Frederic Valletoux

Maire de Fontainebleau & Conseiller régional d'Ile-de-France

Publié le 25/06/11 - Communiqué

L'Education nationale doit cesser le travail de sape contre les sections internationales

Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau et conseiller régional d’Ile-de-France, demande à l’Education nationale un soutien plein et entier aux sections scolaires internationales, plutôt que de les fragiliser de manière insidieuse.
"Les sections scolaires internationales sont des filières encore méconnues et qui pourtant sont pleinement inscrites dans le code de l'Education et ont une importance essentielle pour l’économie française. Fontainebleau est l’une des rares villes en France à proposer de telles filières qui permettent aux étrangers anglophones et germanophones qui vivent ou viennent travailler en France de scolariser leurs enfants dans le service public de l'éducation, tout en permettant un double cursus. Ces filières sont aussi ouvertes aux élèves français ou bi-nationaux qui ont une maîtrise suffisante de l'anglais ou de l'allemand.


Or, chaque année, le dynamisme de ces filières se heurte à la rigidité de l’administration de l’Education nationale. En effet, les difficultés sont récurrentes auprès des services administratifs chargés d’instruire les dossiers d'inscription, ou d'assurer la fluidité des parcours au moment des changements de cycle. Les dossiers traînent, les réinscriptions deviennent incertaines et les parents ont à juste titre le sentiment, chaque année, que l'on cherche de manière insidieuse à réduire les effectifs et à affaiblir ces sections pourtant tout à fait légales.
 
Ce travail de sape doit cesser. Il faut dire et redire que ces sections internationales sont une chance pour notre pays de conforter l'accueil et l'intégration d'élèves anglophones et germanophones.  

Cette année pour les sections internationales du Lycée François 1er de Fontainebleau, 26 demandes ont été refusées par l’Académie, sans motifs puisque les élèves concernés avaient réussi le test de niveau exigé à l’entrée.
 
Une fois encore, il a fallu qu'avec les parents d'élèves nous nous mobilisions pour que les enfants initialement refusés soient finalement acceptés. 
 
A l’avenir, si l’on veut que la France continue d’être un pays qui attire, notamment les cadres étrangers, il faut que l’Education nationale affirme sans ambiguïté, à l'unisson des engagements fixés par le ministre Luc Chatel, son soutien plein et entier aux sections internationales."


Publié le 31/03/11 - Enseignement supérieur

Création d’un campus universitaire à Fontainebleau : l’Université Paris Est et la Ville sur la voie d’un partenariat

J’ai eu le plaisir d’accueillir le lundi 28 mars à Fontainebleau Simone Bonnafous, Présidente de l’Université Paris Est, pour étudier les possibles nouvelles implantations de cette université à Fontainebleau.

Avec la libération en cours des terrains militaires, Fontainebleau va disposer d’une offre foncière considérable et parfaitement adaptée à de l’enseignement supérieur. Nous pouvons même envisager de créer un véritable campus où se concentrerait l’essentiel des établissements d’enseignement supérieur bellifontains.

Simone Bonnafous et moi-même avons ainsi convenu de lancer un travail prospectif commun pour étudier les possibilités en la matière.

Concernant les filières qui pourraient être proposées demain à Fontainebleau, nous avons évoqué l’hypothèse d’un master en droit de l’environnement d’une part, et d’autre part un projet d’Ecole de santé qui pourrait s’adosser au futur hôpital de Fontainebleau. Articulée autour des nouveaux métiers de la santé (télémédecine, e-santé, professions intermédiaires etc.), cette école formerait aux métiers de santé qui n’existent pas encore et qui répondront aux besoins futurs du monde médical.

Le chemin sera encore long et nous devrons dépasser un certain nombre d’écueils, mais Simone Bonnafous et moi-même sommes animés par la même volonté de faire avancer ce projet.


Publié le 20/10/10 - capital.fr

L’Insead : un des meilleurs MBA
du monde à Fontainebleau.

Dans l’article que j’ai le plaisir de vous présenter ci-dessous, le site internet Capital.fr rend compte du classement des MBA les plus rémunérateurs au monde. L’Insead, seule école française à figurer dans le top 10, se classe 6ème de ce palmarès.
Cette reconnaissance confirme le statut de référence internationale qui est celui de l’Insead, véritable locomotive pour notre territoire.
Dans la stratégie économique que je souhaite impulser pour le Pays de Fontainebleau, ce constat me conforte dans l’idée qu’il est absolument essentiel d’y associer le plus étroitement possible cette école. La collaboration de la pépinière d’entreprises avec l’Insead est une première concrétisation réussie de cette intégration au développement économique local. C’est une opportunité inouïe pour notre territoire d’avoir à porter de main une institution porteuse d’un tel prestige et d’une telle expertise.

photo © REA

Les meilleurs MBA pour doper sa fiche de paie

Le spécialiste de l’évaluation de l’enseignement supérieur, QS Intelligence Unit, publie le classement des salaires, auxquels peuvent prétendre les diplômés d’un MBA. Seule une école française figure dans le top 10 : l’Insead.

Rien de tel qu’un MBA pour gonfler son salaire. En Europe, la rémunération moyenne des diplômés d’un MBA s’élève à 62.500 euros bruts par an, selon les chiffres recueillis auprès de 2.145 recruteurs dans le monde par le spécialiste de l’évaluation de l’enseignement supérieur, QS Intelligent Unit.

Avec un salaire moyen de 65.900 euros, les groupes pharmaceutiques sont les plus généreux avec les titulaires d’un MBA. Les salariés de la finance (64.947 euros), du consulting (62.590 euros) et de la haute technologie (61.286 euros) n’ont pas non plus à se plaindre. Par contre, l’industrie reste historiquement à la traîne (58.887 euros).

Les diplômes des écoles les plus réputées ne sont pas ceux qui rapportent le plus

Etonnamment, les écoles américaines les mieux cotées comme Harvard ou Wharton ne sont pas celles qui affichent le meilleur retour sur investissement pour les "élèves", qui doivent pourtant débourser des sommes pharaoniques pour suivre ces cursus. A l’Insead, par exemple, comptez plus de 45.000 euros pour un Executive MBA. Les établissements européens raflent ainsi 8 des 10 premières places du classement réalisé par QS. La Britannique, Ashridge Business School, arrive en pôle position avec un salaire de 120.750 euros. La première école américaine, Duke University, n’apparaît qu’en 10ème position (72.678 euros). En France, seule l’Insead (6ème) figure dans le top 10 avec une rémunération moyenne estimée à 79.785 euros. En plus de ces salaires mirobolants, les diplômés de MBA n’ont aucun mal à se vendre sur le marché du travail. Après un coup de frein en 2009, les embauches progressent de 3% en Europe, 9% en Amérique du Nord, et même 32% en Asie. En Europe, l’Insead et la London Business School sont les chouchoutes des recruteurs.

Les 10 écoles qui offrent les salaires post-MBA les plus élevés (rémunération brute annuelle) :

  1. Ashridge Business School (Royaume-Uni) : 120.750 euros
  2. Vlerick Leuven Gent Management School (Belgique) : 100.000 euros
  3. IMD (Suisse) : 89.285 euros
  4. Rotterdam School of Management (Pays-Bas) : 82.428 euros
  5. Hong Kong UST (Hong-Kong) : 82.357 euros
  6. INSEAD (France) 79.785 euros
  7. IESE Business School (Espagne) : 79.071 euros
  8. Copenhagen Business School (Danemark) : 73.571 euros
  9. ESMT (Allemagne) : 72.857 euros
  10. Duke University Fuqua (Etats-Unis) : 72.678 euros


Publié le 24/08/10 - Communiqué de presse

Coût de la rentrée des étudiants ?

Frédéric Valletoux, élu du groupe Majorité Présidentielle (MP) et membre de la commission de l’Enseignement supérieur et de la recherche au Conseil régional d'Ile-de-France, et maire de Fontainebleau s'étonne de la mauvaise foi de Madame This Saint-Jean dans son calcul du coût de la rentrée des étudiants en oubliant le coût des transports.
Il rappelle que le coût de la vie étudiante augmente de 1,6 %, du niveau de l'inflation en 2010 alors que le STIF présidé par la majorité à laquelle appartient Madame This Saint-Jean a augmenté les tarifs des transports franciliens de 3,9 % en moyenne depuis le 1er juillet 2010.
Cette hausse n’épargne pas les jeunes puisque le Ticket Jeunes a augmenté de 3,53 % en moyenne. Quant au Forfait Imagine R (forfait annuel réservé aux jeunes de moins de 26 ans scolarisés ou en formation d’apprenti à partir de la 6ème), l’exécutif régional se garde bien de rappeler qu’il a procédé en décembre 2009 à une augmentation de 2,19% applicable à l’année scolaire 2010-2011.

Conseil régional
Groupe MP


Publié le 24/08/10 -Dépêche AFP

Une élue PS s'inquiète du coût de la rentrée pour les étudiants - Lead

PARIS, 24 août 2010 (AFP) - Isabelle This Saint-Jean, vice-présidente PS du conseil régional d'Ile-de-France chargée de l'enseignement supérieur et de la recherche, "s'inquiète de l'augmentation du coût de la rentrée pour les étudiants", estimant qu'"ils ne doivent pas payer la politique de rigueur du gouvernement".
"Les enquêtes des syndicats étudiants font état d'une hausse moyenne de 2,5% à 3,3%", souligne Mme This Saint-Jean dans un communiqué publié mardi.
Evoquant la somme totale qu'un étudiant devra débourser en septembre, tous frais confondus, l'élue PS rappelle que cette somme sera "en moyenne de 2.569,30 euros pour se loger, se nourrir, payer ses droits d'inscription et sa couverture santé".
Le professeur d'université estime que "le gouvernement est en grande partie responsable de la dégradation de la condition étudiante particulièrement en Ile-de-France" et "serait bien inspiré de revaloriser les bourses".
"Après la suppression d'une partie des aides au logement pour les étudiants, l'argent nécessaire au financement du 10ème mois de bourse promis par Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy se fait toujours attendre", écrit-elle.
Visant Mme Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et présidente du groupe UMP au conseil régional d'IDF, elle "réaffirme la nécessité de relancer la démocratisation de l'enseignement supérieur et rappelle que l'amélioration des conditions de vie et d'étude des étudiants en est la première condition".
Frédéric Valletoux, élu du groupe UMP et membre de la commission de l'Enseignement supérieur et de la recherche au conseil régional, s'est "étonné" de "la mauvaise foi de Mme This Saint-Jean dans son calcul du coût de la rentrée des étudiants en oubliant le coût des transports".
Dans un communiqué, le maire de Fontainebleau "rappelle que le coût de la vie étudiante augmente de 1,6 %, du niveau de l'inflation en 2010 alors que le STIF (syndicat des transports d'Ile-de-France) présidé par la majorité à laquelle appartient Mme This Saint-Jean a augmenté les tarifs des transports franciliens de 3,9 % en moyenne depuis le 1er juillet 2010".
"Cette hausse n'épargne pas les jeunes puisque le Ticket Jeunes a augmenté de 3,53 % en moyenne", écrit-il.
"Quant au forfait Imagine R (forfait annuel réservé aux jeunes de moins de 26 ans scolarisés ou en formation d'apprenti à partir de la 6ème), l'exécutif régional se garde bien de rappeler qu'il a procédé en décembre 2009 à une augmentation de 2,19% applicable à l'année scolaire 2010-2011", ajoute M. Valletoux.

eb/arb/nal


Publié le 16/07/10 - Enseignement

14 juillet à Fontainebleau :
les bacheliers à l’honneur

Cette année, la Fête nationale à Fontainebleau a été l’occasion de mettre à l’honneur ceux qui feront la France de demain, à travers les médailles que j’ai eu le plaisir de remettre aux bacheliers bellifontains de cette année qui ont obtenu la mention très bien.

Toutes celles et tous ceux d’entre nous qui ont eu à passer cette épreuve savent à quel point il est difficile d’obtenir un tel résultat, et aussi à quel point cela représente un tremplin idéal vers un avenir brillant.

Je veux donc adresser une fois encore mes plus sincères félicitations aux 16 jeunes bellifontains que se sont distingués en 2010.

Et bien sûr je félicite plus généralement tous les bacheliers de notre ville, en espérant que certains d’entre eux auront envie de poursuivre leur cursus à Fontainebleau, car les filières d’excellence ne manquent pas :

  • L’INSEAD, avec ses 1 000 étudiants et ses 67 nationalités représentées, qui est le fleuron de l’enseignement supérieur à Fontainebleau.
  • L’école des Mines, unes des écoles les plus réputées de France pour la formation des ingénieurs, implantée à Fontainebleau depuis 1967.
  • Et dans le sillage de ces deux « locomotives », l’enseignement supérieur est ici en pleine expansion, avec des classes préparatoires dans tous les domaines parmi le plus prisées de la région, avec l’IUT, avec le Laboratoire de biologie végétale et avec l’ESIGETEL.

Le développement de l’enseignement supérieur, même s’il ne s’agit pas à proprement parler d’une compétence communale, fait toutefois partie des domaines dans lesquels je veux que la municipalité soit particulièrement active.

Plusieurs actions ont ainsi été menées durant l’année académique écoulée pour dynamiser ce secteur essentiel pour le rayonnement de notre ville :

  • En appui de la Direction du Lycée François 1er, je suis intervenu auprès de la Ministre de l’Enseignement supérieur pour obtenir l’ouverture d’une nouvelle classe préparatoire scientifique. Cela sera le cas dès la rentrée 2010, et François 1er devient ainsi le seul lycée de Seine-et-Marne à proposer une offre complète de classes prépa. scientifiques.
  • Nous menons également une réflexion conjointe avec l’IUT de Sénart-Fontainebleau et l’Université Parix XII pour étoffer leur présence sur Fontainebleau. Dès la rentrée 2010 sera ainsi installée une classe de management des points de vente à l’IUT, ainsi qu’une autre classe en section commerciale. En 2011, c’est Paris XII qui s’agrandira, avec l’implantation à Fontainebleau d’une option environnement pour le Master urbanisme de Paris XII.
  • Nous voulons enfin créer des ponts entre l’enseignement supérieur et le tissu économique local, notamment à travers des synergies entre l’INSEAD et la Pépinière d’entreprises. Le cas d’Anne-Sophie LIDUENA, étudiante de l’INSEAD qui a crée son entreprise à la Pépinière, est un exemple qui a vocation à faire des émules. Je crois que nous avons le potentiel pour créer des filières locales d’excellence qui aboutissent à une densification et à une modernisation de l’économie locale.
Publié le 02/03/10 1 Commentaire

Création d'une classe prépa au lycée François 1er : une bonne nouvelle pour Fontainebleau.

Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement et de la Recherche, a accepté il y a quelques semaines la création d’une seconde année de classe préparatoire en Physique et Sciences de l’Ingénieur au Lycée François 1er, et ce dès la rentrée scolaire 2010.

Cette démarche, dont j’ai été l’ambassadeur auprès de la Ministre, permet de doter la ville d’une nouvelle classe de formation supérieure, faisant du Lycée François 1er le seul établissement de Seine-et-Marne à proposer une offre complète de classe préparatoire scientifique.

Après l’annonce par l’université Paris XII de l’ouverture d’un Master en droit de l’environnement dans un an, après l’ouverture de nouvelles formations proposées par l’IUT de Fontainebleau dès la rentrée 2010, nous mettons tout en œuvre pour que notre ville propose aux étudiants une continuité de formation de haut niveau avec des perspectives professionnelles intéressantes pour leur avenir.

Cette ouverture confirme qu’avec de la volonté nous pouvons asseoir Fontainebleau comme une ville d’excellence en matière de formation supérieure.


Publié le 03/12/09

Tous les projets à Fontainebleau :

Frédéric Valletoux Interviewé par TV77sud

Cliquer ici pour voir la video

Requalification urbaine, sports, culture, parc national, le Grand Paris, transport, l'hopital, education et universités, impôts… des sujets qui interessent tous les Bellifontains.


Publié le 30/10/09

Pôle universitaire de Fontainebleau :
la réflexion avance

J’ai rencontré ce matin des représentants de l’Université Paris-XII (Créteil) et de l’IUT de Sénart-Fontainebleau. Notre réflexion sur l’émergence d’un pôle universitaire à Fontainebleau avance à grands pas. Elle pourrait même se concrétiser dès la rentrée 2010 avec la création d’une licence professionnelle spécialisée dans les métiers de l'immobilier ; puis en 2011 avec l’implantation à Fontainebleau d’une option environnement pour le Master urbanisme de Paris XII.
En lien étroit avec le projet de Parc national sur le massif de Fontainebleau, notre ambition est la création d’un centre universitaire et de recherche spécialisé dans le développement durable, en synergie avec l'Insead, l'Ecole des Mines et Paris VI (laboratoire de biologie végétale). Je vous tiendrai régulièrement informé sur ce blog des avancées de ce dossier capital.


Publié le 29/09/09

De vraies avancées en faveur de la jeunesse

Réforme du lycée, renforcement de la formation professionnelle, rallongement de l’année universitaire, élargissement du RSA aux jeunes de moins de 25 ans et création d’un service civil volontaire : tels sont les grands chantiers auxquels le Président de la République veut s’atteler sans délai.

Ces propositions sont largement inspirées des conclusions du récent « livre vert » de la Commission de concertation sur les politiques à destination des 16-25 ans. En tant que membre de cette commission présidée par Martin Hirsch, Haut commissaire à la Jeunesse, j’ai pu percevoir au plus près le long travail de concertation qui, pendant quatre mois, à permis l’élaboration de mesures efficaces pour lutter contre la précarité des jeunes.

Je suis donc pleinement satisfait par les annonces de Nicolas Sarkozy. Le plan présidentiel prévoit en effet des outils pour endiguer directement la précarité, comme l’extension du RSA, qui a déjà fait couler beaucoup d’encre ; mais il prévoit aussi des mesures pour combattre les problèmes en amont, c’est-à-dire au niveau de la formation.
Un exemple : l’insertion professionnelle des jeunes sans diplômes. « Dès la rentrée prochaine, tous les jeunes de 16 ans qui quitteront l’école seront suivis, répertoriés, et on leur proposera une formation ou un emploi » a affirmé le Président de la République. Par le biais de l’apprentissage ou encore des « écoles de la seconde chance », l’objectif est donc que chacun puisse bénéficier d’une formation de qualité et adaptée à son profil.

Trop souvent on a traité les effets sans en envisager les causes. Grâce à ce plan, la formation va redevenir une clé de la réussite.



Publié le 05 /09/09

Du bio dans les cantines scolaires bellifontaines

des produits bio dans les cantines

A première vue, une telle initiative peut paraître anecdotique : depuis la rentrée, nos cantines proposent tous les jours des aliments bio - le pain et un plat - aux petits bellifontains.
Mais en la matière je ne crois pas qu’il y ait de petits profits.

Dans la logique du Grenelle de l’Environnement mené par Jean-Louis Borloo, et en continuité avec tous les efforts consentis par Roselyne Bachelot au Ministère de la Santé pour lutter contre les méfaits de la « mal-bouffe », je crois qu’il est du devoir de chaque responsable public de multiplier les initiatives, et ce à tous les niveaux.

C’est ce que j’essaie de faire dans ma ville. Le bio à la cantine en est un aspect, mais on pourrait aussi parler de notre projet d’éco-quartier ou du gymnase HQE que nous avons construit -gymnase Lagorsse, doté d’un mur solaire et d’une toiture végétalisée-.

La santé et le développement durable, c’est tous les jours et pour tout le monde.

En étant fidèles à cette logique, je suis convaincu que nous pourrons poser les bases d’un monde plus en harmonie avec la nature.


Publié le 5/03/09

Enseignement supérieur :
créer un pôle d’excellence en développement durable à Fontainebleau

Frédéric Valletoux et le developpement durable

A mon invitation, l’ensemble des responsables des établissements d’enseignement supérieur de Fontainebleau ont participé aujourd’hui à une réunion de travail sur la question du développement des filières d’enseignement supérieur dans notre ville. Ma conviction est que le développement économique de notre ville est étroitement lié à notre capacité à attirer plus d’étudiants, d’enseignants et de chercheurs sur notre territoire.

En présence de Vincent Eblé, président du Conseil Général, et de Guy Roussel, Président d’Ericsson France et de l’Esigetel, l’objectif de cette réunion de travail était en effet de trouver, par l’échange et la discussion, des pistes de réflexion pour créer des synergies entre les acteurs déjà présents sur le territoire. 

Nous avons en effet la chance d’avoir sur notre territoire des écoles de renom comme l’Insead ou l’Ecole des Mines (Mines ParisTech). Nous pouvons également compter sur des antennes universitaires dynamiques comme l’IUT, rattaché à l’université Paris XII ou le laboratoire de Biologie Végétale émanant de Paris VII, mais aussi sur des écoles consulaires comme l’Esigetel qui chaque année forme des ingénieurs en télécommunications. Grâce aussi aux classes préparatoires des lycées François 1er (scientifiques) et Couperin (écoles de commerce), notre ville dispose de nombreux atouts pour être un véritable pôle dynamique pour le sud Seine-et-Marne.

La situation générale est préoccupante : quand 80% des bacheliers français poursuivent leurs études en cycle supérieur, seuls 66% des seine-et-marnais y parviennent. A cela plusieurs explications possibles : l’éloignement des sites de formation et les difficultés de transports, le manque de logements étudiants, mais aussi et surtout une nécessaire diversification des filières de formation qui doit être plus en phase avec la réalité de l’emploi dans notre région.

Pour demain, Fontainebleau a une réelle carte à jouer. La mutation des terrains militaires en cours, notamment autour des casernes Damesne et Chataux et du site actuel de l’Hôpital, permettra à court terme de récupérer des espaces importants en centre-ville qui pourront être aménagé pour recevoir une nouvelle offre d’enseignement supérieur.

Avant de réfléchir à l’implantation de nouveaux établissements ou de nouvelles antennes universitaires, je tenais à porter cette réflexion avec les acteurs du territoire. Pour les impliquer, pour qu’ensemble ils développent peut-être de nouvelles filières.

Une idée fait consensus : pour exister au niveau régional ou national, pour gagner en visibilité, un pôle comme Fontainebleau doit affirmer son ambition de devenir un pôle d’excellence en matière de développement durable. Notre Histoire, notre environnement, notre cadre de vie, l’apport de nos établissements d’enseignement supérieur sur ces sujets, tout concourt à pousser plus loin cette spécificité.

Pour aller plus loin que ce premier « brain storming », j’ai demandé à Guy Roussel, qui préside aussi le conseil d’administration de la pépinière de Fontainebleau-Avon, d’animer un groupe de travail pour nourrir une nouvelle séance à organiser dans les prochains mois.


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