Parc national à Fontainebleau: NKM se réjouit de la volonté des élus locaux
• Publié le 27/01/11 | Laisser un commentaireFrédéric Valletoux et François Letourneux ont remis jeudi 27 janvier 2011 leur rapport sur le Parc national de Fontainebleau à Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Environnement
La ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet s’est réjouie de la « volonté des élus locaux d’approfondir la réflexion » sur un nouveau statut pour la Forêt de Fontainebleau, jeudi à la remise de leur rapport sur un projet de Parc National.
« La ministre se réjouit de la volonté des élus locaux d’approfondir la réflexion au sein d’un groupement d’intérêt public (GIP) de réflexion pour trouver des réponses aux difficultés rencontrées, sans préjuger du statut final de la structure de gouvernance », selon le communiqué du ministère.
NKM a ajouté avoir demandé à ses services d’accompagner les travaux des élus.
Ce message est jugé « globalement positif » par le maire de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, dont la commune abrite 80% de la surface du massif.
« On passe une étape, jusqu’ici on n’avait réfléchi qu’au niveau local mais maintenant l’Etat rentre dans le jeu et on va le formaliser avec un GIP (groupement d’intérêt public) d’études », a-t-il précisé à l’AFP.
Il a ajouté que s’il y a « d’autres outils que le parc national, il faut les explorer ». Le communiqué cite en effet différentes formules comme le parc national, le « grand site » de France voire l’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco.
« L’idée ce n’est pas d’enquiller les labels car on en a déjà beaucoup, c’est de voir comment réaliser une gestion efficace de ce site exceptionnel avec ses contraintes fortes de traversée par des routes et de fréquentation par des millions de personnes », selon le maire UMP.
Ce massif forestier de plaine de plus de 28.000 hectares où vivent 40.000 personnes en permanence et qui est visité par plus de 17 millions de randonneurs, grimpeurs et chasseurs a été classé forêt de protection en 2002 et compte plusieurs réserves biologiques intégrales. Depuis 1998 il a également le label « Man and Biosphere » de l’Unesco.



