Ecologie : Le futur gymnase Lagorsse comportera le premier mur solaire de France
FONTAINEBLEAU est à la pointe du développement durable. Hier, Frédéric Valletoux, le maire (UMP), a lancé le chantier d’un gymnase de 792 m2. Il sera le premier bâtiment public français équipé d’un mur solaire. Cette installation de haute qualité environnementale (HQE) sera aussi munie d’autres matériaux isolants. « C’est le cabinet d’architecte Nomade qui nous a proposé cette solution HQE, afin de faire des économies d’énergie.
Cette innovation nous a vite conquis », confie le maire. Cette technique de mur solaire est importée du Canada. L’événement est tel que l’ambassadeur est présent. Mais aussi John Hollick, l’ingénieur qui a conçu ce brevet. « J’ai lancé ce procédé dans les années 1980. Il s’agit de mettre en place, sur le côté sud du bâtiment, un panneau métallique de couleur noire, mat. Il est percé de milliers de microperforations qui vont permettre à l’air extérieur d’entrer dans un mur creux. Au même moment, le soleil chauffe la tôle du mur, ce qui permet ensuite de ventiler l’air dans le gymnase. On peut, selon l’intensité du soleil, faire grimper la température entre 5 et 25 degrés.
Cette technique est déjà utilisée par des industriels ou la Nasa », explique l’ingénieur. « On économise 20 % de la facture énergétique » L’architecte, Raphaël Chivot, précise « qu’à Fontainebleau, avec un mur solaire de 114 m2 , en période hivernale on pourra élever la température de 8 degrés. Pour les écoliers, il faut atteindre 16 degrés. En cas d’insuffisance, une chaudière à gaz viendra compléter le dispositif. » Pour ces spécialistes, « le bilan en terme de développement durable est appréciable. L’investissement total de 1,7 million d’euros est amorti en cinq ans, et on évite le dégagement dans l’atmosphère de 20 t de CO2 par an. Enfin, on économise 20 % de la facture énergétique. » Ce dispositif sera complété. « La façade supérieure du gymnase sera en bois minéralisé, qui permet d’isoler, précise l’architecte. Enfin, il y aura un toit végétalisé, recouvert de sedum, une plante grasse qui ne nécessite aucun entretien. En plus d’un pouvoir isolant, ce système permet de récupérer l’eau de pluie. Celle-ci sera stockée. La ville s’en servira pour nettoyer le parking de 52 places ou arroser les espaces verts ». Environ 400 écoliers profiteront du gymnase. La directrice de l’école Lagorsse, Christine Lejeune, est ravie. « On a déjà commencé à parler des notions de développement durable avec les élèves. Il y aura des visites de chantier. De plus, cela nous évitera des transports en bus dans d’autres lieux. »
C'est en plein cœur de la forêt de Fontainebleau que j'ai accueilli Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et actuel candidat aux élections européennes. Ce dernier est venu nous parler de développement durable autour d'une table ronde organisée à cette occasion.
Fontainebleau a accueilli le Congrès de la Fédération Hospitalière d’Ile de France
Le 4 juin dernier, j’ai eu le plaisir d’accueillir à Fontainebleau le congrès de printemps de la Fédération Hospitalière Régionale d’Ile de France. Ce congrès a réuni les directeurs d’établissements hospitaliers, les présidents des Commissions Médicales d’Etablissement et de nombreux praticiens des hôpitaux franciliens. A l’heure de la réforme de l’offre de soin dans notre pays portée par le gouvernement, et après la confirmation du lancement de notre projet de plateforme public-privé à Fontainebleau, ce congrès a été l’occasion d’échanger, avec les professionnels de la santé, sur la situation actuelle du service public hospitalier dans notre pays mais aussi de l’évolution de notre système de santé. Avec Claude Evin, ancien Ministre de la Santé, et actuel président de la Fédération Hospitalière de France, et Yves Tavernier, actuel Président de la Fédération Hospitalière d’Ile de France, j’ai pu évoquer et mettre en avant le projet bellifontain qui, en tous points, anticipe la réforme votée par le parlement.
Ce dimanche j'ai accueilli, avec Cédric Thoma et Jean Christophe Laprée élus de la majorité municipale, Béatrice Rucheton, Geneviève Arnaud et Julien Chabrout, élus d'Avon, et Constance Legrip candidate sur la liste Ile de France, la caravane des Jeunes de la Majorité présidentielle à Fontainebleau. Partis de Nice le 21 avril dernier, ils ont fait un arrêt à Fontainebleau pour mobiliser et discuter avec les bellifontains du projet de l'UMP pour l'Europe. Il est vrai qu'à une semaine du scrutin, nous devons fortement mobiliser les électeurs pour qu'ils se rendent aux urnes. Trop souvent, nous oublions que les deux tiers de nos règles juridiques sont d'origine européenne. Je souhaite que Fontainebleau, pour ce rendez-vous électoral important puisse faire preuve d'un grand sens civique et que les électeurs se rendent nombreux dans les bureaux de vote. Fontainebleau est une ville fondamentalement attachée à l'ouverture sur l'international.
Par son histoire, par la présence chaque année de plus de 27 nationalités dans les murs de l'Insead, par nos jumelages internationaux, Fontainebleau doit prendre part aux débats qui construisent l'Europe et je compte sur tous les électeurs bellifontains pour répondre présents au scrutin du 7 juin. Un grand merci aux jeunes militants de la 2è circonscription qui se sont mobilisés pour l'occasion.
La fête des voisins à Fontainebleau :
20 repas de quartiers !
C’est dans une ambiance conviviale et chaleureuse que s’est déroulée la Fête des voisins mardi 26 mai dernier. Grâce à la forte implication des membres des conseils de quartier, ainsi qu’à l’aide du service de la Démocratie locale et des services techniques de la Ville de Fontainebleau, près de 1000 bellifontains se sont retrouvés pour l’occasion.
Je reste particulièrement attaché à ces événements qui sont des vecteurs de lien social et d’animation positive des quartiers de la ville. Vue l’ambiance et les retours très positifs que j’ai eu, je suis convaincu que l’an prochain, nous serons en mesure de battre ce record et de mobiliser encore plus les bellifontains.
Le parrainage de la garde Républicaine :
une cérémonie prestigieuse
Les 23 et 24 mai derniers, le Régiment de cavalerie de la Garde Républicaine est devenu le filleul de la ville de Fontainebleau. A compter de cette date, le régiment et la ville sont liés à jamais. J’ai été le témoin direct de cette cérémonie, aux côtés du Lieutenant colonel Sylvain Duret, commandant du Régiment de cavalerie et du Général Jean Pierre Moulinié, Commandant de la Garde Républicaine, et de Gérard Moukbirian, délégué général de l’Association des Villes marraines. J’ai été fortement ému, comme les nombreux spectateurs venus par milliers, par le défilé des 120 cavaliers et de la fanfare. L’espace d’un instant, la rue Grande n’avait rien à envier aux Champs Elysées un jour de 14 juillet…
J’ai été également particulièrement impressionné par la mobilisation des bellifontains qui ont répondu présents pour cet événement exceptionnel. Pour le samedi, plus de 7000 personnes ont arpenté les rues de Fontainebleau afin d’assister à la cérémonie de parrainage. Le Dimanche, plus de 3000 personnes ont assisté aux démonstrations équestres de la Garde Républicaine à l’Hippodrome de la Solle. Jamais ce site n’avait accueilli autant de visiteurs l’espace d’un après- midi. Je remercie d’ailleurs l’aimable coopération de l’Hippodrome de la Solle qui a accueilli pendant une semaine le Régiment de cavalerie en bivouac.
Désormais, Fontainebleau et les bellifontains auront le grand privilège de pouvoir compter sur la présence des cavaliers de la Garde lors des grandes cérémonies qui se dérouleront dans notre ville. Ainsi, comme l’a précisé le Général Moulinié lors de son intervention dans le salon d’Honneur de l’Hôtel de Ville « Fontainebleau est désormais la vraie capitale du cheval car personne d’autre ne peut dire qu’elle est la marraine du Régiment de cavalerie de la Garde ! ».
Frédéric Valletoux
chargé de mission sur le Grand Paris
Xavier Bertrand, Secrétaire général de l'UMP, a nommé ce jour Frédéric Valletoux chargé de mission sur le Grand Paris pour animer les débats et la réflexion de notre mouvement sur le sujet. Cette mission se fera dans le cadre du pôle "L'avenir des Français" piloté Eric Besson, secrétaire général de l'UMP.
le 20 mai, Frédéric Valletoux était l’invité de l’émission
‘Les Grands Débats de BFM Radio'
Animée en direct par Arnaud Fleury, le débat avait pour thème la réforme hospitalière « Hôpital, Patients, Santé et Territoires ». Les autres intervenants étaient André Grimaldi, diabétologue à l'hopital de la Pitié Salpêtrière, un des initiateurs du mouvement de défense de l'hopital, Marc Guillaume, Professeur d'Economie à Paris Dauphine, membre du Cercle des Economistes, auteur de "Economie de la santé, une réforme ? Non, une révolution " (PUF, 2007) et Frédéric Boiron, Vice Président ADH (association des directeurs d'hôpital), par ailleurs Directeur du CH de Beauvais.
Gérard Larcher : "la démarche de l'hôpital de Fontainebleau est exemplaire"
A quelques jours du débat au Sénat sur le projet de loi réformant l'Hôpital, j'ai accueilli jeudi 7 mai Gérard Larcher, le président du Sénat, à l'hôpital de Fontainebleau venu rencontrer les personnels hospitaliers pour évoquer cette réforme. Visite de plusieurs services, déjeuner autour d'un buffet avec une partie de l'équipe administrative et médicale, ainsi que des représentants du personnel, puis table-ronde sur la nouvelle gouvernance des hôpitaux par la loi Bachelot : le président du Sénat est resté plus de cinq heures dans notre établissement, prenant avec chacun le temps d'une discussion au fond des problèmes et s'inquiétant de l'avis de chacun.
Alors que la commission des affaires sociales avait bouclé la veille son examen du texte, Gérard Larcher, dont le rapport en 2008 avait inspiré le projet de loi, a ainsi pu dévoiler en avant-première aux personnels bellifontains le contenu des amendements sénatoriaux. Ce fut aussi l'occasion pour le président du Sénat de souligner à plusieurs reprises qu'il n'était pas venu au hasard à Fontainebleau : "La démarche entreprise par Fontainebleau depuis 2006, a déclaré Gérard Larcher lors de sa visite, d'une coopération public-public avec l'hôpital de Nemours, et d'une coopération public-privé permettant une reconstruction dotant le territoire d'une offre de soins modernisée est exemplaire. Exemplaire des nouvelles coopérations que prévoit le projet de loi à travers les futures communautés hospitalières de territoire (CHT) ; exemplaire aussi par la qualité du partenariat entre les différents acteurs qui concourrent sur un même territoire à la politique de santé".
Au-delà, Gérard Larcher n'a pas caché son plaisir de revenir à Fontainebleau, une ville qu'il connait bien à double titre : pour y avoir commencé sa carrière de vétérinaire et pour avoir beaucoup fréquenté le Grand Parquet lorsqu'il était le vétérinaire de l'équipe de France d'équitation.
Frédéric Valletoux, porte-parole adjoint de la campagne de Valérie Pécresse
Valérie Pécresse, tête de liste de l'UMP pour les élections régionales en Ile-de-France, a constitué une équipe de campagne d'une vingtaine de personnes, parmi lesquelles Rama Yade, Gérard Larcher, Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre et David Douillet, a-t-elle indiqué jeudi à l'AFP.
La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche aura à ses côtés quatre secrétaires d'Etat, Roger Karoutchi, avec qui elle fait tandem après l'avoir battu dans une primaire, Rama Yade, qui sera sa porte-parole, Chantal Jouanno, chargée du projet, et Yves Jégo, chargé des relations avec les élus.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé sera comme prévu le président de son comité de soutien. Frédéric Lefebvre, député des Hauts-de-Seine et porte-parole de l'UMP, sera chargé de son «ecampagne» tandis que l'ancien judoka David Douillet s'occupera des relations avec les associations. Le président du Sénat Gérard Larcher sera «conseiller politique».
Cette équipe de «chefs de pôle» comprendra aussi Frédéric Valletoux (porte-parole adjoint), ancien journaliste et maire de Fontainebleau (Seine-et-Marne), Vincent Chriqui, conseiller municipal de Champigny-sur-Marne dans le Val-de-Marne (veille, argumentaires et riposte, Philippe Gassenbach, président de la Fédération de Paris du Parti radical (relations avec les partis politiques).
Seront aussi «chefs de pôle» Stéphanie Von Euw, chef de cabinet de Patrick Devedjian, ajointe au maire de Pontoise (comité de soutien), Roxane Decorte, conseiller de Paris (animation), Marwa Ablouh, adjointe au maire de Chanteloup- les-Vignes dans les Yvelines (relations avec les associations). Le sénateur UMP de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier, qui est en faveur d'une fusion de Paris et des départements de la petite couronne, sera chargé du Grand Paris.
Chenva Tieu, producteur de documentaires, s'occupera des relations avec les entreprises et Sophie Rigault, adjointe au maire de Saint-Michel-sur-Orge (Essonne) des relations avec les jeunes. Jean-François Legaret, maire UMP du 1er arrondissement de Paris, président de la commission des Finances à l'Hôtel de Ville, sera chargé des finances.
Le futur Musée de l’Histoire de France
a Fontainebleau ?
Lors de du dernier Conseil municipal, j’ai proposé aux élus bellifontains, qui l’ont adopté à l’unanimité, une motion soutenant la candidature du Château de Fontainebleau pour accueillir l'implantation du Musée de l’Histoire de France. Souhaité par le Président de la République, ce Musée de l’Histoire de France pourrait en effet être crée à Fontainebleau si la candidature du Palais National est retenue. A la demande de la Ministre de la Culture, Christine Albanel, Jean-Pierre Rioux, historien et Inspecteur général de l’Education Nationale, conduit une mission d’évaluation des avantages de cinq sites : les châteaux de Fontainebleau, de Versailles, de Vincennes, l’Hôtel de Soubise et les Invalides. Son rapport sera rendu à Nicolas Sarkozy le 30 avril prochain. Dans cette compétition, Fontainebleau bénéficie à mon avis de nombreux atouts : le Palais, bien sûr, qui retrace près de huit siècles d’Histoire, sa proximité et son accessibilité par rapport à Paris, son environnement naturel exceptionnel, ainsi que le nouveau statut juridique du Château de Fontainebleau (Etablissement Public Administratif) qui permet une plus grande souplesse de gestion pour des projets d’envergure.
Communiqué de presse
Fontainebleau, le 22 mars 2009
Victoire de Valérie Pécresse :
"C'est l'envie de renouvellement qui a gagné !"
"La victoire de Valérie Pécresse dans la primaire interne à l'UMP pour les élections Régionales de 2010 est la victoire de la compétence et de la ténacité.
Son score de 60% est sans appel : les militants ont voté pour le renouvellement des hommes, des idées et des méthodes, une triple ambition que Valérie Pécresse a porté pendant toute cette campagne. Aujourd'hui, c'est l'envie de renouvellement qui a gagné.
Autour d'elle peut maintenant se constituer non seulement le rassemblement de l'UMP, mais aussi celui de toutes les familles de la droite républicaine pour reconquérir la région Ile-de-France et mettre un terme à dix ans de reculs électoraux dans la région capitale."
Valérie Pécresse,
la plus apte à nous faire gagner en Ile-de-France
Aujourd'hui s'ouvre le scrutin interne à l'UMP pour désigner le futur tête de liste pour les élections régionales de 2010. Les quelques 70.000 adhérents de l'UMP en Ile-de-France sont invités à se prononcer par un vote électronique. Dans cette compétition interne, je pense depuis longtemps que Valérie Pécresse a toutes les qualités pour conduire la droite à la victoire l'année prochaine. A mes yeux, entre autres qualités, elle incarne pleinement le renouvellement des idées et des méthodes dont la droite francilienne a tant besoin. Rappelons que depuis dix ans, nous avons perdu les départements de l'Essonne, du Val d'Oise, de la Seine-et-Marne, ainsi que Paris. Je vous joins le courrier que j'ai adressé aux militants UMP du sud Seine-et-Marne.
Confirmée par le Ministre de la Santé Roselyne Bachelot le 30 janvier dernier la nouvelle plateforme hospitalière public-privé de Fontainebleau verra le jour en 2015. Quel chemin parcouru depuis fin 2005, date à laquelle, tout juste élu, je me suis saisi de ce dossier avec les responsables de l'Hôpital et de la Clinique. Finalement, nous avons construit un projet innovant sur bien des points.
D'abord, il a fallu signer un projet médical commun avec l'Hôpital de Nemours, gage de pérennité d'une offre de soins pour l'ensemble du sud Seine-et-Marne. Après plus de 10 ans d'attermoiements, nous avons signé en juillet 2006 une convention de partenariat, c'est-à-dire de partage des spécialités médicales, qui est entrée progressivement en oeuvre. En étant compatible avec le projet médical que l'Hopital de Fontainebleau avait signé avec la Clinique de la Fôret en avril 2005, nous arrivions ainsi à un projet médical à trois établissements qui a conforté une offre de soins de qualité et moderne pour l'ensemble du sud Seine-et-Marne. Ainsi, nous avons anticipé avant l'heure les réorganisations territoriales prévues dans le projet de Loi Bachelot en cours de discussion au Parlement puisque nous sommes en mesure de concrétiser très vite, avec Nemours, l'une des premières communauté hospitalière de France.
Dans un deuxième temps, il a fallu défendre notre projet d'une nouvelle plate-forme hospitalière au Bréau auprès du Ministère de la Santé. Je dois, de ce point de vue, saluer le travail fait par les équipes de direction de l'Hôpital et de la Clinique, qui, à mes côtés et sans relâche, se sont fortement mobilisées. A l'arrivée, nous avons pu rendre ce projet éligible aux financements du Plan Hopital 2012. Le montage juridique et financier de ce projet bellifontain qui au total s'élève à environ 150 millions d'euros est lui aussi innovant. En associant un hôpital et une clinique, il est à ce jour une première en France pour le niveau de mutualisation des activités.
Enfin, ce projet s'inscrit également dans le cadre de la reconversion des terrains militaires de Fontainebleau désaffectés par le Ministère de la Défense, qui constituent les dernières disponibilités foncières pour répondre aux besoins de développement et d'équipement de l'agglomération de Fontainebleau.
Enseignement supérieur :
créer un pôle d’excellence en développement durable à Fontainebleau
A mon invitation, l’ensemble des responsables des établissements d’enseignement supérieur de Fontainebleau ont participé aujourd’hui à une réunion de travail sur la question du développement des filières d’enseignement supérieur dans notre ville. Ma conviction est que le développement économique de notre ville est étroitement lié à notre capacité à attirer plus d’étudiants, d’enseignants et de chercheurs sur notre territoire.
En présence de Vincent Eblé, président du Conseil Général, et de Guy Roussel, Président d’Ericsson France et de l’Esigetel, l’objectif de cette réunion de travail était en effet de trouver, par l’échange et la discussion, des pistes de réflexion pour créer des synergies entre les acteurs déjà présents sur le territoire.
Nous avons en effet la chance d’avoir sur notre territoire des écoles de renom comme l’Insead ou l’Ecole des Mines (Mines ParisTech). Nous pouvons également compter sur des antennes universitaires dynamiques comme l’IUT, rattaché à l’université Paris XII ou le laboratoire de Biologie Végétale émanant de Paris VII, mais aussi sur des écoles consulaires comme l’Esigetel qui chaque année forme des ingénieurs en télécommunications. Grâce aussi aux classes préparatoires des lycées François 1er (scientifiques) et Couperin (écoles de commerce), notre ville dispose de nombreux atouts pour être un véritable pôle dynamique pour le sud Seine-et-Marne.
La situation générale est préoccupante : quand 80% des bacheliers français poursuivent leurs études en cycle supérieur, seuls 66% des seine-et-marnais y parviennent. A cela plusieurs explications possibles : l’éloignement des sites de formation et les difficultés de transports, le manque de logements étudiants, mais aussi et surtout une nécessaire diversification des filières de formation qui doit être plus en phase avec la réalité de l’emploi dans notre région.
Pour demain, Fontainebleau a une réelle carte à jouer. La mutation des terrains militaires en cours, notamment autour des casernes Damesne et Chataux et du site actuel de l’Hôpital, permettra à court terme de récupérer des espaces importants en centre-ville qui pourront être aménagé pour recevoir une nouvelle offre d’enseignement supérieur.
Avant de réfléchir à l’implantation de nouveaux établissements ou de nouvelles antennes universitaires, je tenais à porter cette réflexion avec les acteurs du territoire. Pour les impliquer, pour qu’ensemble ils développent peut-être de nouvelles filières.
Une idée fait consensus : pour exister au niveau régional ou national, pour gagner en visibilité, un pôle comme Fontainebleau doit affirmer son ambition de devenir un pôle d’excellence en matière de développement durable. Notre Histoire, notre environnement, notre cadre de vie, l’apport de nos établissements d’enseignement supérieur sur ces sujets, tout concourt à pousser plus loin cette spécificité.
Pour aller plus loin que ce premier « brain storming », j’ai demandé à Guy Roussel, qui préside aussi le conseil d’administration de la pépinière de Fontainebleau-Avon, d’animer un groupe de travail pour nourrir une nouvelle séance à organiser dans les prochains mois.
Patrick DEVEDJIAN
à l’écoute des projets bellifontains
Patrick DEVEDJIAN, Ministre en charge du Plan de Relance, est venu à Fontainebleau pour une visite de travail au Château. L’objectif de ce passage dans notre ville était de prendre connaissance des projets de rénovation du Palais National, suite à l’aide financière accordée par l’Etat dans le cadre du Plan de Relance. D’un montant de 2,3 millions d’euros, cette aide permettra notamment la rénovation de la Cour Ovale. Après cette visite, Patrick DEVEDJIAN m’a fait l’amitié de venir à l’Hôtel de Ville.
A cette occasion, j’ai pu lui exposer l’ensemble des projets d’aménagements actuellement en phase de concrétisation à Fontainebleau : la construction du gymnase Lagorsse, la rénovation du Grand Parquet à l’automne, les premières études pour l’opération Fontainebleau cœur de ville et pour la réhabilitation du stade de la Faisanderie seront en effet les grands dossiers de cette année. Ce choix de notre Ville de privilégier coûte que coûte l’investissement est conforme au Plan de Relance du gouvernement. C’est le bon sens économique : en temps de crise, plus qu’à aucun autre moment, les collectivités publiques doivent jouer un rôle contra-cyclique pour soutenir l’activité, notamment des secteurs du bâtiment et des travaux publics. J’ai également profité de sa présence pour lui rappeler que nous sommes toujours dans l’attente d’une validation de l’Etat sur le dossier du déménagement du commissariat de Fontainebleau au sein de la caserne Damesme. Avec le projet de construction de la nouvelle plateforme hospitalière au Bréau, pour laquelle la Ministre de la Santé a confirmé sa participation financière à hauteur de 50% du projet, et la mutation des terrains militaires du Centre National des Sports de la Défense, le sujet du commissariat fait partie des dossiers actuellement en discussion avec l’Etat.
Le projet de plateforme hospitalière
de Fontainebleau est confirmé par l’Etat
Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, a confirmé le 30 janvier, le soutien financier de l’Etat au projet de construction d’une nouvelle plateforme hospitalière à Fontainebleau.
D’un montant de 50 millions d’euros, la subvention de l’Etat au projet de Fontainebleau permet aujourd’hui de lancer concrètement notre dossier.
C’est l’aboutissement de longues années de travail en collaboration avec les équipes de l’Hôpital de Fontainebleau et de la Polyclinique de la Forêt. C’est également la concrétisation d’un projet de territoire, avec l’Hôpital de Nemours, qui conforte une offre de soin de qualité et moderne pour tout le sud Seine-et-Marne.
Après un premier partenariat médical entre l’Hôpital de Fontainebleau et la Polyclinique signé en 2005, et la mise en place d’un projet médical commun en 2006 entre l’Hôpital de Fontainebleau et celui de Nemours, le projet de nouvelle plateforme public-privé de Fontainebleau démarre concrètement.
En parallèle de cette bonne nouvelle, c’est aussi tout le dossier de la mutation des terrains militaires situés au sud de Fontainebleau qui va s’accélérer.
Les chiffres du projet (estimations) :
• Coût total estimé à 151 millions d’euros
• Investissement porté par la Polyclinique : 45,5 millions d’euros
• Investissement porté par l’Hôpital de Fontainebleau
(Etablissement Public) : 105,5 millions d’euros,
dont 50 millions d’aide de l’Etat.
Fontainebleau s’engage pour la protection
de la biodiversité
Dans le programme municipal 2008-2014, l’engagement pour le développement durable tient une place importante : bâtir un Agenda 21, créer un éco-quartier, favoriser les modes de déplacements alternatifs, améliorer la gestion de nos déchets sont des priorités.
J’ai également souhaité que Fontainebleau soit une ville leader sur le sujet et s’associe dès sa création au dispositif NATUREPARIF, dont la vocation est de sensibiliser les 11 millions de franciliens à la protection de notre biodiversité exceptionnelle. C’est pourquoi Fontainebleau est aujourd’hui adhérente de cette association et partie prenante à toutes ses actions.
Le 20 janvier dernier, j’ai officiellement signé, à Paris, l’engagement de Fontainebleau en faveur du Countdown 2010. Le « Compte à rebours pour la biodiversité 2010 » est né en 2002, lorsque les Etats réunis au Sommet mondial de la Terre à Johannesburg, ont décidé de ralentir de manière significative le recul de la Biodiversité d’ici à 2010. En Europe, l’engagement a été plus fort, dès 2003 : lors de la 5è conférence interministérielle « Un environnement pour l’Europe », les pays européens se sont engagés à stopper la perte de biodiversité d’ici 2010.
Pour appuyer cette démarche et pour montrer la volonté des communes d’Ile-de-France de préserver notre patrimoine naturel, Natureparif a souhaité marquer l’engagement de la région pour la protection de la biodiversité en signant aussi le Countdown 2010. Sur ce sujet essentiel pour notre avenir, j’ai souhaité que Fontainebleau soit un partenaire actif de cette opération et puisse montrer l’exemple, sur notre territoire, en la matière.
Les objectifs du Countdown 2010 :
• la protection de 10% des espaces pour maintenir la nature et les paysages naturels
• diversifier l’agriculture et réduire l’utilisation des pesticides
• changer les pratiques de pêche pour garantir la survie des espèces menacées
• réintégrer les aspects environnementaux dans le développement urbain et rural
• anticiper les changements climatiques et s’assurer que les espèces qui migreront pourront s’adapter à leur nouvel environnement
• réduire l’introduction d’espèces invasives exogènes dans les milieux pour éviter leur destruction
• inclure la protection de la biodiversité dans les politiques de développement locales comme internationales pour en garantir la durabilité.
Après les élections présidentielles et législatives en 2007, puis les élections municipales, cantonales et sénatoriales en 2008, cette année sera l'année des élections européennes.
Le 7 juin prochain, les 27 pays de l'Union européenne vont désigner leurs représentants au Parlement européen. Jusqu'à présent, ce ne sont pas les élections qui ont suscité les plus forts taux de participation. Bien au contraire. Et pourtant, l'élection au Parlement européen est loin d'être un enjeu mineur. C'est à cette échelle, l'Europe, que demain plus encore qu'aujourd'hui, vont se traiter les questions qui concernent notre avenir. Environnement, économie, fiscalité, diplomatie, défense, et même politique d'immigration depuis les récentes avancées obtenues à l'unanimité par le gouvernement dans le cadre de la présidence française: il n'y a plus beaucoup de domaines qui ne regardent que la souveraineté nationale. Sait-on par exemple que la quasi totalité des règles de droit qui s'appliquent aujourd'hui dans notre pays sont issues de textes adoptés au niveau européen ? Au fur et à mesure que va se dérouler la campagne, nous aurons l'occasion d'en reparler.
L'Europe est une affaire de pédagogie. Pour ceux qui, comme moi, sont de farouches européens, il faut sans cesse expliquer, argumenter, convaincre…Sans doute parce qu'elle est loin des citoyens, certainement aussi parce qu'elle peut parfois venir s'occuper de détails à en devenir agaçante d'avoir ainsi un avis sur tout, l'Union européenne, ses acquis, mais aussi ses manques et ses procédures complexes, tout cela nécessite un gros travail de pédagogie.
Dans cette perspective, il faut mentionner l'initiative de l'Association française des communes et régions d'Europe (AFCCRE), dont je suis le secrétaire général depuis quelques semaines. Cette association fondée notamment par Jacques Chaban-Delmas ou Gaston Defferre est la branche française du mouvement qui rassemble les collectivités locales de tous les pays du continent européen, soit plus de 100.000 adhérents (voir plus bas).
Dans le courant du premier trimestre de l’année 2009, sept Forums Interrégionaux dans les circonscriptions électorales européennes de métropole seront organisés par l'AFCCRE, à destination principalement des élus et des responsables des collectivités locales.
Ces Forums Interrégionaux doivent permettre des échanges avec les parlementaires européens sur le rôle du Parlement européen et l’impact des politiques européennes sur leurs territoires. Chaque Forum s’articulera en deux tables rondes: la première dédiée au Parlement européen; la seconde consacrée à l’impact des politiques publiques européennes sur les territoires.
J'animerai la réunion du 6 février, organisée à Sceaux pour la circonscription Ile-de-France.
Intervention sur la décentralisation francaise lors du Comité européen de l'association, le 8 décembre à l'Hôtel de Ville de Paris (photo : afccre.org)
Qu’est-ce que l’AFCCRE ?
L'AFCCRE est une association nationale, créée en 1951 sous l'impulsion d'un certain nombres d'élus locaux, au premier rang desquels figurent Jacques Chaban-Delmas et Gaston Defferre. Aujourd'hui, l'association est présidée par Louis Le Pensec, qui a succédé à Michel Barnier. A l'origine du mouvement des jumelages en Europe au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'AFCCRE a peu à peu diversifié ses actions pour couvrir l'ensemble des politiques européennes intéressant directement ou indirectement les collectivités territoriales françaises. L'AFCCRE compte aujourd’hui près de 2.000 collectivités territoriales, communes, départements, régions ainsi que des groupements de communes. L'AFCCRE est la section française du Conseil des Communes et Régions d’Europe, organisation européenne, qui rassemble plus de 100.000 collectivités territoriales en Europe et qui est présidée par Michael Häulp, maire et gouverneur de Vienne. Elle est par ailleurs membre de l’organisation mondiale de collectivités territoriales, Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU), fondée lors du Congrès de Paris en mai 2004.
Nous avons eu le plaisir d’accueillir au Théâtre municipal de Fontainebleau un spectacle exceptionnel aimablement proposé par l’Ambassadeur du Kazakhstan en France Murat Tashibaev. C’est dans le cadre des festivités liées au 17ème anniversaire de l’indépendance du pays que Murat Tashibaev a proposé à la ville de Fontainebleau d’organiser cette soirée unique qui a permis aux bellifontains de découvrir une culture, une tradition ancestrale et un pays qui souhaite montrer au monde entier qu’il a un avenir et qu’il peut être un acteur à part entière des relations internationales. Vieux pays, mais très jeune République, indépendante depuis 1990, le Kazakhstan s’ouvre aujourd’hui sur l’Europe.
Pour Fontainebleau, cette amitié naissante sera l’occasion de créer des coopérations dans des domaines pour lesquels nous avons des points communs avec le Kazakhstan : pays de tradition équestre comme Fontainebleau, pays à fort potentiel touristique comme le Pays de Fontainebleau, et au potentiel de développement économique important comme notre sud Seine-et-Marne. Tout est à construire et je m’attacherai à permettre des échanges pertinents avec ce grand pays d’Asie centrale.
Valérie Pécresse a Fontainebleau :
l'enjeu d'une région
J’ai eu le plaisir d’accueillir le 12 novembre dernier, Valérie Pécresse à Fontainebleau, venue dans le cadre de sa campagne interne pour les futures élections régionales. Sa compétence, sa personnalité et sa notoriété sont un atout pour l’UMP au moment où nous aurons à proposer aux franciliens l’alternance à la tête de la Région. Résolument, je la soutiens dans cette démarche. Comme elle, d’ailleurs, m’avait fait l’amitié de venir me soutenir pendant la campagne des élections municipales.
En février dernier, dans cette même salle des Elections, elle avait déjà fait salle comble. Hier, ce fut à nouveau la même chose. Même si l’enjeu peut a priori paraître plus lointain (le vote des adhérents de l’UMP sur le choix de la tête de liste est annoncé en mars prochain pour un scrutin des régionales prévu en mars 2010), environ 200 militants et sympathisants sont venus l’écouter et l’interroger sur son projet pour l’Ile-de-France et sur la place que celle-ci doit occuper dans le cadre d’une Europe qui voit s’affirmer de puissantes régions capitales. De la même manière, elle a évoqué le débat sur le Grand Paris en indiquant bien que, pour elle, renforcer la région capitale ne devait pas conduire à la création d'une structure administrative supplémentaire, mais par contre devait aboutir au renforcement des pouvoirs de la Région. Il est vrai que la spécificité de la région Ile-de-France et son poids dans l'économie nationale justifieraient qu'un statut dérogatoire des 21 autres régions françaises soit élaborer, avec des compétences propres, par exemple en matière de transports ou d'aménagement.
Valérie Pécresse a pu aussi revenir sur plusieurs des réformes menées depuis dix-huit mois et insister sur la nécessaire pédagogie qui doit, à tous niveaux, accompagner l’ensemble du travail fait par Nicolas Sarkozy et son gouvernement. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ayant eu à mettre en œuvre l’autonomie des Universités, l’une des réformes majeures de ces derniers mois, elle a d’ailleurs insister sur la nécessité vitale que l’Ile-de-France s’engage plus avant en faveur de la formation de ses jeunes. Elle a d’ailleurs évoqué les freins qu’elle rencontre au niveau du conseil régional d’Ile-de-France lorsqu’il s’agit d’accompagner la modernisation des campus franciliens et de développer les formations professionnelles.
Pour ce qui concerne le sud de notre département, nous avons insisté avec Didier Julia, Valérie Lacroute, maire de Nemours, et Jean-Pierre Le Poulain, maire d’Avon, présents hier, sur les manques de notre territoire en matière de filières d’enseignement. Il n’est pas normal que les bacheliers du sud Seine-et-Marne soient, parmi tous les bacheliers franciliens, ceux qui poursuivent le moins des études supérieures, et cela du fait principalement de l’éloignement des centres de formation. C’est notamment pour cela que, dans le projet municipal que je porte, je veux favoriser le développement d’une offre nouvelle, à la fois en s’appuyant sur l’existant (l’Insead, l’Ecole des Mines, le laboratoire de biologie végétale de Paris VII, l’IUT et l’Essigetel à Avon), mais aussi en travaillant plus étroitement avec les villes proches (Nemours, Montereau, Melun). Naturellement, c’est dans les filières liés à l’environnement et au développement durable que Fontainebleau a une carte à jouer. Un sujet sur lequel nous reviendrons.
J’ai été particulièrement impressionné par la forte mobilisation des Bellifontains et des Avonnais lors des commémorations du 90ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre. Tant au monument aux morts d’Avon, que lors des célébrations de Fontainebleau, toutes les générations étaient présentes pour se souvenir de ce moment important de notre histoire. Cela prouve si besoin était que nous avons tous conscience de l’importance du devoir de mémoire et que nous savons nous rassembler pour ces moments de recueillement.
C’est également un signe important pour nos deux communes puisque les services des deux villes ont su travailler ensemble pour la réussite de ces commémorations. Je ne peux que souligner cette coopération et m’en réjouir : lorsque Fontainebleau et Avon travaillent ensemble, avec le même objectif, la force des événements est démultipliée.