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Jean-François Hebert, Manon Savary, Patrick Poivre d’Arvor et Frédéric Valletoux |
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Lundi 6 septembre, J’ai reçu avec Jean François Hébert, Président du Château de Fontainebleau, Patrick Poivre d’Arvor et Manon Savary au Château de Fontainebleau à l’occasion d’une présentation à la presse du spectacle Carmen.
Près de 7500 spectateurs sont en effet attendus à Fontainebleau les 23, 24 et 25 septembre pour les 3 représentations ce célèbre Opéra de Georges Bizet. Je ne peux que me féliciter que Fontainebleau renoue avec les événements de prestige et les manifestations de grande ampleur car ces temps bénéficieront sans aucun doute au dynamisme de Fontainebleau et du territoire. Par ailleurs, nous avons été attentifs à ce que cet événement puisse aussi bénéficier à de nombreux scolaires qui pourront venir découvrir l’envers du décor lors des répétitions du spectacle.
« En visite hier au Château de Fontainebleau, le Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a confirmé que Fontainebleau avait été choisi pour accueillir en mai 2011 les premières « Rencontres nationales de l’Histoire de l’Art ». Ce festival a vocation à devenir le grand rendez-vous annuel de la discipline, à travers des colloques, expositions, projections de films…
Pour le Château de Fontainebleau, ces « Rencontres nationales de l’Histoire de l’Art » participent pleinement à la dynamique de relance du Palais, avec l’objectif à terme de doubler, voire de tripler la fréquentation.
Pour la ville de Fontainebleau, il s’agit d’une reconnaissance qui vient conforter et encourager la volonté de développement touristique, culturel et économique voulue par la municipalité, à l’image de la modernisation du stade équestre du Grand Parquet.
Grâce à l’organisation de cet événement, Fontainebleau affirme son statut de pôle de développement majeur du sud de l’Ile-de-France. »
Fontainebleau en a fait son deuil. La ville impériale n’accueillera pas le musée d’histoire de France. Le site parisien des Archives nationales aurait la préférence de l’Elysée pour la création de la future maison de l’histoire de France, chère à Nicolas Sarkozy. Le président de la République pourrait en faire l’annonce demain. Mais déjà, l’intersyndicale des Archives s’oppose à ce projet.
« Les conclusions des différents rapports donnent les Archives nationales comme site favori pour l’implantation de la future maison de l’histoire de France », affirmait hier encore un proche du dossier.
« Mais tant que le discours du président de la République, qui doit faire une annonce sur ce sujet, n’est pas prononcé, rien n’est sûr », estime pour sa part Jean-François Hébert, responsable de ce projet voulu par Nicolas Sarkozy lui-même, qui se veut prudent. Demain, lors de son déplacement en Dordogne à l’occasion du 70e anniversaire de la découverte de la grotte de Lascaux, chacun attendra donc le verdict présidentiel.
La décision de créer cet espace dédié à l’histoire de la France a été lancée officiellement par le chef de l’Etat dès 2009. Depuis, des rapports ont été rédigés et plusieurs sites évoqués. Les Invalides, l’hôtel de la Marine (place de la Concorde), le château de Vincennes ou celui de Fontainebleau tenaient encore la corde il y a quelques mois. Même si la cité impériale se faisait peu d’illusions depuis le printemps.
« Ce n’est pas une surprise : Frédéric Mitterrand l’a annoncé il y a quatre mois déclare Frédéric Valletoux, maire UMP de Fontainebleau. Nous savons aussi que ce choix, notamment pour des raisons budgétaires, s’oriente vers un site cœur de réseau. En cela, les Archives nationales sont un lieu stratégique, central, autour duquel d’autres sites pourront être connectés. Et je suis certain que, d’une manière ou d’une autre, Fontainebleau fera, à terme, partie de ce réseau. »
Jeudi, le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a commencé à lever le voile après avoir présenté un plan de soutien de l’Etat aux musées en région. Mais sans annoncer la couleur. Le choix final semble cependant se préciser en faveur du site parisien des Archives nationales, dans le Marais. Le vaste programme de réorganisation prévoit en effet qu’une partie des archives parte à Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) d’ici à 2013. De quoi libérer des espaces. « Mais ces 40 km d’archives qui doivent quitter Paris seront aussitôt remplis par soixante-dix ans de documents en attente d’entrer ici », corrige-t-on à l’hôtel de Soubise. « Nos locaux sont occupés et il n’a jamais été question, pour nous, de quitter Paris », affirmait, hier, un des responsables de l’union syndicale des Archives nationales qui s’est déjà opposée à toute idée d’abandonner la place.
« L'annonce par Frédéric Mitterrand que le Château de Fontainebleau ne serait finalement pas retenu pour accueillir le futur Musée de l'Histoire de France est bien sûr une déception, mais n'est pas une surprise. Je pressentais en effet cette décision depuis quelques semaines, depuis que des sites alternatifs avaient été mis à l'étude dont la caractéristique était d'être moins marquée par l'Histoire de France, des sites plus neutres.
C'est d'ailleurs cet argument que le Ministre de la Culture a mis en avant ce matin pour expliquer son choix. Un choix que dès lors je comprends tant il est vrai que le Château de Fontainebleau, "la demeure des siècles" comme l'avait baptisé Napoléon Ier, est étroitement lié aux dynasties royales et impériales qui se sont succédées entre le 12e et le 19e siècle.
Même si demain il n'accueillera donc pas le Musée de l'Histoire de France, le Château de Fontainebleau reste le musée d’une grande Histoire de France.
Choisir Fontainebleau aurait pu être le choix d'implanter un équipement culturel majeur dans la grande couronne, plutôt que de tout concentrer dans la capitale comme cela en prend le chemin, c'est-à-dire faire le choix du Grand Paris culturel au moment où l'on concrétise le Grand Paris urbain et des transports.
Le dynamisme et l'ambition de sa nouvelle direction, la volonté de la municipalité que je dirige d'accompagner ses développements et la qualité exceptionnelle de ses collections sont autant d'éléments qui placent le Château de Fontainebleau parmi les sites majeurs de notre patrimoine. Il lui reste encore à devenir une destination touristique plus affirmée.
Je veux remercier tous les bellifontains qui ont soutenu ces derniers mois la candidature de Fontainebleau ».
C'est en substance, l'analyse de Jean-François Hébert, Président du Château de Fontainebleau et chef de projet de la future "Maison de l'Histoire de France", relayée par l'AFP.
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PARIS, 10 décembre 2009 (AFP) - Le choix du site pour la future "Maison de l'histoire de France" devrait "vraisemblablement être arrêté après les élections régionales" de mars 2010, a indiqué jeudi le responsable de la mise en oeuvre de ce projet, Jean-François Hebert, interrogé par l'AFP. "Il ne serait pas opportun de prendre une décision sur un lieu en Ile-de-France alors que la campagne électorale est déjà engagée", a expliqué M. Hebert chargé de préfigurer ce nouveau musée voulu par Nicolas Sarkozy. "Aucune décision n'a été prise pour le moment", a indiqué de son côté l'Elysée, interrogé par l'AFP.
A l'heure actuelle, le débat tourne autour de l'île Seguin, le château de Vincennes et le château de Fontainebleau. Mais un outsider peut toujours surgir.
Le chef de l'Etat avait annoncé le 13 janvier 2009 à Nîmes sa décision de créer ce musée et il suit de près le dossier. Mais le choix du site s'avère compliqué.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de la Culture en juin, Frédéric Mitterrand s'est impliqué fortement dans le dossier, visitant plusieurs lieux historiques et se posant également la question de la création d'un nouveau lieu.
"Nous travaillons sur deux hypothèses: soit on choisit un lieu historique, soit on opte pour un lieu nouveau, neutre à l'égard de telle ou telle période historique", a expliqué M. Hebert, qui est par ailleurs président du château de Fontainebleau. "Les deux hypothèses ne sont pas encore tranchées", a-t-il dit.
Fin septembre, Frédéric Mitterrand a confié à M. Hebert la charge d’"élaborer le projet scientifique et culturel" de ce musée. Ex-directeur de cabinet de Christine Albanel, ancienne ministre de la Culture, M. Hebert suit le dossier depuis le début. "Ce musée de l'histoire de France est nécessaire à notre pays. Il ne faudrait pas qu'il soit instrumentalisé politiquement", a déclaré M. Hebert qui voudrait que "cela reste un objet de consensus".
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La nomination, aujourd'hui, de Jean-François Hébert comme président de l’Etablissement public du château est une excellente nouvelle pour Fontainebleau.
L'arrivée de ce haut fonctionnaire au parcours remarqué dans la haute administration, et qui a toujours été attentif au sort de Fontainebleau lorsqu'il travaillait aux côtés de Christine Albanel, marque la mise en route effective de l’Etablissement public crée le 1er juillet dernier.
Attendu et encouragé par la Ville de Fontainebleau, ce changement de statut permettra une nouvelle gestion de ce patrimoine au potentiel touristique important, mais aussi une coopération renforcée avec les acteurs économiques et institutionnels du territoire.
« Au moment où le Château reste en lice pour accueillir le futur Musée d'Histoire de France, je considère la nomination de Jean-François Hébert comme un encouragement à poursuivre dans la voie de cette candidature. Je tiens à saluer le travail de Bernard Notari qui depuis 3 ans a préparé et amorcé ce virage important pour le Château de Fontainebleau. Il a su initier une nouvelle dynamique culturelle avec, entre autres, des expositions d’art contemporain audacieuses », commente Frédéric Valletoux, Maire de Fontainebleau.
Lors de du dernier Conseil municipal, j’ai proposé aux élus bellifontains, qui l’ont adopté à l’unanimité, une motion soutenant la candidature du Château de Fontainebleau pour accueillir l'implantation du Musée de l’Histoire de France. Souhaité par le Président de la République, ce Musée de l’Histoire de France pourrait en effet être crée à Fontainebleau si la candidature du Palais National est retenue. A la demande de la Ministre de la Culture, Christine Albanel, Jean-Pierre Rioux, historien et Inspecteur général de l’Education Nationale, conduit une mission d’évaluation des avantages de cinq sites : les châteaux de Fontainebleau, de Versailles, de Vincennes, l’Hôtel de Soubise et les Invalides. Son rapport sera rendu à Nicolas Sarkozy le 30 avril prochain. Dans cette compétition, Fontainebleau bénéficie à mon avis de nombreux atouts : le Palais, bien sûr, qui retrace près de huit siècles d’Histoire, sa proximité et son accessibilité par rapport à Paris, son environnement naturel exceptionnel, ainsi que le nouveau statut juridique du Château de Fontainebleau (Etablissement Public Administratif) qui permet une plus grande souplesse de gestion pour des projets d’envergure.
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