huchon", analyse Frédéric Valletoux, porte-parole de Mme Pécresse.

La réponse des Verts tient en deux phrases avancées par Jean-Vincent Placé, patron du groupe écologiste à la Région : "Travailler avec le PS, c'est difficile ; avec l'UMP on ne peut rien faire !"

11/09/09 - par Alexandre Sulzer

Valérie Pécresse lance sa campagne dimanche

Des milliers de personnes attendues, un « jazz band », des producteurs de cidre et de miel, une table de black-jack, une exposition d'orchidées, un « espace pour les ultra-marins », un simulateur de vols ou encore du rap et du slam. La Fête de l'Huma ? Non, le lancement dimanche de la campagne de Valérie Pécresse pour les régionales. Pour se faire entendre, la candidate UMP met les petits plats dans les grands et loue la halle Freyssinet (13e). « Nous voulons faire de la politique de façon plus moderne et festive », explique Frédéric Valletoux, porte-parole de la campagne. Ce qui n'empêchera pas la ministre de la Recherche de se montrer un peu sérieuse. Lors de son intervention, elle devrait « évoquer le bilan de Huchon, le président de région (PS) sortant, et resituer le projet régional par rapport à la vision du Grand Paris de Nicolas Sarkozy ».

Justement, n'est-il pas délicat de se présenter à la tête d'une collectivité locale au moment même où l'Elysée souhaite que l'Etat reprenne en main les affaires régionales ? « Les communes peuvent se sentir dessaisies par le projet de loi Grand Paris mais pas la région », répond Frédéric Valletoux. D'ailleurs le Grand Paris sera l'un des quatre thèmes débattus lors d'ateliers de réflexion menés dimanche avec des « personnalités d'ouverture », comme le producteur et distributeur Marin Karmitz ou Allain Bougrain-Dubourg, le président de la Ligue pour la protection des oiseaux. Une ouverture à la société civile qui se veut représentative de la future composition des listes. Les places, et notamment les têtes de liste départementales, sont d'ores et déjà chères. Un sujet tabou pour l'équipe de campagne. Jusqu'en décembre, l'unique préoccupation publique sera « l'élaboration du projet ».

Dépêche AFP du 8/09/09

Musée d'Histoire de France : Fontainebleau met en avant la "décentralisation"

La ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne) a estimé mercredi que choisir le château de Fontainebleau comme site pour le futur Musée d'Histoire de France serait faire le "choix de la décentralisation" à l'heure des réflexions sur le Grand Paris.
Dans un communiqué, le maire DVD de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, estime qu'à l'heure où le Grand Paris se construit, choisir Fontainebleau c'est faire aussi le choix de la décentralisation".
M. Valletoux fait valoir que "le Château de Fontainebleau bénéficie d?une accessibilité renforcée, notamment ferroviaire, avec les trois principales agglomérations françaises: Paris, mais aussi Lyon et Marseille à partir de liaisons TGV qui fonctionnent depuis le 6 juillet".
D'un point de vue "historique, patrimonial et artistique", le Château de Fontainebleau, "inscrit au patrimoine mondial de l?Unesco", est un "témoin unique dans notre pays de plus de sept siècles d?histoire de France", a poursuivi le maire.
M. Valletoux rappelle que le château "possède aujourd?hui des espaces rénovés et libres d'occupation, notamment le quartier Henri IV, qui demain pourraient accueillir le Musée d'Histoire de France".
Le nouveau ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a proposé au chef de l'Etat de retenir le château de Fontainebleau comme site destiné à accueillir le futur Musée d'Histoire de France voulu par Nicolas Sarkozy, selon une source proche du dossier.
Il y a d'autres sites possibles comme les Invalides - mais cela ne convient pas au ministère de la Défense - ou le château de Vincennes.

Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 6/09/09, par Pascal Villebeuf

Le maire de Fontainebleau à l’Elysée

La candidature de Fontainebleau pour accueillir le futur musée d’histoire de France tient la corde devant les deux autres candidats, Vincennes et les Invalides. Après une visite à Matignon, Frédéric Valletoux, le maire UMP de la cité impériale, se rendra à l’Elysée le 15 juillet pour évoquer ce dossier avec un conseiller de Nicolas Sarkozy. Une visite qui tombe au moment où le nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, semble pencher pour le site du château de Fontainebleau.

La Revue des Pouvoirs Locaux - juin 2009

Entretien avec Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau, secrétaire général de l'AFCCRE

« Les collectivités territoriales sont d'ores et déjà les «maîtres d'œuvre» des principales politiques communautaires. »

Cinquante ans de construction européenne ont-ils permis de rapprocher les modèles d'organisation administrative? Assez peu, note Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et secrétaire général de l'AFCCRE. Sur la durée, des avancées certaines en faveur de la décentralisation se sont opérées - allant parfois jusqu'à l'autonomie régionale, à l'image de l'Espagne et d'une moindre mesure de la Grande-Bretagne, même si l'on observe une certaine stabilité des modes de gouvernance locaux. Ces différences territoriales n'empêchent pas les collectivités territoriales d'être aujourd'hui les « maîtres d'œuvre» des principales politiques communautaires, en matière de développement durable, de cohésion sociale, de soutien aux acteurs économiques et d'assurer un grand nombre de missions traditionnellement dévolues aux Etats…

Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 30/06/09, par Pascal Villebeuf 30

Ecologie : Le futur gymnase Lagorsse comportera le premier mur solaire de France

FONTAINEBLEAU est à la pointe du développement durable. Hier, Frédéric Valletoux, le maire (UMP), a lancé le chantier d’un gymnase de 792 m2. Il sera le premier bâtiment public français équipé d’un mur solaire. Cette installation de haute qualité environnementale (HQE) sera aussi munie d’autres matériaux isolants. « C’est le cabinet d’architecte Nomade qui nous a proposé cette solution HQE, afin de faire des économies d’énergie.

Cette innovation nous a vite conquis », confie le maire. Cette technique de mur solaire est importée du Canada. L’événement est tel que l’ambassadeur est présent. Mais aussi John Hollick, l’ingénieur qui a conçu ce brevet. « J’ai lancé ce procédé dans les années 1980. Il s’agit de mettre en place, sur le côté sud du bâtiment, un panneau métallique de couleur noire, mat. Il est percé de milliers de microperforations qui vont permettre à l’air extérieur d’entrer dans un mur creux. Au même moment, le soleil chauffe la tôle du mur, ce qui permet ensuite de ventiler l’air dans le gymnase. On peut, selon l’intensité du soleil, faire grimper la température entre 5 et 25 degrés.

Cette technique est déjà utilisée par des industriels ou la Nasa », explique l’ingénieur. « On économise 20 % de la facture énergétique » L’architecte, Raphaël Chivot, précise « qu’à Fontainebleau, avec un mur solaire de 114 m2 , en période hivernale on pourra élever la température de 8 degrés. Pour les écoliers, il faut atteindre 16 degrés. En cas d’insuffisance, une chaudière à gaz viendra compléter le dispositif. » Pour ces spécialistes, « le bilan en terme de développement durable est appréciable. L’investissement total de 1,7 million d’euros est amorti en cinq ans, et on évite le dégagement dans l’atmosphère de 20 t de CO2 par an. Enfin, on économise 20 % de la facture énergétique. » Ce dispositif sera complété. « La façade supérieure du gymnase sera en bois minéralisé, qui permet d’isoler, précise l’architecte. Enfin, il y aura un toit végétalisé, recouvert de sedum, une plante grasse qui ne nécessite aucun entretien. En plus d’un pouvoir isolant, ce système permet de récupérer l’eau de pluie. Celle-ci sera stockée. La ville s’en servira pour nettoyer le parking de 52 places ou arroser les espaces verts ». Environ 400 écoliers profiteront du gymnase. La directrice de l’école Lagorsse, Christine Lejeune, est ravie. « On a déjà commencé à parler des notions de développement durable avec les élèves. Il y aura des visites de chantier. De plus, cela nous évitera des transports en bus dans d’autres lieux. »


Frédéric Valletoux dans le Figaro
Le Figaro.fr du 22/05/09

Le Grand Paris en débat à l'UMP

Le parti majoritaire s'empare du débat sur le Grand Paris. Son secrétaire général, Xavier Bertrand, a chargé trois élus franciliens d'animer la discussion sur le sujet au sein du mouvement et de faire connaître les propositions de Nicolas Sarkozy. La réflexion sera conduite par le maire de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, le député du Val-de-Marne, Richard Dell'Agnola, et le conseiller de Paris, Pierre-Yves Bournazel.

> voir l'article dans le Figaro.fr


Frédéric Valletoux dans la Tribune
La tribune du 11/05/09

Hôpital: un enjeu pour les territoires

Par Frédéric Valletoux, maire UMP de Fontainebleau (Seine-et-Marne) et président du conseil d'administration de l'hôpital de Fontainebleau.

La récente contestation de médecins sur la gouvernance interne aux hôpitaux ne doit pas masquer l'essentiel : le projet de loi Bachelot discuté cette semaine au Sénat repose sur une ambition chère aux Français, la modernisation du système de santé, autour d'une plus grande accessibilité aux soins et d'une meilleure coordination des parcours de soins. Pour y parvenir, cette loi encourage notamment la réorganisation de l'offre de soins au sein des territoires.

S'agissant des établissements de santé, le projet de loi introduit des changements importants concernant le service public hospitalier. La possibilité est désormais offerte aux cliniques commerciales d'y participer, lorsque les missions de service public ne sont pas assurées par un établissement public de santé dans un territoire. Sous réserve qu'elles soient assorties des mêmes obligations et contraintes pour le secteur privé commercial, ces dispositions doivent aider à dépasser les situations de carences qui existent dans certaines zones défavorisées et permettre ainsi un accès au service public partout en France, même si les missions de service public doivent rester la première priorité de l'hôpital public.

Il convient néanmoins, en amont, d'œuvrer à limiter au maximum les situations de tension de l'offre de soins en donnant corps aux coopérations entre professionnels de santé et entre établissements. Le nombre important d'hôpitaux publics, unique en Europe, qui constitue un atout en termes d'offre de soins de proximité, pourrait en effet se transformer en handicap au moment où la rareté des compétences médicales et soignantes implique une certaine concentration des activités. Il est de plus en plus difficile, aujourd'hui, de garder partout en France des équipes aptes à assurer la continuité du service 24 heures sur 24, dans l'ensemble des disciplines où c'est nécessaire, avec des volumes d'activité offrant des garanties de qualité et de sécurité légitimement attendus par les usagers.

Dans ce contexte, les hôpitaux publics se sont donc engagés dans des logiques partenariales leur permettant de continuer à satisfaire les besoins de la population. Il leur faut toutefois passer à la vitesse supérieure et les communautés hospitalières de territoire (CHT), inspirées des préconisations du rapport Larcher, constituent une réponse nouvelle à ces difficultés, que ce soit en termes de santé publique et d'aménagement du territoire. Elles sont un vrai ballon d'oxygène pour les hôpitaux des villes petites ou moyennes.

Elles vont permettre une offre de soins graduée entre plusieurs hôpitaux dans un territoire, fondée sur une mutualisation des ressources et des compétences, notamment les compétences médicales et soignantes les plus rares, et un projet médical de territoire permettant la meilleure prise en charge en proximité pour tous, dans la structure la plus adaptée. C'est exactement dans ce sens que nous travaillons depuis 2006 entre les hôpitaux de Fontainebleau et de Nemours, distants de 15 kilomètres. Notre projet de coopération médicale permet de structurer une offre de soins cohérente pour un bassin d'environ 100.000 habitants et, surtout, de proximité dans deux villes éloignées des grands hôpitaux franciliens.

Nombre d'établissements, y compris les structures médico-sociales, auront intérêt à s'intégrer dans les futures CHT, mais aussi dans les groupements de coopération sanitaires "nouvelle génération" entre le public et le privé, à l'image, là encore, de la démarche qui est la nôtre pour porter le projet de nouvel établissement public-privé de Fontainebleau, opérationnel en 2014.

Dans le contexte socio-économique actuel et compte tenu de progrès médicaux permanents, le continuum dans la prise en charge et les soins est une exigence première de la population et il passe en priorité par cette nouvelle organisation de l'offre de soins.

Les professionnels hospitaliers devront continuer à se mobiliser pour réussir des mutations qui nécessitent beaucoup de temps et d'énergie. Il leur faudra pouvoir compter sur le soutien des pouvoirs publics, par l'intermédiaire des agences régionales de santé, et des élus locaux fortement représentés dans les futurs conseils de surveillance des hôpitaux et des CHT, exerçant pleinement leurs prérogatives concernant la stratégie et le contrôle des établissements. Dans ces instances, les élus locaux jouent aussi le rôle de médiateur entre les différentes parties prenantes à la gouvernance de l'hôpital. Ne serait-ce que pour cette raison, ils sont utiles à l'hôpital en ces périodes de mutation.

Frédéric Valletoux


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 8/05/09 par Pascal Villebeuf

Larcher, militant de la réforme hospitalière

ALORS QUE le projet de loi sur la réforme de l’hôpital sera bientôt examiné par les sénateurs, leur président, Gérard Larcher,a souhaité découvrir le projet de nouvelle plate-forme hospitalière qui doit s’implanter en 2015 à Fontainebleau (coût : 150M€). Car c’est une première en France, concernant le haut niveau de mutualisation des activités. Ce projet consiste en un rapprochement public-privé, entre le centre hospitalier de la cité impériale et la polyclinique de la Forêt.
Autre originalité de ce dossier : la concrétisation d’un projet médical de territoire, associant depuis 2006, les hôpitaux de Fontainebleau et de Nemours. Pour Gérard Larcher, le « cas Fontainebleau est un exemple à suivre, bien avant que la loi sur la réforme de l’hôpital soit adoptée. Vous avez préfiguré ce que sera une future communauté hospitalière de territoire ». Frédéric Valletoux, maire UMP de la ville, n’a pas caché son ambition« de la créer en premier, quand la loi sera votée ».Mais les syndicats et même les médecins restent méfiants face à l’application de la loi Larcher-Bachelot. «Nous avons peur que notre hôpital soit mis sous tutelle, avec un directeur qui ne connaisse rien à la santé et qui ne pense qu’aux économies de gestion, indique Chantal Musseau,de la CFDT. Nous sommes inquiets également à propos de nos effectifs. » Gérard rassure : « On va nommer un comité de suivi de la loi pour deux ans. Nous allons veiller à ce que cette nouvelle loi soit utile pour tous les malades. »


Frédéric Valletoux dans la République
La république du 11/04/09 par Yoann VALLIER

Gérard Larcher découvre le « projet labo » d'hôpital à Fontainebleau

Le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est rendu au centre hospitalier de Fontainebleau, jeudi, pour interroger les élus
et les professionnels de santé sur la future plate-forme hospitalière, décrite comme une pionnière.

C'est en connaisseur des lieux que Gérard Larcher, président du Sénat, s'est rendu à l'hôpital de Fontàinebleau ce jeudi dans le cadre de ses consultations sur le projet de loi « hôpital, patients, santé, territoires ». L'ancien vétérinaire du Centre Sportif d'Equitation Miliaire, très attaché à la ville impériale, est venu rencontrer les élus et les professionnels de santé, accompagné d'Alain Milon, sénateur du Vaucluse et rapporteur du projet de loi.
Accueilli par le maire Frédéric Valletoux, le sous-préfet Philippe Ronssin, le directeur de l'hôpital Eric Bulle, le conseiller général Jean-François Robinet et la conseillère régionale Liliane Pays, le président du Sénat a passé une très grosse partie de la journée sur place, rencontrant le personnel, discutant avec les uns et les autres pour sonder « l'exemple Bellifontain ".
Car avec son projet de plateforme hospitalière publique-privée, validé par le ministre de la Santé le 30 janvier dernier, et dont on espère la construction à l'horizon 2015 sur le site du Bréau, Fontainebleau fait figure de pionnière. Tout dans le projet, qu'il s'agisse de l'esquisse d'une « communauté hospitalière de territoire » avec Nemours ou du partenariat entre l'hôpital et la polyclinique, relève de l'innovation. Et l'esprit de la future loi semble être en phase avec le projet seine-etmarnais. « Je ne suis pas seulement venu parce qu'on confond souvent Rambouillet et Fontainebleau, souriait M. Larcher à son arrivée. Il me semble que la démarche qui est faite ici anticipe beaucoup du projet de loi tel qu'il ressort des travaux de l'Assemblée Nationale. Comment répondre aux exigences de qualité ? Avec cet axe Fontainebleau-Nemours, on trouve une réponse de territoire ".

Préoccupation majeure
Au cours de la journée, M. Larcher n'a pas manqué de saluer le côté avant-gardiste de la démarche, qui anticipait le principe de « communauté hospitalière de territoire »bien avant que le projet de loi la mentionne.
Interrogeant longuement le directeur de l'hôpital sur les modalités de mise en œuvre du futur partenariat public-privé, M. Larcher jugeait sa visite constructive : « Nous devons sortir de nos habitudes et apporter des réponses équilibrées pour garantir le service public hospitalier. L'hôpital, c'est la préoccupation majeure des Français. Il est primordial que le concept de service public soit défendu par J'hôpital, mais aussi par les cliniques qui collaborent. C'est cette mise en œuvre qui est primordiale. Il faut travailler ensemble, qu'il y ait un pilote, mais aussi une équipe. Pour cela, le Sénat se doit de rencontrer les professionnels sur le terrain. C'est le sens de cette visite. Nous devons écouter les uns et les autres avant que le débat en séance publique ne s'ouvre".
Le chantier de construction de la plate-forme du, Bréau, souvent décrit comme un « projet laboratoire », devrait commencer en 2012, après trois ans d'études, pour s'achever en 2015, pour un montant total de 150 millions d'euros.


Frédéric Valletoux dans le Parisien
Le Parisien du 18/04/09 par Pascal Villebeuf

Le TGV s’arrêtera à Fontainebleau

Après Chessy et Melun, c’est Fontainebleau qui décroche une desserte TGV. Le 5 juillet, le train pour Marseille s’arrêtera dans la cité impériale, qui espère ainsi attirer des touristes.

Marseille à seulement quatre heures quarante de Fontainebleau. Un rêve qui va se concrétiser à partir du 5 juillet, grâce à un arrêt du TGV Yonne-Méditerranée. Le but étant le développement touristique de la ligne. Depuis 1996, ce TGV part à vide du Val-de-Marne et dessert Melun avant de filer vers le Sud. Mais cette liaison coûte très cher car elle est encore peu connue et le train part souvent à vide. Le conseil général de l’Yonne et la région Bourgogne ont ainsi versé 2 millions d’euros en 2008 à la SNCF pour combler le déficit.
D’où l’idée de l’Yonne de lancer un partenariat avec la commune de Fontainebleau. Guy Bourrasse, élu divers droite de ce département, explique la stratégie : « Au départ, le projet avait été lancé pour désenclaver notre région en visant la clientèle d’affaires, notamment entre la Seine-et-Marne et l’Yonne, pendant la semaine. Mais on s’est aperçu qu’il fallait aussi cibler les voyageurs intéressés exclusivement par le tourisme. D’où l’idée de Fontainebleau, une destination phare dans le Sud Seine-et-Marne. »
La nouvelle enthousiasme Frédéric Valletoux, le maire UMP. « Cela élargit notre horizon de développement économique et touristique. On va essayer de conquérir des visiteurs potentiels qui pourront par exemple venir passer un week-end à Fontainebleau, avant d’aller à Paris. Nous allons travailler avec le comité départemental du tourisme, les chambres de commerce de Seine-et-Marne et des grandes villes situées sur cet axe. C’est aussi un argument pour le développement d’actions culturelles avec le château par exemple. »
Pour le maire, cet arrêt du TGV rendra aussi « service à de nombreuses familles qui veulent partir en vacances dans le Sud ou à la montagne ». Philippe Schwab, directeur de l’office du tourisme, est ravi : « Cela va compenser le désavantage que nous avions par rapport au château de Versailles, plus proche de Paris. De plus, on peut proposer des tas d’idées pour que les touristes restent un week-end dans la cité impériale. Il faut vite trouver une solution d’accueil des touristes à la gare de Fontainebleau-Avon. Pour l’instant il n’y a rien pour les guider. »

« Proposer des idées pour que les touristes restent un week-end dans la cité impériale »

Du 5 juillet au 24 août, ce TGV s’arrêtera en gare, tous les matins à 7 h 40, sauf le dimanche, en direction de Marseille. Au retour, ce sera tous les soirs (17 h 40 au départ de Marseille). Après l’été, il passera deux fois par semaine. Le samedi et le lundi matin à l’aller, le dimanche et le lundi soir au retour.


Frédéric Valletoux dans le Figaro
Le Figaro.fr du 23/03/09 par Sophie de Ravinel

Valérie Pécresse, l'étoile montante de l'UMP

Quel que soit le résultat l'an prochain, à l'heure des véritables élections, Valérie Pécresse en sortira gagnante.«Elle a su incarner la capacité à renouveler la droite en Ile-de-France, ses méthodes et ses hommes», dit-on d'elle.

PORTRAIT - À 41 ans, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche aspire à jouer les premiers rôles à droite.

Valérie Pécresse disait en 2002 des femmes engagées en politique : «Elles doivent être assez solides pour supporter la brutalité de ce milieu.» Solide, elle l'est assurément. Ambitieuse également. Sans doute aussi heureuse aujourd'hui d'avoir emporté sa première victoire sur la route des régionales de 2010. Celle des militants UMP qui l'ont désignée pour les représenter l'an prochain face, probablement, au socialiste Jean-Paul Huchon, actuel président du conseil régional d'Ile-de-France. Et soulagée peut-être d'avoir su concentrer la confiance des militants qui, comme l'affirme le jeune maire UMP de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, soutien de la première heure, «se sont soudés derrière la ministre de l'Enseignement supérieur qui a su résister en souplesse à la fronde des enseignants-chercheurs».

À 41 ans, l'élue des Yvelines a porté sur les fonts baptismaux la première grande réforme du gouvernement, celle instaurant l'autonomie des universités. Mais elle a été rattrapée par le décret sur les enseignants-chercheurs. Et sérieusement. Au point de bousculer cette énarque - promotion 1992 - sortie au Conseil d'État, qui affirme ne pas avoir reculé, seulement assoupli les textes …


Frédéric Valletoux dans Le Monde
Le Monde du 23/03/09 par Béatrice Jérôme

Mme Pécresse, candidate “anti-notables” de l’UMP, l’emporte en Ile-de-France

… "ANCRAGE À DROITE"

Mme Pécresse a joué la carte du renouvellement. Plus elle a fait figure de candidate anti-notables, plus "elle est apparue comme la seule à pouvoir mettre fin à dix ans de défaite de la droite dans la région", explique Frédéric Valletoux, maire (UMP) de Fontainebleau (Seine-et-Marne), "pécressiste" de la première heure.

Sa désignation donne une brusque accélération à sa carrière déjà précoce. Députée à 34 ans, élue dans la 2e circonscription des Yvelines, cette énarque diplômée d'HEC, conseillère régionale, a renoncé à briguer la mairie de Versailles en 2007 qui lui était pourtant offerte sur un plateau. A l'époque, elle pensait déjà jouer sa carte à la région.

En gagnant son pari, Mme Pécresse s'est hissée dans le peloton des quadras qui émergent à l'UMP. "Jean-François Copé qui l'a soutenue et Xavier Bertrand, patron de l'UMP, vont devoir se méfier d'elle. C'est la plus jeune et pas la moins décidée des trois", sourit Pierre-Louis Fagniez, ex-député (UMP) du Val-de-Marne et conseiller à son cabinet. "Elle a à la fois un profond ancrage à droite et une vraie passion pour faire bouger les lignes sur des sujets qui ne sont pas familiers à son camp politique", analyse son ami Bruno Crémel, ex-directeur de cabinet de Laurent Fabius au ministère des finances et camarade de promo à l'ENA. A croire l'intéressée, c'est ce goût pour les domaines peu prisés par sa famille politique qui lui ont valu d'obtenir le portefeuille de l'enseignement supérieur. "S'il y avait eu douze autres candidats, je ne l'aurais pas eu", dit-elle …


Frédéric Valletoux dans Valeurs Actuelles
Valeurs Actuelles N° du 19 au 25 mars 2009

Nos Question à Frédéric Valletoux
maire UMP de Fontainebleau

Contrairement à nombre d'élus locaux, vous défendez le projet de loi de Roselyne Bachelot sur l'hôpital ...
Je trouve effectivement ce texte courageux. C'est une vraie avancée pour l'hôpital. On ne peut plus laisser croire que chacun trouvera une structure de soins efficace, à la pointe de la technicité, à dix kilomètres de son domicile. Ces unités n'attirent d'ailleurs plus de médecins. En créant des communautés hospitalières de territoire, l'État adopte les mêmes principes qu'avec l'intercommunalité. Les rôles sont répartis, chacun se réserve des spécialités pour plus d'efficacité.

Dans votre région, quel impact aura la loi ?
Nous avons en quelque sorte devancé la loi, puisque les hôpitaux de Nemours et de Fontainebleau ont déjà engagé un processus de partage de compétences. La chirurgie est concentrée à Fontainebleau, ce qui permet à l'hôpital d'avoir un plateau technique de qualité. En revanche, les pôles de gérontologie et de psychiatrie ont été transférés à Nemours.

Quelle est la distance acceptable que l'on devrait parcourir pour se faire soigner ?
Évidemment, pour ce qui concerne la "bobologie': les patients continueront à trouver des structures de soins à proximité de leur domicile. En revanche, dès lors que le problème demande des soins plus spécialisés, il est normal d'envisager de trouver la structure adéquate à 50 ou 100 kilomètres de son domicile. Dans les faits, les patients sont les premiers à chercher des hyperspécialistes, dès lors qu'ils ont un problème de santé sérieux, sans hésiter à se déplacer, en tournant le dos aux petites structures hospitalières.

La démocratie locale à Fontainebleau :
des idées et des actes

Logement en IDF: l'UMP dénonce "l'amnésie inquiétante" de Mme Duflot

Convention formation du samedi 21 novembre :
pour en finir avec l’immobilisme !

Régionales 2010 : Venez débattre sur le thème de la Formation avec Valérie PECRESSE

La place de la gare sera plus conviviale

Célébrations du 11 novembre

Plus de 400 personnes au théâtre pour célébrer les 20 ans de la chute du Mur de Berlin !

Convention "logement"

Chûte du mur de Berlin : grande soirée européenne au théâtre municipal !

Fontainebleau
La ville sélectionnée pour l’Euro 2016

Fontainebleau relance l'idée
d'un parc national du Grand Paris

Pôle universitaire de Fontainebleau :
la réflexion avance

Les transports et le Grand Paris :
une dimension nécessaire, mais pas exclusive

Comme toujours,
Jean-Paul Huchon est content de lui.

Faire de la Forêt de Fontainebleau
le parc national de l'Ile-de-France

Parlons d’Ecologie !

Fontainebleau : les promesses de Rama Yade

Rama Yade en visite à Fontainebleau

Projet de loi du Grand Paris : le choix de l’action

Frédéric Valletoux élu Président
de la FHF Ile-de-France

Un déjeuner réussi avec les militants

Régionales: l'UMP fait des propositions pour les transports en Ile-de-France

Rapport Carrez :
réaction de Rama Yade et Frédéric Valletoux

Plate-forme hospitalière de Fontainebleau :
de plus en plus concret

De vraies avancées en faveur de la jeunesse

Championnats d’Europe de Concours Complet :
un grand succès au Grand Parquet

Plus de 40 000 spectateurs sont attendus au Stade Equestre du Grand Parquet

Equitation : Fontainebleau au grand complet

Irina Bokova élue à la tête de l’UNESCO

Statut de la Poste : pas de panique !

Le musée d'Histoire de France à Fontainebleau ?

Nomination de Jean François Hébert
à la tête du Château de Fontainebleau

Opération Fontainebleau cœur de ville :
un débat serein et de qualité

Rencontre avec les militants de la 3e circonscription

Politique culturelle : Fontainebleau avant-gardiste

Fontainebleau-Avon Vers une intercommunalité agrandie en 2010

Régionales 2010, c’est parti !
Valérie Pécresse lance sa campagne dimanche

Taxe carbone : une mesure juste et nécessaire
Ile-de-France :
Huchon fait l'autopromotion de son bilan

Projet « Fontainebleau Cœur de Ville »
Lancement de la campagne de Valérie Pécresse pour les élections régionales
La Grande semaine de l’Elevage :
encore une belle réussite !

Du bio dans les cantines scolaires bellifontaines

Frédéric Valletoux reçu à l'Elysée

Lancement de la Campagne de Valérie Pécresse
le 13 septembre

Fontainebleau est prêt à accueillir le Musée de l'histoire de France

Le TGV Fontainebleau - Marseille

La Revue des Pouvoirs Locaux : entretien avec Frédéric Valletoux

Ecologie : Le futur gymnase Lagorsse
comportera le premier mur solaire de France

Frédéric Valletoux à l'affiche de l'Express

Michel Barnier en visite à Fontainebleau

Fontainebleau a accueilli le Congrès
de la Fédération Hospitalière d’Ile de France

Les jeunes populaires à Fontainebleau

La fête des voisins à Fontainebleau

Le parrainage de la garde Républicaine 

Frédéric Valletoux chargé de mission sur le Grand Paris

Frédéric Valletoux sur BFM Radio

Gérard Larcher : "la démarche de l'hôpital de Fontainebleau est exemplaire"

Le Grand Paris pour Frédéric Valletoux

Frédéric Valletoux, porte-parole adjoint
de la campagne de Valérie Pécresse

Le futur Musée de l’Histoire de France a Fontainebleau ?

Victoire de Valérie Pécresse:
"C'est l'envie de renouvellement qui a gagné !"

Valérie Pécresse, la plus apte à nous faire gagner en Ile-de-France

Le futur hôpital, un projet innovant

Enseignement supérieur : créer un pôle d’excellence en développement durable à Fontainebleau

Patrick DEVEDJIAN
à l’écoute des projets bellifontains

Le projet de plateforme hospitalière de Fontainebleau est confirmé par l’Etat

Fontainebleau s’engage pour la protection de la biodiversité

Fontainebleau signe
le « COUNTDOWN 2010 »

2009, année des élections… européennes

Des débats pour expliquer l'Europe

9 décembre 2008
Le Kazakhstan à l’honneur à Fontainebleau

12 novembre 2008
Valérie Pécresse à Fontainebleau

11 novembre 2008
90e anniversaire du 11 novembre

Ralliement de Nicolas About
Adhérez à l'UMP
Frederic Valletoux maire de Fontainebleau