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Le 29 juin dernier, j’ai inauguré à Fontainebleau le premier marché des producteurs de pays de Seine-et-Marne. Composé uniquement de producteurs du sud de la Seine-et-Marne, ce marché convivial permet d’avoir accès à des produits de qualité issus de notre agriculture et de nos artisans locaux.
La première édition a connu un franc succès, et j’espère que vous serez de plus en plus nombreux à venir chaque dernier mercredi soir du mois sur la place Napoléon Bonaparte.
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L’inauguration du premier marché se déroulera mercredi 29 juin à 17h30 |
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En partenariat avec la Chambre d’agriculture de Seine-et-Marne, Fontainebleau accueillera le premier et unique marché du département labellisé « marché des producteurs de pays », chaque dernier mercredi des mois de juin à septembre.
Composés uniquement de producteurs fermiers et artisanaux, les marchés des producteurs de pays ont pour ambition de rapprocher producteurs et consommateurs.
La marque « marché des producteurs de pays » a été créée par le réseau des chambres d’agriculture pour labelliser les marchés orientés « terroir », aider les producteurs et artisans de bouche et mettre en avant le "manger local" qui permet de limiter les impacts en termes d'émission de gaz à effet de serre.
Ces marchés offrent aux consommateurs la possibilité d’acheter des produits en direct, sans intermédiaire, avec en prime la convivialité de l’échange avec les fermiers et artisans. Cette initiative confirme notre engagement dans une réflexion sur une ville post-carbone et la valorisation des circuits courts.
Une fois par mois, une vingtaine de producteurs et d’artisans s’installeront donc place Napoléon Bonaparte pour vendre fruits, légumes, volailles, fromages, miel, huiles, confitures, conserves de légumes... Des produits issus de l'artisanat traditionnel seront également vendus : porcelaine, maroquinerie, vitraux, céramique…
Un rendez-vous incontournable pour savourer les produits frais ou transformés en direct de la ferme ou de l’atelier des producteurs et découvrir les pièces originales des artisans d’art de la région, dans une ambiance nocturne conviviale.
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Du 6 au 8 mai, les Naturiales ont rythmé Fontainebleau.
Un week-end sous le signe de la forêt, déclinée en ateliers, conférence, marché et animations qui a attiré près de 10 000 visiteurs.
« Je me réjouis que les Naturiales soient un rendez-vous annuel festif et convivial. 2011, année internationale de la forêt. Il était naturel qu’à cette occasion Fontainebleau rende hommage à sa forêt », a déclaré Frédéric Valletoux, maire de Fontainebleau, lors de l’inauguration des Naturiales, samedi 7 mai.
Événement dédié à la nature et à l’environnement, les Naturiales ont pour ambition de sensibiliser le public - enfants et adultes - au patrimoine écologique et aux enjeux du développement durable. Une ambition atteinte au regard de la très belle fréquentation qu’a connu cet événement devenu un rendez-vous incontournable du Sud Seine-et-Marne
Samedi 7 et dimanche 8, la place Napoléon n’a pas désempli. Le village « bois et forêt » a fait la part belle aux associations, institutions et entreprises dont les activités sont orientées autour du bois. Quant à l’’espace sports et loisirs forestiers, les enfants n’ont pas hésité à patienter pour se lancer du haut de la tyrolienne, grimper dans les arbres…
Enfin, les marchés aux fleurs, arbres et arbustes ainsi que le marché du terroir ont rencontré un franc succès et les exposants, partenaires de la Ville, n’ont eu que peu de produits à remporter.
Un succès qui ne se dément pas au fil des éditions et qui confirme le lien entre Fontainebleau, sa forêt, son patrimoine et son agriculture.
La Ville de Fontainebleau, vous donne rendez-vous l’année prochaine pour un nouveau rendez-vous avec la nature au cœur de la ville.
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Voir le reportage |
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J’ai récemment été interviewé au sujet du mur solaire installé sur notre nouveau gymnase Lagorsse. Cette réalisation, technologiquement innovante, apporte une réponse pertinente et efficace aux problématiques de chauffage de cet équipement public. A Fontainebleau, nous sommes fiers d’être parmi les premiers en France à avoir choisi cette technique pour équiper un bâtiment municipal.
En cliquant sur le lien ci-dessous vous pourrez consulter le reportage diffusé sur TF1 le 16 novembre dernier.
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La biodiversité : une réalité en forêt de Fontainebleau |
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Le Commissariat général au développement durable vient de publier un rapport dans lequel il présente les statistiques relatives au développement durable en France. Un volet important est notamment consacré à la biodiversité, sujet qui concerne particulièrement Fontainebleau.
Avec 250 espèces d’oiseaux, 1.500 végétaux supérieurs, 440 lichens, 480 espèces de mousses et hépatiques, 1.700 champignons supérieurs, 11 espèces de reptiles, 12 espèces d’amphibiens, 70 espèces de mollusques, plus de 50 espèces de mammifères, 3.000 coléoptères, 1.500 papillons... sans compter tout ce qui reste à découvrir, la forêt de Fontainebleau est en effet un véritable écrin de biodiversité.
Le rapport du Ministère montre que la tendance depuis 10 ans est à l’accroissement des aires protégées réglementairement, comme les Parcs nationaux et les Parcs naturels régionaux, dont la surface a augmenté de 20% entre 1998 et 2008. Toutefois, ces espaces sous protection ne représentent aujourd’hui qu’1.26% du territoire métropolitain, tandis que l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement est de 2%.
Ces données viennent à mon sens confirmer la légitimité de la forêt de Fontainebleau pour accéder au statut de Parc national, et ce d’autant plus que les enjeux liés à la biodiversité ont une importance tout à fait particulière en Ile-de-France, métropole de plus en plus urbanisée et dont les écosystèmes sont sérieusement menacés.
Publié le 14/05/10
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Le gymnase Lagorsse inauguré le 12 mai 2010 |
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Le gymnase Lagorsse a été inauguré mercredi dernier en présence de Rama Yade, Secrétaire d'Etat en charge des sports.
Lors de son intervention, la Ministre a témoigné de sa grande satisfaction de voir sortir de terre un équipement à la fois orienté vers l'accès au sport pour tous et réellement innovant en matière d'écologie. Elle a d'ailleurs rappelé que cela est dans la droite ligne de ce que veut promouvoir le ministère, qualifiant le gymnase Lagorsse de pionnier et d’équipement « emblématique de la politique volontariste menée à Fontainebleau depuis 5 ans ».
J'ai également été particulièrement sensible aux mots que Rama Yade a prononcé sur l’action que nous menons au quotidien pour les bellifontains. Lors de sa conclusion elle a en effet ajouté qu’il était important pour elle de venir à Fontainebleau pour cette inauguration pour « saluer cette politique exemplaire et ambitieuse » ainsi que l’ensemble de notre action au service de Fontainebleau et de ses habitants.
Avec cette inauguration, nous entrons pleinement dans la phase des réalisations de notre mandat municipal. D’autres moments importants viendront ponctuer les prochains mois avec les rénovations des quartiers militaires, le lancement des travaux du Stade de la Faisanderie, la poursuite de l’aménagement et de la rénovation de la voirie bellifontaine, l’amélioration des transports et de la circulation, ou encore le dossier de la requalification urbaine du centre-ville.
Merci à la Compagnie Speira pour sa belle participation à la cérémonie ainsi qu’aux 300 bellifontains venus accueillir la Ministre et participer à cette inauguration.
> télécharger le discours de Rama Yade
C’est un bâtiment public très écologique que va inaugurer cet après-midi Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Sports, à Fontainebleau. Il s’agit du premier gymnase d’Ile-de-France doté d’un mur solaire à haute performance énergétique. Une technologie qui a été importée récemment en Europe par SolarWall, une entreprise canadienne. «Ce projet est né avec la volonté de mettre en pointe l’écologie à Fontainebleau. Là, il s’agissait de réduire les consommations d’énergie et les émissions de CO2 de 20%», souligne le maire UMP, Frédéric Valletoux.
La technologie SolarWall, sur le tout nouveau gymnase Lagorsse, est bien visible. Sur le mur exposé plein sud, une surface métallique gris anthracite de 109 m2 a été implantée. Mais en s’approchant, ce sont des centaines de microperforations que l’on peut découvrir à sa surface. Le principe est simple. Le soleil qui frappe surchauffe la tôle noire. Cela crée une dépression d’air chaud à l’intérieur d’un caisson étanche. Cet air préchauffé est ensuite redistribué dans le gymnase grâce à un réseau de tuyaux et un système de ventilation.
Depuis quelques semaines, le système, complété par deux chaudières à gaz, est testé par des techniciens de la ville. « Normalement, sur une telle installation, le gain à l’année est en moyenne de 8,8 oC », indique Anouck Colson, directrice déléguée de SolarWall. De son côté, Bertrand Cuvilier, chargé de ce dossier à la ville, indique que « la performance du SolarWall serait déjà supérieure à celle attendue ».
Le SolarWall est une technologie appliquée depuis longtemps aux Etats-Unis. Ainsi, l’entreprise canadienne équipe déjà des bâtiments de la Nasa. En France, le SolarWall pourrait être utilisé pour d’autres bâtiments publics, grâce à une étude de l’Ademe à Fontainebleau. « D’ici trois mois, l’Ademe viendra poser des capteurs et un système informatique afin de lancer une étude sur deux ans. Nous serons site pilote pour la France, afin de valider scientifiquement le dispositif », confie Jean-Christophe Laprée, adjoint au maire chargé de ce dossier.
Le gymnase Lagorsse sera le premier équipement public à se doter d’un mur solaire grâce à une technique canadienne. Si le résultat est positif, d’autres bâtiments en Ile-de-France devraient suivre.
La ville de Fontainebleau se met au vert. Et pas seulement à cause de son massif forestier. En avril, elle va inaugurer un nouveau gymnase, qui deviendra ainsi le premier équipement public à bénéficier d’un mur solaire. Une innovation pilote qui pourrait conduire la ville à d’autres initiatives, grâce au lancement d’une étude de l’Agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies sur le territoire de Fontainebleau.
Jean-Christophe Laprée, adjoint au maire, chargé de l’urbanisme, dévoile les secrets de ce gymnase qui se dresse derrière l’école Lagorsse.
D’abord, il y a ces murs recouverts de planches de bois pétrifié, donc imputrescible, servant d’isolant extérieur. Puis 450 m2 de toit végétalisé. « On y a installé du sedum, une plante grasse résistante qui absorbe une partie de l’humidité. En cas de fortes pluies, l’eau descend dans une citerne de 40 m3 aménagée sous le parking du gymnase. Cela va nous permettre d’arroser les espaces verts autour. » La plus belle innovation de ce bâtiment est la mise en place, côté sud, du premier mur solaire implanté en France sur un bâtiment public.
« C’est une technique importée du Canada, grâce à l’ingénieur John Hollick, poursuit l’élu. Regardez ces 114 m2 de tôle ondulée. Des milliers de microperforations y ont été pratiquées pour permettre l’entrée d’air chaud quand le soleil tape sur la cloison. Cet air est ventilé dans le gymnase grâce à une soufflerie. Une chaudière à gaz vient compléter le dispositif, le mur solaire pouvant faire grimper la température de 5 à 25 oC selon l’intensité du soleil. »
Pour l’architecte, Raphaël Chivot, l’investissement de 1,7M€, sera amorti en cinq ans. « En termes de développement durable, on évite le dégagement dans l’atmosphère de 20 t de CO2 par an, et on économise 20% de la facture énergétique », assure-t-il. L’isolation du gymnase a été étudiée pour réaliser des économies d’énergie. « Outre la pose de planches de bois à l’extérieur, les murs sont constitués de briques alvéolées, et on expérimente aussi un bardage végétal », précise l’adjoint au maire. L’originalité de ce mur solaire, c’est qu’il servira de site pilote pour l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). « Un capteur sera installé dans le mur, afin de tester à long terme son efficacité. Si les résultats sont positifs, ce système innovant pourra être utilisé pour d’autres bâtiments publics », souligne Frédéric Valletoux, le maire (UMP).
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Vue intérieure du gymnase |
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Une visite de chantier du Gymnase Lagorsse a eu lieu la semaine dernière à Fontainebleau. Plus les travaux avancent, plus je me réjouis de voir sortir de terre cet équipement hautement innovant qui ouvrira ses portes à la rentrée 2010.
Car il sera non seulement la structure sportive de proximité dont les Bellifontains ont besoin, mais encore il se présentera comme un véritable modèle de construction durable.
Son toit végétalisé, esthétiquement en harmonie avec son environnement, sera équipé d’une cuve de récupération des eaux de pluie dont les services de la Ville pourront faire usage pour l’arrosage des espaces publics.
La grande innovation, c’est surtout le mur solaire unique en France grâce auquel le gymnase pourra être chauffé par une énergie propre et illimitée. Tout les regards sont aujourd’hui tournés vers ce mur, et il pourrait bien faire des émules partout en Europe.
A l’heure où Fontainebleau se lance dans un ambitieux projet de Parc national, de telles réalisations sont là pour prouver le savoir-faire concret de notre ville en matière de développement durable.
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Samedi dernier, dans le cadre des "Entretiens du Parc national", j'ai organisé en Mairie une réunion regroupant l’ensemble des partenaires associatifs, scientifiques et institutionnels du projet de création d’un Parc national sur le massif forestier de Fontainebleau.
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les « Entretiens du Parc national », temps fort d’un débat essentiel pour la forêt de Fontainebleau et ses environs.
Qu’est-ce qui fait du massif de Fontainebleau un site exceptionnel ? Pourquoi et comment y créer un Parc national ? Qu’est-ce que ce statut changera pour la forêt, ses visiteurs et les habitants des environs ?
Pour tenter de répondre à ces questions, un plateau d’invités exceptionnel a été réuni : Jean-Pierre GIRAN, Président des Parcs nationaux de France
Robert BARBAULT, Directeur du Département écologie et gestion de la biodiversité du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) de Paris, Président du Comité français du programme Man and Biosphère (MAB) ; Guy GEOFFROY, Député de Seine-et-Marne, Président de l’association des Eco-Maires ; Jean-Claude POLTON, historien ; François BLAND, Directeur territorial de l’Office national des forêts (ONF) Ile-de-France Nord-Ouest ; Jean DEY, Premier Vice-président du Conseil général de Seine-et-Marne en charge de l’Aménagement durable et de l’Environnement ; Jean-Marie LAFOND, Directeur du GIP du Parc national des Calanques ; Olivier THOMAS, Maire de Marcoussis, Président de l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France
Le développement durable fait partie des grandes priorités de Nicolas Sarkozy. C’est d’ailleurs pour cela qu’il a voulu y consacrer un « super-ministère » (le MEEDDAT, Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire) à la tête duquel a été placé un Ministre d’Etat en la personne de Jean-Louis Borloo.
Cette volonté s’est traduite en actes : nous connaissons le succès rencontré par le « Grenelle de l’Environnement » qui a été voté à la quasi-unanimité à l’Assemblée nationale, droite et gauche confondues. Cette réforme qui fera date entre progressivement en action, et tout le monde s’en félicite.
La réforme de la taxe carbone (ou contribution climat énergie, CCE) s’inscrit pleinement dans la lignée du « Grenelle ».
L’idée est de créer une taxe qui permette de limiter les émissions de gaz à effet de serre. A première vue, on voit mal le lien entre fiscalité et écologie. Et pourtant ce lien existe, et il est même très étroit : en pénalisant les activités fortement émettrices de CO2, la taxe carbone encouragera le recours aux « énergies vertes ».
Certains sont montés au créneau contre cette mesure, mais avec des arguments très différents et pas toujours recevables.
Les socialistes disent que cette taxe est injuste parce qu’elle fait peser sur les ménages une charge fiscale supplémentaire. Je considère que c’est un argument spécieux : la taxe carbone est tout sauf un impôt de rendement, c’est-à-dire que son objectif n’a jamais été de remplir les caisses de l’Etat. Il faut garder à l’esprit que des compensations sont prévues qui « rembourseront » en intégralité le manque à gagner pour les ménages et les entreprises (pour les ménages, cela pourrait prendre la forme d’une baisse de l’impôt sur le revenu ; pour les entreprises, d’une exonération partielle de taxe professionnelle).
L’esprit même de cette taxe est que les Français ne soient pas perdants. En cette période de crise, le Gouvernement n’a d’ailleurs jamais envisagé les choses autrement.
Les Verts d’Europe Ecologie, quant à eux, se sont déclarés tout à fait favorables à la contribution climat énergie. Ils regrettent cependant que sont montant ait été fixé à seulement 14€ par tonne de CO2 émise. Rappelons d’abord que ce montant n’est pas définitif, et que le Gouvernement a voulu que le débat reste ouvert à ce sujet.
Il est clair que la question de l’assiette de la taxe carbone est un sujet délicat. Même si elle sera compensée en intégralité, je considère que lui appliquer un taux trop élevé dès le départ serait une erreur : le volume de la taxe inquiéterait les Français parce qu’ils craindraient pour leur pouvoir d’achat, préoccupation majeure, spécialement en temps de crise. En quelque sorte, je crois qu’il n’est pas utile de jouer à se faire peur.
Je pense que le Gouvernement est en train de trouver un assez bon équilibre entre le nécessaire et l’acceptable. Le débat doit cependant rester ouvert et, à mon avis, les Verts y ont toute leur place. Je suis persuadé que c’est par le dialogue que nous parviendrons à la solution la plus adaptée possible.
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A première vue, une telle initiative peut paraître anecdotique : depuis la rentrée, nos cantines proposent tous les jours des aliments bio - le pain et un plat - aux petits bellifontains.
Mais en la matière je ne crois pas qu’il y ait de petits profits.
Dans la logique du Grenelle de l’Environnement mené par Jean-Louis Borloo, et en continuité avec tous les efforts consentis par Roselyne Bachelot au Ministère de la Santé pour lutter contre les méfaits de la « mal-bouffe », je crois qu’il est du devoir de chaque responsable public de multiplier les initiatives, et ce à tous les niveaux.
C’est ce que j’essaie de faire dans ma ville. Le bio à la cantine en est un aspect, mais on pourrait aussi parler de notre projet d’éco-quartier ou du gymnase HQE que nous avons construit -gymnase Lagorsse, doté d’un mur solaire et d’une toiture végétalisée-.
La santé et le développement durable, c’est tous les jours et pour tout le monde.
En étant fidèles à cette logique, je suis convaincu que nous pourrons poser les bases d’un monde plus en harmonie avec la nature.
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Frédéric Valletoux et Michel Barnier |
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C'est en plein cœur de la forêt de Fontainebleau que j'ai accueilli Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et actuel candidat aux élections européennes. Ce dernier est venu nous parler de développement durable autour d'une table ronde organisée à cette occasion.
Dans le programme municipal 2008-2014, l’engagement pour le développement durable tient une place importante : bâtir un Agenda 21, créer un éco-quartier, favoriser les modes de déplacements alternatifs, améliorer la gestion de nos déchets sont des priorités.
J’ai également souhaité que Fontainebleau soit une ville leader sur le sujet et s’associe dès sa création au dispositif NATUREPARIF, dont la vocation est de sensibiliser les 11 millions de franciliens à la protection de notre biodiversité exceptionnelle. C’est pourquoi Fontainebleau est aujourd’hui adhérente de cette association et partie prenante à toutes ses actions.
Renseignements sur natureparif : www.natureparif.fr
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Frédéric Valletoux reçoit Gérard Larcher sur le site de l'hôpital |
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Le 20 janvier dernier, j’ai officiellement signé, à Paris, l’engagement de Fontainebleau en faveur du Countdown 2010. Le « Compte à rebours pour la biodiversité 2010 » est né en 2002, lorsque les Etats réunis au Sommet mondial de la Terre à Johannesburg, ont décidé de ralentir de manière significative le recul de la Biodiversité d’ici à 2010. En Europe, l’engagement a été plus fort, dès 2003 : lors de la 5è conférence interministérielle « Un environnement pour l’Europe », les pays européens se sont engagés à stopper la perte de biodiversité d’ici 2010.
Pour appuyer cette démarche et pour montrer la volonté des communes d’Ile-de-France de préserver notre patrimoine naturel, Natureparif a souhaité marquer l’engagement de la région pour la protection de la biodiversité en signant aussi le Countdown 2010. Sur ce sujet essentiel pour notre avenir, j’ai souhaité que Fontainebleau soit un partenaire actif de cette opération et puisse montrer l’exemple, sur notre territoire, en la matière.
Les objectifs du Countdown 2010 :
• la protection de 10% des espaces pour maintenir la nature et les paysages naturels
• diversifier l’agriculture et réduire l’utilisation des pesticides
• changer les pratiques de pêche pour garantir la survie des espèces menacées
• réintégrer les aspects environnementaux dans le développement urbain et rural
• anticiper les changements climatiques et s’assurer que les espèces qui migreront pourront s’adapter à leur nouvel environnement
• réduire l’introduction d’espèces invasives exogènes dans les milieux pour éviter leur destruction
• inclure la protection de la biodiversité dans les politiques de développement locales comme internationales pour en garantir la durabilité.
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